Marlène Schiappa galère : comment être contre l’excision sans être raciste ?

E&R
03/08/2019
12:26

Marlène Schiappa galère : comment être contre l’excision sans être raciste ?

C’est le dilemme auquel est confronté notre ministre du Pouvoir féministe (on se rappelle plus du nom exact). Actuellement a lieu une campagne de prévention et d’information sur les mutilations sexuelles qui ont lieu en France, et cela touche des dizaines de milliers de femmes en France, immigration subsaharienne oblige.

 

C’est avec un certain malaise que la gauche libérale pro-immigration s’attaque à un problème grandissant. De plus en plus de petites filles, qui avant faisaient le voyage dans leur patrie d’origine pour se faire couper la tête du clito, mais ça coûtait bonbon au papa qui bossait en France, se font raccourcir le gland dans notre belle République. Les féministes ne la ramènent pas trop sur le sujet, car il y a un risque de basculer dans le racisme : non aux mutilations sexuelles sur des petites filles innocentes, barbares rétrogrades que vous êtes, vous les Africains ! Vous imaginez ce slogan ? Non ? Nous non plus.

Il faut alors développer des trésors de communication, comprendre pilpoul, enculage de mouches et compagnie, pour arriver à sensibiliser la famille africaine pas encore au fait de nos mœurs élaborées (notre civilisation est fondée sur le respect de la femme, quoi qu’en disent les geignardes féministes, et ça grâce à Marie, la mère de toutes les femmes) sans la traiter de tous les noms.

Terrain glissant parce que trop de critique de cette tradition débile de charcuter des petites filles égale racisme, fascisme, extrême droite. Et ça, la Schiappa, la madame Bien-Pensance de gauche libérale libertaire, impossible. La preuve, le site de droite nationale Breizh Info enfourche le sujet pour en faire une polémique politique :

On en reparlera quand les petites Blanches se feront charcuter le bouton d’or pour faire genre, comme elles disent ! Qui sait, ça sera peut-être un jour une mode encouragée par le gauchisme qui trouve des vertus à l’immigration africaine... Vu que déjà le modèle occidental proposé aux petites filles c’est « pute », tout est possible. Le croisement du concept de pute avec le concept d’excision peut donner de drôles de choses...
En début d’année, on a vu un reportage d’Arte sur la question au Kenya. Là-bas, la tradition perdure, alors le gouvernement essaye d’informer les jeunes, surtout les jeunes filles, pour arrêter le massacre.

Cliquez ici pour voir le reportage

Il y a des avantages à se faire traiter de fachos du matin au soir : déjà on fout la trouille à nos ennemis, car on est courageux et déterminés, on n’a pas peur du combat, mais surtout on peut dénoncer sans crainte les conneries et les saloperies qui viennent du tiers-monde, et il y en a : on n’a pas le syndrome antiraciste, la culpabilité occidentale. Ce qu’ont fait nos aînés les regarde, même si on a hérité du problème (l’immigration).

Les pourritures qui mutilent les petites filles font ça à la lame de rasoir, une lame qui est souvent pleine de bactéries, vous imaginez, avec la température et les habitudes locales en matière d’hygiène... Le pire, c’est que les « mamas » qui font le sale boulot sont fières, c’est un job bien payé et qui rapporte en prestige. Sur la photo qui suit, il ne s’agit pas d’une coupeuse de clitos mais d’une mutilée qui montre les outils de la médecine des champs...

Des Kényanes courageuses viennent alors dans les classes expliquer aux enfants – un peu comme chez nous les LGBT viennent casser les couilles des mômes pour leur inculquer l’homosexualité précoce –, schéma à l’appui, qu’il s’agit de quelque chose de mal.

Il y a encore pire que l’ablation du clito, enfin de ce qui dépasse, c’est l’infibulation. On se demande pourquoi les ordures qui font ça ne trucident pas tout de suite les petites filles, ça serait logique. Pourquoi ne pas leur coudre les yeux avant la puberté ?

L’infibulation est destinée à garantir aux hommes que la petite fille – ça baise très tôt, en Afrique, et ça viole très tôt aussi – restera vierge jusqu’au mariage, ou au viol, ou alors à la vente... Un truc de tarés qui n’empêche pas les filles de passer à la casserole à 9 ans et de pondre à 12. Bon, on va arrêter là sinon Dominique Sopo, la femme de ménage du CRIF en charge du racisme antinoir – l’autre racisme, plus prestigieux, l’antisémitisme, c’est trop sérieux pour être confié à un Noir – va nous attaquer pour antinoirisme, alors que pas du tout. Mais SOS Racisme et SOS Antisémitisme nous ont appris qu’ils ne faisaient pas dans la nuance, juste dans l’extorsion.

Au fait, qu’en est-il en France ? On parle de 60 000 à 125 000 victimes, femmes mutilées de tous âges, mais les stats sont loin d’être fiables : les services sociaux n’iront pas voir dans leur culotte si le clito est toujours là. Et même si, que risqueraient les parents ? Il y aura toujours des gauchistes pour défendre les merveilleuses « cultures » des minorités racisées... Alors, ce que prévoit la loi, les amendes (de 150 000 euros, comme si les familles arriérées avaient les moyens de payer, déjà qu’elles payent pas grand-chose...) et les 10 années de prison, c’est des mots, des phrases, c’est-à-dire rien.

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