– Élu à 66 % en 2017, Macron ne l’emporterait cette fois qu’à 55 %. « Cela sonne comme un avertissement pour ceux qui considèrent qu’en 2022, ce ­serait automatiquement gagné pour le ­président sortant face à ­Marine Le Pen », souligne Dabi. – Selon le sondage du JDD, la candidate RN ­bénéficierait au second tour d’un […]
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À la nouvelle de la disparition du créateur du Samu, de vibrants hommages à ce professeur de médecine se sont enchaînés.
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Cette exposition retrace l’épopée des soldats russes envoyés en France en 1916 pour soutenir l’armée française. Ils participèrent notamment aux combats du Chemin des Dames en avril 1917 et y perdirent 6000 soldats.
Dans un contexte de la Révolution Russe qui ébranlait leur pays, et refusant de poursuivre la guerre, ils furent évacués du front, afin que leurs idées révolutionnaires et pacifistes ne se propagent pas aux régiments français déjà touchés par les mutineries. Envoyés au camp de la Courtine en Creuse, ils continuèrent à se révolter passant du rang de héros de guerre à celui de mutins puis de proscrits. Réprimés à l’automne 17, ils connurent pendant près de trois ans, la prison, les compagnies de travail forcé en France, et la répression dans les bagnes d’Algérie, avant leur rapatriement en Russie soviétique en 1919-1920. Le camp de Courtine, chef-lieu de canton du département de la Creuse, dans l’arrondissement d’Aubusson, sur la route d’Ussel. Le camp militaire, créé en 1902, situé au nord du village, s’étend sur 6000 hectares. Il sert à “l’instruction collective et à l’entraînement de tous types d’unités“. Des soldats russes y ont été cantonnés en 1917 afin de les dissuader d’adhérer à la Révolution, ce qui n’a empêché ni révoltes ni de sanglantes répressions. Après s’être mutinés au printemps 1917 et avoir été parqués et réprimés au camp militaire de La Courtine en Creuse, après avoir connu les compagnies de travail forcé en France et les déportations en Algérie, après s’être engagés pour quelques centaines dans la « Légion russe pour la France » et pour quelques centaines d’autres avoir fondé une famille en France, c’est entre 1919 et 1920 que l’immense majorité des anciens soldats du corps expéditionnaire russe regagnèrent la Russie. Un pays totalement transformé par la guerre et la Révolution de 1917.   Mairie de Neuilly-sur-Marne 1 place François-Mitterrand, 93330 Neuilly-sur-Marne Horaires : Lundi au Vendredi : 9h – 12h et 14h – 18h
Samedi : 9h – 12h
Dimanche : Fermé
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Une femme âgée de 70 ans, disparue après un glissement de terrain à Nice, dans le quartier de La Madeleine, est toujours recherchée par les pompiers qui sont nombreux sur les lieux de l’accident, rapporte le quotidien Nice-Matin.
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INVITÉ RTL – Le secrétaire d’Etat en charge des Transports dénonce la France de Marine Le Pen qui « n’existe pas » selon lui. « Marine Le Pen fantasme une France qui n’existe pas ». Voici l’avis de Jean-Baptiste Djebbari concernant la présidente du Rassemblement national. Invité lors du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI dimanche 3 novembre, le […]
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Vente exceptionnelle MANUSCRITS
D’ALEXANDRE KOLTCHAK
Новые, ранее не публиковавшиеся АРХИВЫ АЛЕКСАНДРА КОЛЧАКА последнего правителя Россий до СССР Jeudi 21 Novembre 2019 13:30
Salle 12 – Drouot-Richelieu
Exposition publique
Mercredi 20 novembre – 11h / 21h
Jeudi 21 novembre – 11h / 12h Suite au décès du petit-fils d’Alexandre Vassilievitch Koltchak (1873- 1920), Alexandre Rostislavovitch (1933-2019), les archives de l’amiral qui gouverna la Russie de 1918 à 1920, conservées en France par sa famille depuis un siècle seront dispersées lors de cette vente. Manuscrits, photographies, documents officiels et inédits retracent la vie de l’homme qui fut le dernier gouverneur de la Russie avant la naissance de l’URSS. . Alexandre Koltchak est nommé vice-Amiral en juin 1916, il est à 42 ans le plus jeune vice-amiral de l’histoire de la marine impériale. . Le 4 novembre 1918, Koltchak devient ministre de la Guerre et de la Marine du Gouvernent d’Omsk, le gouvernement antibolchévique au pouvoir après la chute de la monarchie tsariste en 1917. Le 18 novembre de la même année, il renverse le pouvoir en place et se proclame commandant suprême de la Russie. Il reçoit alors les délégations étrangères et est reconnu à l’échelle internationale comme le chef légitime de l’État russe. La vente proposera un document tout à fait exceptionnel Inconnu des historiens, conservé dans la famille depuis sa rédaction, le manuscrit autographe de la Proclamation du Gouvernement d’Omsk sera présenté dans cette vente : un extraordinaire témoignage des ambitions de cet homme pour sa nation. Il imagine une Russie unifiée, rangée dans le cercle des démocraties du monde, dont la gouvernance s’oppose au système bolchévique qui « rejette tous les principes du devoir moral et patriotique ». Il déclare « provisoire » le Gouvernement d’Omsk qui « durera jusqu’à ce que le peuple russe, libéré du bolchevisme, choisisse la forme du gouvernement qui lui convient ». Il aborde dans ce texte la question agraire qui « devra être résolue en accord avec le peuple », ainsi que des questions sociales et économiques. – Déclaration du Gouvernement d’Omsk du 23 février 1919 – Discours de l’amiral Koltchak, chef suprême des forces armées russes, février 1919 à Ekatérinbourg. – Décision du Gouvernement d’Omsk, 15 mars, 1918. – Discours de l’amiral Koltchak, 10 avril 1918. Estimation : 30 000 -40 000€ . Le 15 novembre 1919, après de violents affrontements, l’armée Rouge entre à Omsk. Koltchak démissionne le 4 janvier 1920. Il est livré par les Tchèques – une délégation tchèque représentant les forces alliées soutenait d’abord le régime de Koltchak avant de se retourner contre lui et de prendre le contrôle du Transsibérien – aux autorités révolutionnaires d’Irkoutsk et fusillé le 7 février 1920. Une lettre poignante, envoyée à son épouse par un témoin, décrit cette exécution et indique qu’aucun soldat du peloton n’accepta de tirer sur Alexandre Koltchak et qu’il fallut trouver un individu condamné à être fusillé quelques jours plus tard pour tirer sur lui. Peu avant cette fin tragique, Alexandre Koltchak envoie ses archives à son épouse installée en France dès 1918 avec leurs trois enfants. Cet ensemble comprend la correspondance des époux Koltchak à partir de 1914, ainsi que les Mémoires de Sophie Koltchak rédigés après s’être installée en France. Ces documents intimes, retraçant avec précisions les événements militaires et politiques vécus par l’amiral, revêtent une dimension historique majeure. Enfin, la bibliothèque de trois générations – Alexandre Koltchak, son fils et son petit-fils – sera également dispersée. Celle-ci réunit un ensemble important d’ouvrages historiques sur la Russie.   Drouot Salle des Ventes (Salle 12)
9 Rue Drouot, 75009 Paris
Métro : Richelieu-Drouot Tessier-Sarrou & Associés : 8, rue Saint-Marc, 75002 Paris Tél. : 01.40.13.07.79 Expert : Ivan Birr et Alisa-Anastasia Birr
medias-presse.info
Pour l’ex vice-Président Joe Biden, la décision de Donald Trump de laisser des troupes américaines en Syrie seulement pour garder le contrôle sur le pétrole ressemble à une affiche de recrutement adressée à Daech*.
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Dans le cadre de l’opération contre Daech*, le ministre turc de l’Intérieur a annoncé avoir, parmi sept suspects, interpellé un «terroriste de haut rang de Daech* qui était responsable des camps d'entraînement», relate l’agence de presse Anadolu.
fr.sputniknews.com
La famille de Marie Laforêt a annoncé ce dimanche 3 novembre le décès de l'actrice et chanteuse à l'âge de 80 ans à Genolier, en Suisse. La chanteuse et actrice Marie Laforêt est décédée le 2 novembre à Genolier, en Suisse à l'âge de 80 ans, a annoncé sa famille. « Marie Laforêt est décédée samedi à Genolier. Sa fille vient de me l'annoncer », a indiqué à un journaliste de l'AFP, Dominique Segall, attaché de presse de la réalisatrice Lisa Azuelos, la fille de Marie Laforêt. Les causes de la mort de l'interprète - Novembre / , ,
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Le très sympathique Eric Vieux de Morzadec, officier parachutiste retraité, est membre de l’Association des Fils de Combattants de la Confédération et connaît bien le Sud des Etats-Unis. Il ne manque pas une occasion, comme son ami Alain Sanders, de rétablir une vérité occultée et déformée par le politiquement correct depuis 1865 au sujet de la guerre de Sécession et de ses motifs authentiques. Le livre qu’il vient de publier est une perle pour qui s’intéresse à ce conflit américain. S’il existe peu d’ouvrages en français consacrés à la guerre de Sécession, il en existe encore infiniment moins qui traitent du rôle qu’y ont joué des Français. Or, Eric Vieux de Morzadec nous conte ici l’épopée du 1er Bataillon de Louisiane, les légendaires Zouaves français de Coppens. En mars 1861, Georges de Coppens, deuxième d’une fratrie de quatre Français installés à La Nouvelle-Orléans exposa à Jefferson Davis, président de la Confédération, le projet de création d’une unité de Zouaves. Son enthousiasme emporta l’adhésion du Président qui lui remit un brevet de lieutenant-colonel pour son frère aîné Gustave de Coppens, destiné à prendre le commandement du Bataillon. La population française de Louisiane est majoritaire en 1861. Et la renommée des Zouaves de Crimée y est grande. Les hommes se précipitent donc en masse vers les bureaux de recrutement à tel point qu’il faut opérer une sélection. La priorité est donnée aux anciens soldats et, notamment, aux anciens combattants de l’armée de Napoléon III. Les nouvelles recrues sont considérés comme des “durs à cuire”. En une semaine, deux compagnies sont constituées et débutent leur entraînement. S’y retrouvent des Créoles, des Français, des Irlandais, des Suisses, des Allemands, des Anglais, des Polonais, des Italiens et même un Danois. Les commandements s’y font en français. En juin 1861, ce bataillon composé de 630 hommes formant cinq compagnies arrive à Richmond, où il reçoit la visite surprise du président Jefferson Davis. A partir de mai 1862, ce bataillon s’illustrera à chacun de ses engagements au combat. Ce livre rend hommage à ces soldats oubliés. Le 1er Bataillon de Zouaves de Louisiane, Lieutenant-colonel (er) Eric Vieux de Morzadec, préface d’Alain Sanders, éditions Atelier Fol’fer, collection Go West, 248 pages, 25 euros A commander en ligne sur le site de l’éditeur
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