Alors que des colonies de phoques se sont installées sur des bancs de sable à proximité de Calais, la police de l’environnement a renforcé ses patrouilles afin d’empêcher des promeneurs curieux de s’en approcher.
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Mardi 2 mars 2021, passant outre à la tentative de censure de la « France insoumise », Bernard Lugan a été longuement auditionné par la Commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée Nationale au sujet de la situation dans la BBS et de la force Barkhane.Pour l’édification des lecteurs de ce blog, nous donnons copie de la lettre du député Bastien Lachaud, du groupe « France insoumise », adressée à Madame la présidente de la Commission de la Défense pour fins de censure. Selon Wikipédia, le député Sébastien Lachaud a été condamné le 9 décembre 2019 par le tribunal correctionnel de Bobigny à 6000 euros d’amende pour « acte d’intimidation contre l’autorité judiciaire, rébellion et provocation ».Sa lettre :« Madame la Présidente, chère collègue,Je tiens à vous faire part de mon incompréhension de voir la mission d’information sur Barkhane auditionner demain monsieur Bernard Lugan. Je regrette de n’avoir pu vous en faire part plus tôt mais comme vous le savez la modestie des effectifs de mon groupe ainsi que l’usage qui a cours à l’Assemblée de laisser aux rapporteurs une grande latitude dans l’organisation de leurs travaux ne me permettent pas de m’y investir autant que j’aurais souhaité.Néanmoins je tiens à vous signaler que, selon moi, monsieur Lugan ne devrait pas être auditionné par la mission d’information. Ce polygraphe extrêmement prolixe, auteur de plus d’une quarantaine d’ouvrages, n’est tout simplement pas un spécialiste de la région sahélienne.En outre, de très nombreux universitaires considèrent, non sans raison, que ses écrits sont, à tout le moins, empreints d’une idéologie politique qui fait de la race ou de l’ethnie le critère prépondérant sinon unique pour la compréhension des relations sociales et de l’organisation des sociétés, en particulier africaines.Quoique monsieur Lugan ait longtemps professé ses thèses dans les milieux militaires, on pouvait croire que la recherche scientifique contemporaine avait fini par faire reconnaître que le biais intellectuel et politique qui affecte toute sa production était de nature à brouiller la compréhension des sociétés africaines, mais aussi de faire advenir les tensions intercommunautaires par un mécanisme de « prophétie autoréalisatrice » hélas bien connu.Notre mission d’information doit certes veiller à recueillir une diversité de points de vue académiques afin de proposer, en toute conscience, une reformulation politique des résultats et des défis de l’opération Barkhane. En revanche, cet impératif éthique et méthodologique ne devrait pas bénéficier à la promotion d’une recherche universitaire dévoyée ni à un conservatisme politique extrême dissimulé sous les atours d’une érudition ampoulée.Si notre commission souhaite l’éclairage d’universitaires reconnus pour compléter celles de messieurs Alain Antil, Marc-Antoine Pérouse de Montclos, Olivier de France et de madame Caroline Roussy, je me permets de suggérer d’entendre plutôt mesdames Niagalé Bagayoko, Johanna Siméant, Marielle Debos, messieurs André Bourgeot et Yvan Guichaoua ou encore pour une réflexion sur l’histoire longue du continent madame Catherine Coquery-Vidrovitch ou messieurs François-Xavier Fauvelle et Jean-François Bayart.Notre commission pourrait également s'appuyer sur de nombreux jeunes chercheurs, docteurs et doctorants dont la discrétion n'a d’égale que la maîtrise des complexités africaines, et sahéliennes en particulier.Je vous remercie de l’attention que vous porterez à ce courrier et vous prie d’agréer, Madame la Présidente, mes meilleures sentiments républicaines.Bastien Lachaud » Nous donnons rendez-vous aux lecteurs de ce blog et à tous ceux qui reçoivent ses communiqués, au jeudi 4 mars pour l’annonce d’une robuste riposte aux offensives des « islamo-gauchistes » et de leurs alliés « décoloniaux ».
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L’histoire des sirops Teisseire débute en 1720. Mathieu Teisseire, originaire du sud de la France, liquoriste et vinaigrier, s’installe à Grenoble où il crée une distillerie. La confection d’une liqueur à base de cerises, le ratafia, qui l’a rendu riche et célèbre… C’est le début de la saga du sirop Teisseire. www.ledauphine.com L’article La saga des sirops Teisseire: 300 ans d’histoire est apparu en premier sur Fdesouche.
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Le chef de la commission parlementaire anti-corruption en Tunisie a affirmé à la chaine de télévision nationale Watania 1 qu’une quantité de dons de vaccins «a été injustement et discrètement détournée au profit» d’autres, sans les nommer, et au détriment du reste de la population. Il demande aux hautes autorités d’agir contre les responsables.
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“On sait désormais que la légalisation du cannabis n’est plus un tabou en France”, a réagit Caroline Janvier (LaREM), la députée chargée de ce sujet au sein de la mission d’information sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis. Une très large majorité (80,8%) des 253 194 personnes qui ont participé à la consultation citoyenne sur le cannabis dit “récréatif” ont plébiscité sa légalisation dans un cadre régi par la loi. Cette consultation, lancée en début d’année sur le site de l’Assemblée nationale doit servir “à éclairer la mission d’information” sur les usages du cannabis et alimentera les propositions qui seront  formulées par les députés. “On sait désormais que la légalisation du cannabis n’est plus un tabou en France et que nos concitoyens font le constat de l’inefficacité de la législation actuelle en la matière“, a souligné dans un communiqué relevé par l’AFP Caroline Janvier (La République en marche), la rapporteure du volet “récréatif” de la mission parlementaire.  La législation en vigueur largement jugée inefficace A peine 2.000 personnes (soit 0,82% des participants à la consultation) se prononcent en effet en faveur du maintien de la législation en vigueur. Surtout, plus de neuf personnes sur dix (92,09%) ne pensent pas que le dispositif actuel permette de lutter efficacement contre les trafics. Si 13,8% se déclarent favorables à une dépénalisation, ils ne sont que 4,6% à plaider pour un renforcement des sanctions et seulement 0,8% pour le maintien du cadre légal en vigueur.  Ce “constat d’inefficacité” sera présent dans le volet “récréatif” des travaux de la mission d’information qui sera rendu mi-avril, indique à LCP Caroline Janvier. Plusieurs propositions seront faites, explique-t-elle, mais chacune sera adaptée à différents objectifs politiques.  “Si notre objectif premier, c’est la santé publique, on ne met pas en place les mêmes modèles et on n’utilise pas les mêmes leviers que si c’est la sécurité et l’assèchement des trafics“, explique la députée du Loiret.  Les participants à la consultation citoyenne ont leur avis sur la question : 62,4% imaginent une commercialisation du cannabis dans des boutiques spécialisées, 24,2% en vente régulée sur le modèle de l’alcool, 8,6% dans les bureaux de tabac et 3,8% en vente libre.  Les répondants sont, par ailleurs, dans leur très grande majorité favorables (86%) à ce que l’Etat permette aux particuliers de cultiver eux-mêmes des plants de cannabis dans des limites fixées par la loi.  Vers un référendum ? Quel sera l’avenir du rapport et des propositions qui seront formulées ? Le rapporteur général de la mission d’information, Jean-Baptiste Moreau (LaREM) va jusqu’à imaginer un éventuel référendum. “Il faudra lancer une vraie consultation populaire et pourquoi pas un référendum“,  estimé dimanche sur Franceinfo le député de la Creuse. “Aujourd’hui, on fait face à une interdiction, mais à une consommation record, donc la situation n’est pas tenable“, a ajouté le député, qui s’est dit favorable à une légalisation du cannabis. “On a une économie parallèle très conséquente qui s’est constituée et qui finance d’autres réseaux, trafics d’armes et autres“…. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (LFI), est favorable à la légalisation. C’est aussi le cas de Yannick Jadot (EELV) qui a signé en 2019 une tribune dans l’Obs à ce sujet avec 69 autres personnalités. En  2017, le candidat socialiste à la présidentielle, Benoît Hamon, était aussi pour la légalisation du cannabis.  A droite, Xavier Bertrand s’est positionné contre la dépénalisation en 2011. Mais l’idée semble faire son bout de chemin chez certains élus Les Républicains. Plusieurs sont désormais ouvertement favorable à la légalisation. “Pourquoi pas”, répond ainsi désormais Rachida Dati, qui a longtemps été opposé à une évolution de la législation.  Pour le Rassemblement nationale, Marine Le Pen reste opposé à une dépénalisation ou une légalisation. … LCP L’article Plus de 80% des citoyens qui ont participé à la consultation en ligne organisée par l’Assemblée nationale se sont prononcés en faveur de la légalisation du cannabis récréatif est apparu en premier sur Fdesouche.
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La sœur d’Adama Traoré avait affirmé sur Facebook que trois gendarmes avaient tué son frère, dévoilant leur identité. Des messages jugés illégaux par la justice, rapporte Marianne.
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En 2018, c’est la directrice des opérations de Facebook elle-même qui a scellé le sort de la page officielle des forces kurdes syriennes (YPG), sur fond d’une campagne militaire turque sanglante sur le territoire syrien. Facebook du mauvais côté de l’histoire, encore. Le magazine d’enquête Propublica dévoile que la direction de Facebook a cédé aux pressions d’Ankara lors de la campagne turque contre les forces kurdes syriennes en 2018. Alors que le gouvernement de Recep Tayyip Erdoğan menaçait l’entreprise de représailles si Facebook ne censurait pas la page, la direction a rapidement choisi. C’est par le biais d’un mail laconique que la directrice des opérations de Facebook, Sheryl Sandberg, a donné son feu vert pour fermer la page officielle des « Unités de protection du peuple » (YPG). www.01net.com (Merci à Macadam) L’article Facebook a censuré les Kurdes syriens pour protéger son business en Turquie est apparu en premier sur Fdesouche.
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Israël – Mobileye, un développeur de voitures autonomes israélien et filiale d’Intel, interdira aux employés qui refusent la vaccination contre le coronavirus de travailler sur place, a déclaré le PDG Amnon Shashua. Dans une lettre interne divulguée à la presse israélienne, Shashua a révélé que Mobileye s’attend à ce qu’environ 10% des travailleurs refusent le vaccin COVID-19, rapporté mercredi le Jerusalem Post. L’entreprise interdira à ces employés de travailler dans les bâtiments de l’entreprise, bien que certains jugés indispensables puissent être autorisés à revenir s’ils présentent des résultats négatifs au test COVID-19, indique la lettre. L’exigence de dépistage s’appliquerait aux travailleurs qui avaient déjà le virus. «Je suis fier que 90% des employés de @Mobileye soient déjà totalement ou partiellement vaccinés. Nous allons «passer au vert» la première semaine d’avril avec seulement des employés vaccinés qui viennent au bureau », a tweeté Shashua la semaine dernière. Mobileye, qui emploie environ 1.500 travailleurs à Jérusalem, est la première grande entreprise israélienne à annoncer une exigence de vaccination, selon le Jerusalem Post. Bien qu’aucune loi en Israël n’autorise les employeurs à exiger la vaccination contre le COVID-19, les hauts responsables auraient examiné une nouvelle législation pour changer cela. “Nous vérifions la législation qui empêchera les personnes qui ne sont pas vaccinées ou qui n’ont pas été testées dans les 48 heures précédentes de travailler avec le public – par exemple, de se présenter devant une classe remplie d’étudiants”, a déclaré le ministre israélien de la Santé Yuli Edelstein. «Il est possible que les enseignants qui refusent de se faire vacciner aient à payer de leur poche des tests privés toutes les 48 heures», a-t-il ajouté. «Je ne vais renvoyer personne, mais si quelqu’un n’est pas vacciné, c’est son problème.» Israël a déployé des mesures COVID-19 particulièrement dures, y compris plusieurs confinements à l’échelle nationale et des interdictions de voyager à l’étranger. La semaine dernière, le pays a promulgué une loi permettant au gouvernement de partager des informations personnelles sur les personnes qui refusent le vaccin anti-COVID-19 et a restreint la réouverture économique à ceux qui ont un «laissez-passer vert» pour la vaccination. Divers experts de la santé ont dénoncé les tentatives de contraindre les gens à recevoir ces vaccins. «Les vaccinations expérimentales doivent toujours être une décision éclairée entre un médecin et son patient qui prend en considération une pluralité de facteurs de risque, y compris l’âge du patient, les comorbidités et les risques d’exposition», a déclaré le Dr Simone Gold, fondateur de America’s Frontline Doctors. Les entreprises américaines sont généralement autorisées à exiger des vaccinations, ce qui a entraîné de multiples licenciements récents. Environ 56% seulement des adultes qui travaillent aux États-Unis sont prêts à se faire vacciner, et des chiffres encore plus bas ont été rapportés dans d’autres pays, selon les sondages. Les minorités raciales se sont constamment avérées particulièrement réticentes à accepter le vaccin COVID-19, ce qui soulève des préoccupations supplémentaires concernant la légalité des exigences de vaccination. L’article Une entreprise israélienne refuse l’accès à l’entreprise au personnel non-vacciné est apparu en premier sur medias-presse.info.
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Le nombre de milliardaires dans le monde a atteint 3.228, annonce un classement publié mardi. La Chine en compte le plus, avec désormais 1.058 super-riches.
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