Affaire CopyComic : madame Tomer Sisley s’en prend à Kheiron et Lecaplain Et Philippe Lellouche, comparse de Gad Elmaleh, pète les plombs

E&R
08/06/2019
24:37

Affaire CopyComic : madame Tomer Sisley s’en prend à Kheiron et Lecaplain Et Philippe Lellouche, comparse de Gad Elmaleh, pète les plombs

Nouveau rebondissement dans l’affaire CopyComic, qui est en réalité une affaire Elmaleh-Sisley, les deux plus gros pompeurs de sketches de France. Une honte qui a rejailli sur tout le pays, mais ça ne semble pas offusquer les protagonistes qui préfèrent s’en prendre au justicier, CopyComic, qu’à leurs propres turpitudes. C’est ainsi que Sandra Sisley, madame Tomer Sisley à la ville, est montée au créneau pour insulter ceux qu’elle croyaint être à l’origine de l’opération CopyComic.

 

Reprenons depuis le début, si vous le voulez bien, mais rapidement. Un mystérieux compte appelé CopyComic balance en 2018 sur YouTube et Twitter les preuves d’emprunts massifs de sketches par des interprètes réputés en France, principalement l’acteur Tomer Sisley et l’humoriste Gad Elmaleh. Envoyé spécial s’empare du sujet et recueille les explications de Tomer Sisley, qui a au moins l’honnêteté d’accepter de répondre.

Le système de pompage avait été en partie institutionnalisé à Canal+ à la fin des années 90 par Kader Aoun, l’auteur, mentor et coproducteur de Jamel, qui s’en est séparé depuis après des embrouilles financières portant sur des millions d’euros (une histoire de théâtre en commun). Les nouveaux humoristes estampillés Canal+ recevaient des cassettes vidéo des auteurs de stand-up américains dont ils se faisaient traduire les vannes sans en changer une virgule, à part les jeux de mots, intraduisibles par définition.

Des années plus tard, alors que toute la profession était au courant de l’arnaque, mais les chaînes et les prods ne voulaient pas que ça se cache, profit oblige, un chevalier blanc du nom de CopyComic dévoile tout le système. Peu en réchappent, mais les poids lourds de la pompette seront Sisley, qui ne fait plus de scène, et Elmaleh, qui en fait toujours. Les internautes, qui n’aiment pas l’injustice, s’emparent eux aussi des grands « gagnants » du braquage et les tournent en dérision, comme suit :

 

Le plus étonnant, c’est l’intervention de Sandra Sisley, qui pense avoir trouvé les balances, à savoir Kheiron et Jean-Baptiste Lecaplain. Il faut savoir, l’ironie est là, que Kheiron et Lecaplain sont drôles et que leurs sketches ne sont pas pompés. Les deux humoristes sont à la fois auteurs et interprètes. Sandra Sisley, dans un tweet assassin, en fait des escrocs alors que c’est son mari, entre autres, qui a escroqué des auteurs, pour la plupart nord-américains.
Jusqu’où va la chutzpah ?

 

Après avoir porté des accusations directes contre Kheiron et Lecaplain, Sandra Sisley est revenue sur ses « identifié » à leur encontre. Officiellement, c’est parce qu’elle serait « insultée et menacée » sur les réseaux sociaux. On le voit, la « haine » est toujours du même côté, ça rappelle l’affaire Nadia Daam, la chroniqueuse d’Europe 1 qui avait insulté les adeptes du forum 18-25 du site jeuxvideo.com et qui s’était retrouvée en fâcheuse posture.

 

Voici ce que Sandra a écrit à Kheiron, qui a admis avoir fourni des documents à CopyComic sans être CopyComic :

« Vous avouez avec grande fierté être un des informateurs et une des sources de CopyComic. Je vous remercie de cet aveu. Grâce à moi et à votre confirmation les gens peuvent directement vous remercier, vous encenser. Et moi bizarrement (alors que nous disons la MÊME CHOSE) me faire insulter, me faire trainer dans la boue, me faire dénigrer et humilier sur mon âge, mon physique ou même la religion de mon mari… »

On y est ! La défense ultime, c’est l’antisémitisme, et quand on sait que Kheiron est d’origine iranienne, ça dérive tout de suite vers la guerre Iran/Israël, ou plutôt Israël/Iran, tant les mots des (ir)responsables sionistes vont dans le sens d’une guerre contre la République islamique d’Iran.

Mais le plus emmerdé dans cette affaire, c’est bien le très discret Gad Elmaleh, qui voit son image de talentueux « Seinfeld » national s’effondrer totalement. Enrichi en partie par les textes des autres, qu’il n’a pas rétribués, ou alors de manière non officielle (nous y reviendrons dans un grand dossier argumenté et détonnant), le Chouchou des comités d’entreprise et des secrétaires limitées fait profil bas. Il a mis toute sa force de frappe juridique pour dénicher CopyComic mais cela n’a pas suffi, et sa contre-attaque l’a enfoncé encore plus : au lieu de reconnaître les méfaits, il a voulu dézinguer les justiciers et ça, ça ne plaît pas au Net, mais alors pas du tout. C’est tout ce qu’il ne faut pas faire !

 

Et dans cette affaire tentaculaire qui fait émerger le lobby contre la « haine », on découvre Philippe Lellouche, le frère de l’insultant Gilles Lellouche, qui intervient pour sauver la peau de Gad Elmaleh. Mais à la manière de Sandra Sisley, c’est-à-dire maladroitement.
Voici son message après la pseudo-découverte de Sandra Sisley :

 

Belle inversion accusatoire que celle qui consiste à défendre le voleur et attaquer le justicier ! Sa sortie désastreuse lui est évidemment retombée sur le bec, et on révèle en passant que sa pièce avec Gad Elmaleh ne marche pas, malgré les commentaires dithyrambiques envoyés par leurs sbires sur BilletReduc pour contrer les vrais commentaires (quasiment tous négatifs).

Philippe Lellouche est juge et partie dans cette histoire, ce que révèlent les fouineurs du Net :

 

Une fois n’est pas coutume, Stéphane Guillon en a sorti une bonne et une vraie sur son cas et CopyComic :

 

C’est étrange, dans le domaine politique comme dans les domaines médiatique ou culturel, le lobby sioniste est en mauvaise posture et ses manières, toujours les mêmes, sont dénoncées par des amoureux de la vérité qui se font taxer de haineux ou d’antisémites. Le lobby appelle ça la haine, d’autres appellent ça la justice.

Bonus : pour Sandra

Un sketch de Kheiron non piqué aux Américains :

Des sketches « de » Tomer piqués aux Américains :