Yann Moix condamné en appel pour avoir traité Renaud Camus d’"antisémite" Le shabbat goy de BHL puni à son propre jeu

E&R
15/03/2019
33:26

Yann Moix condamné en appel pour avoir traité Renaud Camus d’"antisémite" Le shabbat goy de BHL puni à son propre jeu

Remontons dans le temps : nous sommes sur ONPC, le 3 juin 2017. Ruquier, l’animateur agressif qui n’aime pas qu’on le filme gratuitement, invite Charles Consigny, futur chroniqueur maison, pour parler de son livre.

Yann Moix, l’assesseur de Ruquier, le multimillionnaire qui se fait payer ses vacances par une société de croisières car il n’a jamais assez d’argent (vérifier son arbre généalogique), fait un éloge du livre et en arrive au sujet « Renaud Camus », à 19’09.

Moix  : « Vous parlez de Renaud Camus, je m’étais aussi passionné pour l’affaire Renaud Camus, l’affaire Renaud Camus on la rappelle aux téléspectateurs, c’est un écrivain, un petit peu misanthrope, assez antisémite, qui avait, vous dites... »

Consigny  : « Il est pas antisémite. »

Moix  : « On va y revenir à ça, en tout cas il est raciste... »

« On va y revenir », tranche le juge Moix. « Assez antisémite », voilà l’objet du délit. Renaud Camus alors attaque le juge-chroniqueur en diffamation, lui réclamant 30 000 euros, mais Yann-la-Balance est relaxé en juillet 2018. Renaud va alors en appel, et gagne : Moix est condamné pour diffamation.

« La cour a estimé que "l’imputation d’antisémitisme était suffisamment précise" et que la preuve apportée – qui aurait pu être "plus complète" – était "suffisante en l’état". En première instance, le tribunal correctionnel avait relaxé le chroniqueur, estimant que Renaud Camus n’avait "pas rapporté" la preuve des propos litigieux. Sa défense s’étant contentée d’en produire "une simple retranscription libre", "réalisée dans des conditions ignorées par le tribunal".
[...]
Contrairement au tribunal correctionnel, la cour d’appel a jugé qu’il n’y avait "aucune imprécision de la citation" visée de Yann Moix. "Même si l’antisémitisme est une des formes du racisme envisagé dans un sens général, cette unique condamnation pénale pour un propos tenu en 2010, ne peut caractériser l’antisémitisme imputé à la partie civile", indique l’arrêt. » (Source : RTL)

Moix se pensait inattaquable en fondant son attaque sur les écrits du châtelain dans un de ses journaux, La Campagne de France. On rappelle pour ceux qui n’étaient pas nés en 2000 : Renaud Camus s’étonnait du grand nombre de collaborateurs juifs de l’émission de France Culture, Panorama.
Voici le passage du livre, livre qui a été ensuite retiré de la vente :

« Les “collaborateurs juifs du Panorama de France Culture” sont en “nette surreprésentation d’un groupe ethnique ou religieux donné ; d’autre part, ils font en sorte qu’une émission par semaine au moins soit consacrée à la culture juive, à la religion juive, à des écrivains juifs, à l’État d’Israël et à sa politique, à la vie des juifs en France et de par le monde, aujourd’hui ou à travers les siècles. C’est quelquefois très intéressant, quelquefois non ; mais c’est surtout un peu agaçant, à la longue, par défaut d’équilibre”. » (Source : Libération)

 

Compétition de sionisme

Ce qui est intéressant dans cette affaire sans importance, mais pas sans importance symbolique, ce sont les protagonistes : ni Moix ni Camus ne sont de confession juive. Les deux ont en commun un passé pas très sioniste, qu’ils ont retourné à la faveur d’événements ou d’accidents de la vie. Après le barouf médiatique qui l’a visé en 2000, Renaud Camus s’est réfugié dans son château et le national-sionisme, tandis que l’ambitieux Moix, après son succès en cinéma, a rapidement enterré ses années de jeunesse où il faisait l’éloge d’écrivains interdits (par le sionisme).

Nous avons donc affaire à deux défroqués, deux goyim qui sont devenus d’ardents défenseurs du sionisme, l’un de droite, l’autre de gauche. C’est à qui sera le plus anti-antisémite, et à ce jeu, Moix a perdu. Atteints d’antisémitose aiguë, ces deux lascars, qui symbolisent la soumission de la classe intellectuelle française au sionisme à la barre, s’attaquent désormais entre eux pour savoir qui sera le plus philosémite. Ils se détruisent mutuellement à coups d’accusations dont ils pensent qu’elles vont les blanchir de leur passé nocturne et nébuleux.

Soyons honnêtes, Renaud Camus n’est pas tombé dans la délationnite d’un Moix qui passe son temps à flinguer tous les non-alignés ou tous les siono-incompatibles sur ordre de BHL. On soupçonne même l’enfant battu des partouzes de devancer les désirs de son maître en la matière. Le shabbat goy, ça marche tout seul, c’est un jouet mécanique qu’il suffit de remonter et il crie « antisémite, antisémite ! » en montrant du doigt du matin au soir.

Ce spectacle savoureux nous est offert par la goyimo-sionosphère française, et les marionnettistes doivent bien s’amuser eux aussi.

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Yann, très remonté par ses maîtres, participe au tam-tam antisémite

L’accusation permanente d’antisémitisme est une arme qui se retourne toujours contre son utilisateur, qu’il soit juif ou pas.

Que Yann prenne exemple sur ce courageux petit soldat, pourtant unijambiste (un tir de LBD ?) qui ose s’attaquer au Diable qui s’oppose à l’Amour :