Non, rien. Saison 2 Épisode 16

E&R
19/09/2021
04:47

Non, rien. Saison 2 Épisode 16

Mon expérience personnelle de la médecine : je ne suis pas allé consulter pendant 30 ans. Puis, j’ai été obligé d’y retourner à cause d’une fatigue anormale avec maux de tête et problèmes de vision. La doctoresse m’annonce après une analyse sanguine complète :

– Monsieur, vos défenses sont à plat. Vous avez le sida.
– Pardon ? C’est impossible ! Je suis marié et nous sommes fidèles.
– Ah, il est clair que l’un de vous deux s’amuse un peu.
– Je vous répète que ça n’est pas possible.
– Vous pouvez croire ce que vous voulez, c’est un fait.

Je suis allé consulter un autre docteur. Résultat : mononucléose. J’ai immédiatement jeûné trois semaines, et un mois plus tard tout était rentré dans l’ordre. Conclusion : non content de m’avoir flanqué la peur de ma vie avec un aplomb hallucinant, cette bonne femme a sans plus de tact essayé de mettre mon mariage en porte-à-faux. Il va sans dire que j’ai une confiance plus que modérée envers les diplômes dont se targuent certains dealers de pilules sponsorisés auxquels le doute est étranger.

30 ans plus tôt je suis allé consulter un spécialiste réputé pour un polype aux cordes vocales. J’étais vocaliste professionnel. Celui-ci a voulu immédiatement me mettre sous cortisone et m’opérer. J’ai rencontré une femme formidable dans ma recherche d’autres opinions. Elle m’a conseillé de prendre des oligoéléments et quelques exercices spécifiques et tout est rentré dans l’ordre en quelques semaines. Depuis je prends un cocktail de zinc, cuivre, or, argent, soufre et magnésium, plus de la vitamine c. Je n’ai plus jamais été malade. (Gustav Kovacs)

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Pour d’autres, la procédure s’est faite à l’oral. C’est le cas de Léa, contractuelle en Ehpad depuis près de deux ans. Son employeur l’a appelée lundi pour savoir si elle comptait se faire vacciner. « Chose que j’ai refusée. On m’a alors dit que je ne pourrai plus venir travailler à compter du 15 septembre », relate-t-elle. Secrétaire médicale dans une clinique à Metz (Moselle), Françoise raconte s’être présentée au travail ce mercredi « pour ne pas être en tort » et être accusée d’ « abandon de poste ». « J’ai demandé à ma responsable une feuille me stipulant ma suspension, elle a été incapable de me la donner et m’a dit que je devais me tourner vers les ressources humaines », déplore-t-elle. (...)

Aucun des soignants interrogés n’a eu d’information sur la durée de sa suspension. Et pour cause, la loi ne précise pas de date de fin à l’obligation vaccinale des soignants, contrairement au passe sanitaire, instauré – pour l’instant – jusqu’au 15 novembre. Dans le courrier qu’a reçu Sandrine, assistante de vie aux familles dans le Rhône, il est ainsi écrit que sa suspension court « jusqu’à la régularisation de (sa) situation ». Si la possibilité de licencier les soignants non vaccinés a finalement été retirée de la loi, « la question du licenciement va malgré tout se poser », prédit Sabine de Paillerets. (Le Figaro)

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Dans la mouvance composite des manifestants, mettons de côté les libertaires et les extrêmes gauches diversifiées : leur argumentaire pose comme équivalents une dictature politique, faite pour dominer, opprimer, écraser le peuple, et une régulation sanitaire obligée, qui s’inscrit dans l’histoire séculaire des vaccins devenus obligatoires, par exemple à la naissance ou fortement conseillés, pour la santé du plus grand nombre. Les choix de politique sanitaire actuels seraient comme le cheval de Troie des atteintes à venir plus graves contre la démocratie. Ces analyses, qui supposent un bienheureux déni de la gravité du virus, peuvent évidemment être discutées – sous la condition de ne pas être intubé en réanimation sur le lit d’un hôpital débordé, lit cher payé par la Sécurité sociale.

En revanche, ce qui laisse rêveur ici, c’est le choix de slogans comme « liberté » et « résistance » par les mouvances d’extrême droite fort présentes dans ces manifestations. Il est loin le temps, plus d’un siècle, où les écrivains nationalistes Emile Erckmann et Alexandre Chatrian signaient ensemble des phrases comme : « Les libertés ? Les droits de l’homme ? Cet évangile monstrueux de la racaille ! » En 2021, l’extrême droite crie dans les rues « liberté ! » et « résistance ! »…

Le mot « résistance », en France, fait évidemment référence en premier lieu aux luttes clandestines contre l’occupant nazi, sous un régime défait historiquement en 1945, mais dont bien des mouvances d’extrême droite sont nostalgiques. La « résistance » est une valeur nationale, enseignée dans les écoles, elle est même un « devoir de… » en cas de menace contre « les libertés » démocratiques… celles-là même que les régimes d’extrême droite au pouvoir tentent de détruire. (Véronique Nahoum-Grappe, Le Monde)

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Allongée, les jambes écartées, une jeune femme observe le crâne dégarni du Dr Seligman en train de l’ausculter. Elle se lance dans un monologue absolument déjanté et lui parle de ses fantasmes, de ses obsessions, des détails de sa vie sexuelle ainsi que de son histoire familiale. Née en Allemagne, elle a fui ses parents pour s’installer à Londres où elle vit à présent, s’exprimant dans une langue qui n’est pas la sienne et se débattant avec un corps qui l’étouffe un peu plus chaque jour. Au décès de son grand-père, elle réalise qu’elle ne pourra échapper à son héritage et à la culpabilité d’avoir grandi dans une famille allemande après la Shoah. Exilée dans son corps, exilée au Royaume-Uni, elle décide alors de raconter sa transition et de conjurer le silence grâce au rire.

Elle décrit au Dr Seligman sa fascination pour M. Shimada (un créateur japonais de sex-toys), ses séances avec Jason (son psy, aussi incompétent que désespéré lorsqu’il doit sagement écouter les obsessions hitlériennes de sa patiente) et bien sûr sa grande histoire d’amour avec K (un homme marié qui a bouleversé la vie de la jeune femme après leur rencontre dans des toilettes publiques…). Entre la découverte d’écureuils comestibles et l’art du sexe oral, entre une mère envahissante et le pyjama du Führer, elle se débarrasse des conventions pour caresser son rêve le plus fou : retrouver sa liberté – et s’offrir un sexe circoncis.

Déjà culte dans de nombreux pays, Jewish cock est un roman explosif qui a été applaudi par la critique et les plus grands auteurs contemporains à sa sortie. Dans les pas de Thomas Bernhard, Katharina Volckmer explore la culpabilité allemande, la question du genre, l’asservissement de nos corps et le danger des tabous érigés en barrières morales. Un texte puissant qui annonce la naissance d’une écrivaine majeure. (grasset.fr)

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Certains téléspectateurs n’ont pas été tendres avec Patrick Bruel mardi 14 septembre lors du concert en hommage à Johnny Hallyday retransmis sur France 2. « C’est moi ou il est totalement à côté de la plaque ? » « Il me fait de la peine ». pouvait-on lire sur les réseaux sociaux. Entouré de Florent Pagny et de Patrick Fiori pour interpréter le titre « Vivre pour le meilleur », le chanteur s’est montré tendu au point de se tromper dans les paroles. (lematin.ch)

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Bruno Studer, député LREM. Au nom de la continuité de l’enseignement, le président de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation de l’Assemblée nationale défend l’idée d’une vaccination obligatoire des adultes pour enrayer totalement l’épidémie de Covid et limiter le risque d’avoir à fermer des classes. (...)

Nous sommes et serons donc amenés à fermer des classes non d’abord pour protéger les enfants eux-mêmes, le covid-19 restant très peu dangereux pour eux, mais prioritairement parce que les adultes de leur entourage pourraient développer des formes graves et avoir besoin de soins hospitaliers, notamment en réanimation. (...)

Afin d’éviter de saturer nos hôpitaux, nous pourrions donc être amenés à fermer des classes d’écoles, là où justement se développe l’esprit critique, se forge l’émancipation intellectuelle, s’épanouissent et se partagent les connaissances scientifiques. Combien tout cela est précieux lorsqu’on observe certains adultes refuser la vaccination, contestant parfois au passage un passe sanitaire au nom de la « résistance » à la « dictature » ou au « totalitarisme ». (La Croix)

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Si vous souhaitez visiter les bureaux de Moderna, il faudra vous rendre dans le Massachusetts. Enfin, vous n’y trouverez qu’une filiale. La maison mère, elle, est enregistrée dans un autre État : le Delaware, paradis fiscal notoire dans lequel on trouve 973 000 habitants et 1,5 million d’entreprises !Vous y trouverez également une autre société, ModernaTX, entité qui détient tous les brevets de l’entreprise.

Le Delaware présente tous les avantages de l’opacité que peut proposer un paradis fiscal, en particulier l’absence d’obligation de rendre public ses comptes, un impôt sur les sociétés à 8,7 %, un système judiciaire favorable aux actionnaires et aucune taxe sur les revenus des actifs immatériels comme les brevets… Ça tombe bien : ModernaTX détient justement 780 brevets dont 595 sont liés à la technologie de l’ARN messager. Suivant un schéma habituel, toutes les filiales de l’entreprise en lien avec le vaccin doivent payer des droits à ModernaTX, transférant ainsi une partie des profits au Delaware où ils ne seront pas taxés. (...)

En résumé, Moderna est une entreprise qui vend un produit financé par de l’argent public, revendu aux États au prix fort pour un profit qui, selon les estimations, devrait atteindre 8 à 10 milliards de dollars en 2021. Profits qui vont se retrouver en grande partie dans les paradis fiscaux. (Alternatives économiques)

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Deux ans après le terrible incendie de Notre Dame, la Ville de Paris prendra toute sa place dans la renaissance de ce site exceptionnel. En écho à la restauration de la cathédrale, la Ville engage un projet de réaménagement et de valorisation de ses abords, qui participera à la mise en valeur de Notre Dame et un meilleur accueil des visiteurs. (...)

Repenser et réaménager les abords de Notre-Dame de Paris afin de mieux mettre en valeur l’édifice et de mieux accueillir ses visiteurs. C’est l’objet d’une délibération votée le 15 avril au Conseil de Paris, deux ans après le terrible incendie qui a ravagé la cathédrale. (...)

L’ambition principale du réaménagement est de faire revenir les Parisiens dans le berceau de Paris et accueillir les visiteurs dans de meilleures conditions. Ceci implique de repenser complètement l’accueil de la cathédrale, ses accès depuis le parvis, la gestion des flux, la continuité avec la Seine, la végétalisation du site, les parcours à travers l’île et les perspectives. (paris.fr)

« Je propose d’y installer des salles de shoots empactées façon Christo aménagé avec des cagettes ! C’est super inclusif et écolo »

« Le pire est à craindre »

« Espérons pour notre Dame qu’elle reste notre Dame jusque dans ses plus proches alentours et que les marchands du temple n’y soient pas invités »

« Tout ce que vous avez défiguré en 8 ans de #saccageparis ? » (Twitter)

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