Cette semaine, dans C’est Cash, Olivier Delamarche et Estelle Farge se penchent sur le numérique. Suite au confinement qui a été mis en place pour freiner la pandémie, de nombreuses entreprises numériques, essentiellement les GAFA, n’ont pas connu la crise et ont même pu augmenter leur chiffre d’affaires. D’autre part, le numérique a également pris une place importante dans tous les secteurs via le télétravail. Comment cette accélération de la transformation numérique va-t-elle modifier notre société et notre économie ? Faut-il s’en inquiéter ? Pour aller plus loin sur ces questions, C’est Cash reçoit Fabrice Epelboin, entrepreneur et spécialiste des médias sociaux et du web social. L’article Le numérique à l’épreuve du virus. est apparu en premier sur Les Econoclastes.
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Destinés à l’exportation, «26 millions de masques réutilisables d’une valeur marchande de 30 millions d’euros» sont stockés par des producteurs marocains confrontés à une baisse simultanée de la demande interne et externe en raison de l’accalmie de la pandémie de Covid-19, selon L’Économiste.
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La présidence algérienne a confirmé le départ du consul du Maroc à Oran après qu'il a tenu des propos critiques à l'encontre de la République, la qualifiant de pays «ennemi».
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Une opinion de Juliette Bauche, 18 ans, étudiante en première année en science politique à l’Université de Liège. Aujourd’hui, j’ai eu une révélation. Elle m’est apparue comme un éclair de génie après quelques jours d’un malaise opaque. En effet, depuis la mort de George Floyd et le scandale international qui en a découlé, j’avais comme […]
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Les rassemblements prévus ce mardi en France pour saluer la mémoire de George Floyd et «combattre le racisme dans la police», bien qu'interdits par la loi en raison de la crise sanitaire, sont tolérés et ne donneront pas lieu à des «sanctions», a déclaré le ministre de l'Intérieur.
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Le nom de cette entreprise ne dira peut-être pas grand-chose aux lecteurs de Présent. Qu’ils se rassurent : c’est une preuve de bon goût. Mais avant de rentrer dans les détails du scandale qui éclabousse cette entreprise, voici une petite description. Sur un site Internet ou une application sur votre téléphone intelligent, vous pouvez commander des produits frais, des plats, ou des kits recettes. Dès que votre commande est passée, un puissant logiciel répartit les tâches et les organise en quelques fractions de seconde entre un cuisinier et le livreur le plus proche, pour un service le plus rapide possible. Un garçon à vélo vient sonner en bas de chez vous, et vous voici avec le plat que vous commandâtes, sans grand supplément de frais. Lorsque votre livreur se retourne, vous pouvez lire « livreur de bonheur » sur sa veste aux couleurs (jaune et noir, comme l’abeille innocente et travailleuse) de l’entreprise. Vous pouvez déjeuner ou dîner en paix, et savourer – en plus de votre plat de qualité – la satisfaction des valeurs saines que sont le transport écologique au moyen d’un vélo et le sport pour le livreur. Sympathique, n’est-ce pas ? Non. Tout ceci est un énorme mensonge. Le livreur n’est que très rarement un étudiant sportif qui cherche un complément de revenu. Dans une grande partie des cas, il s’agit de travailleurs précaires, faisant ce travail à plein temps. A la limite, tant mieux, pourrait-on dire, dans la mesure où, ce travail ne requérant aucune qualification particulière, il permet, à l’instar des chauffeurs Uber, de faire travailler légalement des jeunes gens issus de banlieues qui désirent s’intégrer et travailler honnêtement. Certes, et ce n’est pas faux, mais est-ce une raison pour les exploiter et les faire travailler via un contrat d’auto-entrepreneur, sans couverture sociale ni réelle cotisation à une retraite, sans couverture santé ? Le désir de ces jeunes gens de travailler doit-il être le prétexte à un salariat déguisé en prestation de service ? Ce premier aspect est déjà préoccupant en soi, mais ce n’est pas la façade la plus laide de la pyramide mise en place par Frichti. Dans son besoin de salariés toujours plus déracinés et perdus, donc précarisables à merci, l’entreprise si vertueuse a eu recours à des sans-papiers. Prêts à tout pour quelques euros, des clandestins se sont procuré (moyennant finances) vélos et numéros SIRET auprès de mafias travaillant en symbiose avec celles qui transportent les migrants, et travaillent comme coolies cyclistes. Parfois, comme à Nantes, ce sont des particuliers qui « louent » leurs numéros SIRET à des migrants. Nul ne sait qui du migrant exploité et de l’exploiteur de migrant loue le plus le militant gauchiste qui a fait entrer le clandestin en Europe. Quant à Frichti, elle exige désormais de ses livreurs la présentation d’un titre de séjour : auparavant, un simple passeport suffisait. Difficile de croire que l’entreprise ne savait pas à qui elle confiait ses plats. Le CLAP, Collectif des livreurs autonomes parisiens, alerte depuis longtemps sur le modèle économique scandaleux de Uber, Frichti, et autres entreprises usant jusqu’à la corde des flous juridiques autour de l’auto-entrepreneuriat. En attendant d’y remédier, sachez que ces entreprises se permettent de s’acheter une vertu en faisant un militantisme acharné pour le progressisme, en soutenant indigénistes et LGBT. Mais par grandeur d’âme ou pour récupérer toujours plus de paumés à sous-salarier ? • Benoît Busonier
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Première victoire des suprémacistes noirs C’est la première – et sûrement pas la dernière – grande victoire des Black Lives Matter et autres groupes suprémacistes noirs américains : deux semaines à peine après la mort de George Floyd lors de son interpellation à Minneapolis, le conseil municipal de cette ville du Minnesota, cédant à la pression exercée par les milliers de manifestants, a tout bonnement annoncé dimanche soir le démantèlement de sa police, accusée de « discriminations, d’injustices et de brutalités » à l’encontre des Américains noirs. Les honnêtes gens désormais à la merci des voyous Une mesure à laquelle Jacob Frey, le maire de Minneapolis, n’était pourtant pas favorable. Venu dimanche matin à la rencontre des manifestants, celui qui avait frappé les esprits en pleurant longuement, un genou à terre, devant le cercueil de George Floyd, lors de la cérémonie en hommage à ce dernier jeudi, avait en effet expliqué, aux organisateurs qui réclamaient ce démantèlement, préférer une « réforme structurelle d’ampleur pour la refonte de ce système structurellement raciste ». Une réponse qui lui avait valu de repartir sous les huées de la foule… Frey n’aura pas davantage convaincu son conseil municipal puisque celui-ci, jugeant que « le département de police de Minneapolis n’est pas réformable » et qu’il est donc nécessaire de « mettre fin au système actuel », s’est prononcé dimanche, « avec une majorité […] suffisante pour éviter un veto », en faveur du démantèlement pur et simple de celui-ci pour le remplacer par « un nouveau modèle de sécurité publique tourné vers la communauté ». Ainsi, a expliqué sur CNN Lisa Bender, présidente du conseil municipal, « nous nous sommes engagés à démanteler les services de police tels que nous les connaissons dans la ville de Minneapolis et à reconstruire avec notre population un nouveau modèle de sécurité publique qui assure vraiment la sûreté de notre population ». Un « nouveau modèle de sécurité publique » qui promet puisque, dans la foulée, Bender a dit avoir l’intention de transférer les fonds alloués au budget de la police vers… des projets s’appuyant sur la population. Comprenez : vers « davantage de dialogue avec les communautés », en faisant « appel aux responsabilités individuelles afin d’assurer la sécurité publique » ! Convenant (tout de même) que « l’idée de ne pas avoir de police n’est certainement pas un projet à court terme », elle a cependant précisé que le conseil municipal allait examiner la façon de remplacer la police actuelle, sans toutefois rentrer dans les détails de ce que serait cette nouvelle organisation. Les Black Lives Matter aux anges Si la ville de Minneapolis, en raison de la mort de George Floyd, était, il est vrai, depuis des jours sous le feu des critiques, d’autres grandes cités américaines, qui n’ont pas subi la même pression, n’ont cependant pas attendu pour donner immédiatement satisfaction aux manifestants en réduisant les prérogatives de leurs polices. Comme New York, dont le maire Bill de Blasio, sans aller, il est vrai, aussi loin que le conseil municipal de Minneapolis, a tout de même annoncé dimanche des coupes à hauteur d’un milliard de dollars dans le budget annuel de sa police pour allouer ces fonds à des programmes sociaux. Et ce n’est pas fini : disant vouloir s’attaquer à ce qu’ils estiment être « le fruit d’un racisme qui gangrène l’histoire des Etats-Unis depuis l’esclavage », et peut-être aussi un peu intéressés par les voix de l’électorat noir, plusieurs élus démocrates ont présenté lundi devant le Congrès une loi visant à réformer la police dans l’ensemble des Etats-Unis. Une démarche évidemment applaudie par les groupes suprémacistes noirs, qui voient là – à juste titre – une grande victoire de leur mobilisation et une capitulation en rase campagne des autorités. Ainsi, s’est récemment réjouie Patrisse Cullors, cofondatrice du mouvement Black Lives Matter, dans le New York Times, « c’est énorme ! C’est la première fois que nous assistons dans l’histoire de notre pays, à un débat sur le démantèlement » voire « l’abolition de la police et de la prison d’Etat ». • Photo : Un supermarché pillé pendant les émeutes. Pas certain que sans police la situation s’améliore pour les commerçants.
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De notre correspondant permanent à Varsovie. – « Si nous sommes conscients que, aujourd’hui, répondre à la menace du Covid-19 en Europe est notre première priorité, nous devons aussi nous assurer de ne pas négliger les autres questions importantes. [Or] […] plusieurs collectivités locales [en Pologne] ont adopté des déclarations ou résolutions contre les personnes LGBT alors que, en même temps, elles utilisent des fonds européens. » Ce court extrait provient d’une lettre datée du 27 mai et adressée par deux directions générales de la Commission européenne – celle de la politique régionale et urbaine et celle de l’emploi, des affaires sociales et de l’inclusion – à cinq voïvodies (régions) polonaises qui ont adopté entre 2019 et 2020 des déclarations relatives à leur refus de l’idéologie LGBT ou bien, dans le cas d’une de ces cinq voïvodies, une Charte des collectivités locales pour les droits des familles. Une charte qui, soit dit en passant, ne mentionne aucunement les questions d’orientation sexuelle et où le sigle « LGBT » n’apparaît sous aucune de ses déclinaisons. Visiblement, pour la Commission, qu’une région d’un pays de l’UE s’engage à promouvoir des politiques favorables aux familles porte forcément en soi le risque de discriminations à l’encontre des personnes s’identifiant à une « communauté LGBT ». Quant aux déclarations contre l’idéologie LGBT, il s’agit de résolutions adoptées par des dizaines de collectivités locales (voïvodies, communes, etc.) depuis l’année dernière en Pologne, après que plusieurs grandes villes dirigées par les libéraux, et notamment la capitale Varsovie, eurent adopté des chartes LGBT+ qui, elles, s’accompagnent bien de discriminations et de violations du droit européen. Ainsi, à Varsovie, la ville a fait savoir qu’elle ne travaillerait qu’avec les entreprises qui accepteraient de promouvoir les personnes et attitudes LGBT. Le maire, dans sa « Déclaration LGBT+ » signée en février 2019, s’est aussi engagé à imposer dans toutes les écoles de la ville une éducation sexuelle sensibilisant les enfants aux questions d’orientation sexuelle et d’identité sexuelle, avec présence obligatoire dans les écoles d’un « référent LGBT » délégué par une association du lobby LGBT. La Charte des droits fondamentaux de l’UE garantit le « droit des parents d’assurer l’éducation et l’enseignement de leurs enfants conformément à leurs convictions religieuses, philosophiques et pédagogiques ». Ici pourtant, la Commission n’intervient pas. Elle intervient contre les collectivités locales polonaises qui revendiquent leur volonté de respecter la volonté des parents en matière d’éducation, la liberté de pensée et d’expression et le refus de faire entrer dans les écoles des militants associatifs. Pour justifier son chantage aux fonds européens qu’elle menace de suspendre dans sa lettre du 27 mai, la Commission européenne affirme qu’il n’y a pas d’idéologie LGBT et sous-entend que tout refus d’une idéologie LGBT inexistante est un rejet des personnes s’identifiant à ce sigle de par leur orientation sexuelle. C’est donc désormais officiel : pour la Commission européenne, l’idéologie LGBT est obligatoire et le droit européen ne s’applique que dans la mesure où il va dans le sens des revendications du lobby LGBT. Toutes les autres missions de Bruxelles, comme, par exemple, le programme de lutte contre les effets de la pandémie de Covid-19, passent après ce combat idéologique. •
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Castaner et l’exécutif abandonnent la police française Alors que des manifestants très politisés prétendent lutter contre « les violences policières » qui, disent-ils, seraient « racistes » et du même acabit en France qu’aux Etats-Unis, le ministre de l’Intérieur a abandonné sa police, ses hommes et ses femmes à la vindicte populaire. L’événement a eu lieu le lundi 8 juin 2020, lors d’une conférence de presse donnée par Castaner après que le président Macron a demandé que « le gouvernement se saisisse du sujet » du prétendu racisme dans la police – prétendu car ultra-minoritaire. Un exemple ? La majorité des policiers qui ont interpellé Adama Traoré, sans violence autre que celle du délinquant, sont Noirs. Juste avant la conférence de presse, la porte-parole de son ministère, invitée de France Info, répondait : « J’ignore ce que le ministre va dire. » Un aveu innocent mais ô combien révélateur. Elle a donc découvert les annonces de son chef, pour la plupart décidées en suivant les « révélations » de StreetPress, média engagé contre tout ce qui est blanc. Qu’a déclaré Castaner ? Il « regrette et condamne » les exactions « d’une minorité » des 25 000 manifestants mais constaterait que « ces dernières semaines, trop ont failli dans leur devoir républicain. Je veux une tolérance zéro contre le racisme dans notre République. » Un oubli : il est le donneur d’ordres. Le problème ? C’est la police Les policiers n’avaient déjà guère de moyens d’exercer leur métier, la plupart des « jeunes » étant relâchés à peine interpellés, ils ne pourront plus maintenant arrêter « par le col », ni appuyer sur la nuque de l’interpellé. Le ministre veut aussi plus de contrôles dans les services. A aucun moment la violence et le racisme à l’égard des policiers n’ont été évoqués. Ils sont pourtant massifs. Les Noirs ne sont pas plus victimes de racisme mais sont plus coupables de délinquance, tout le montre. La police française, insultée, violentée, agressée par des racailles, en effet noires et/ou immigrées, est contrainte par sa hiérarchie à tant de retenue que maintenir l’ordre est impossible. La loi, en France, Castaner l’a officialisé, est faite dans la rue par des minorités immigrées dont les têtes de pont sont racistes, la Ligue de défense noire africaine, ou défendent des caïds comme Adama Traoré. Ainsi, avec Castaner, la justice est celle des dealeurs de drogue des cités et des petites frappes qui, comme Adama Traoré, sont surprises en train de cambrioler de vieilles personnes blanches. Quand ils ne massacrent pas des policiers à leur domicile ou devant leurs enfants. Qui ne sait que, en France, le désordre et la délinquance sont – dans toutes les villes, pas seulement dans les cités mais dans les centres-villes des métropoles de province aussi – le fait d’immigrés de l’une ou l’autre génération ? Qui ne sait que c’est la même chose dans les collèges ou les lycées professionnels ? A part LREM, Macron et Castaner, tout le monde sait cela. Le racisme ordinaire touche en premier lieu les Français blancs. Un point positif ? Il y a de nouveau des Blancs et des Noirs en France. •
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Allemagne – La gauche berlinoise a voté une loi anti-discimination qui prévoit que les agents de police accusés d’avoir eu un comportement discriminatoire devront prouver qu’ils ne se sont pas rendus coupables. Droite et syndicats policiers s’en inquiètent. La municipalité de Berlin a adopté une loi anti-discrimination qui suscite l’inquiétude notamment des syndicats de policier. […]
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