Après une première « représentation » donnée à la gare du Nord de Paris début mars, les trublions de Continuer à danser encore ont remis ça à la gare de l'Est début avril ! - Avril / ,
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Le maire d’Albertville déplore, dans une tribune publiée dans le Figaro, de ne pas pouvoir s’opposer juridiquement à la construction d’une école privée financée par l’association pro-turque Confédération islamique Millî Görüs, celle qui est déjà derrière la controversée mosquée de Strasbourg.
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Trois cliniques de vaccination en Caroline du Nord ont suspendu l'administration du vaccin de Johnson & Johnson après que certaines personnes ont eu des effets indésirables, notamment des évanouissements.
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Complément : Un politologue ayant travaillé sur des centaines de cas de crimes de haine a constaté que moins d’un sur trois étaient authentiques 09/04/2021 Des responsables ont déclaré que les graffitis racistes trouvés à l’Albion College avaient été réalisés par un étudiant noir, rapporte Michigan Live. Le 5 avril, des étudiants de l’Albion College ont tweeté qu'”il y a eu plus de 12 incidents racistes au cours de la dernière semaine” dans l’établissement d’enseignement. Ces graffitis, qui comprenaient des messages tels que “white lives matter” et “white power”, se sont avérés avoir pour auteur un homme noir de 21 ans. Cette personne aurait également écrit des messages tels que “666” au sommet d’une étoile de David, ainsi que “tuons tous les nègres”. La police d’Albion a interrogé cet homme, qui a admis avoir fait la plupart des graffitis. Cet étudiant a été relâché après l’interrogatoire. On ignore si des charges seront retenues contre cet étudiant.
Les images des graffitis racistes sont rapidement devenues virales sur les plateformes de réseaux sociaux, et un média local a publié l’histoire accompagnée de photos qu’il a censurées “en raison de leur caractère offensant”. HAPPENING NOW: Albion College students are hosting a campus boycott. Some students say they don’t feel safe on campus over recent racial incidents. @wwmtnews pic.twitter.com/OURDp0DEOf— Trisha McCauley (@TrishaWWMT) April 5, 2021 Les responsables du collège ont déclaré sur Twitter que l’étudiant avait agi seul. À la suite de cet incident, l’étudiant a été suspendu par l’établissement et retiré de son logement dans l’attente d’une enquête.
L’établissement n’a pas abordé directement la nature de l’incident sur Twitter, mais a déclaré qu’il “sait que les actes de racisme qui se sont produits cette semaine ne se limitent pas une personne en particulier ou à un incident particulier. Nous savons qu’il existe une histoire significative de douleur et de traumatisme racial sur le campus et nous prenons des mesures pour réparer notre communauté.” Day 3: Albion College students are boycotting class, fighting for injustices they say are happening on campus.

Full story tonight on @wwmtnews pic.twitter.com/t6RD4FATh4— Trisha McCauley (@TrishaWWMT) April 8, 2021 Certains étudiants de l’Albion College étaient même allés jusqu’à boycotter les cours. “Nous allons changer et guérir ensemble en tant que communauté, car nous nous sommes engagés à faire ce travail”, ont-ils ajouté. The Post Millenial / Michigan Live 07/04/2021 L’Albion College, la ville d’Albion et les dirigeants locaux de la National Association for the Advancement of Colored People se sont réunis virtuellement mardi pour soutenir les étudiants de l’Albion College et la communauté contre les graffitis racistes découverts sur le mur d’un dortoir. Robert Dunklin, président de la branche Albion de la NAACP, a condamné le graffiti, qui comprenait des épithètes racistes et de multiples références au Klu Klux Klan. “Les étudiants ont dû faire face à des problèmes comme le COVID-19, enfermés dans leurs dortoirs et maintenant ils doivent faire face à des graffitis racistes. Ce n’est pas acceptable dans cette communauté. Et nous sommes ici pour soutenir cette communauté et la communauté de l’Albion College”, a déclaré M. Dunklin. “Qui que ce soit, il vaut mieux qu’il se manifeste ou qu’il quitte la ville”. Les graffitis ont été découverts dans une cage d’escalier à l’intérieur des Mitchell Towers le vendredi 2 avril, ont confirmé les responsables de l’université. Le président d’Albion College, Mathew Johnson, a déclaré que l’université offrait une récompense de 1 000 dollars pour toute information permettant d’identifier l’auteur du graffiti. […] Michigan Live L’article États-Unis : une récompense pour identifier l’auteur de multiples graffitis racistes sur un campus (Màj : aveux d’un Noir de 21 ans) est apparu en premier sur Fdesouche.
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Arnaud Lacheret est docteur en Science Politique et professeur associé à l'Arabian Gulf University de Bahreïn où il dirige depuis 2017 la French Arabian Business School, partenaire de l'Essec dans le Golfe. Il y a quelques semaines, j’étais très fier de publier, avec un chercheur spécialiste en droit islamique, un article dans une prestigieuse revue scientifique en anglais dont le titre (traduit) est « Voile islamique dans le Golfe et modernité arabe : une étude qualitative sur des femmes managers« . Mon coauteur est comme moi « Associate Professor » (équivalent de Maitre de Conférence dans le système anglo-saxon) à Bahreïn (dans une autre université), de nationalité bangladaise.     J’étais fier de pouvoir transformer un chapitre de mon livre en article scientifique, même s’il fut certes beaucoup remanié à la suite d’un processus de publication particulièrement exigeant : anonymisation des auteurs et des réviseurs, évaluation par des universitaires spécialistes etc. L’article est donc en ligne et je le partage sur la plateforme « Academia » qui permet d’avoir des retours de chercheurs du monde entier. C’est comme cela qu’on progresse en tant que scientifique : en faisant évaluer son travail par ses pairs. C’est parfois un moment compliqué, il ne faut pas trop se braquer et accepter parfois des remarques à la limite de la mauvaise foi, mais c’est le jeu. Cet article, quelques heures après sa mise en ligne, se voit attaquer par plusieurs femmes, doctorantes dans des universités anglo-saxonnes, notamment parce que nous sommes des hommes, que je suis un occidental et que nous n’aurions pas dû traiter ce sujet. Désireux de ne pas nuire à mon coauteur, je retire l’article de la plateforme, mais, afin de creuser un peu plus, je prends contact par messages privés avec l’une de ces femmes, doctorante Américano-Saoudienne dans une université de la côte Est des Etats-Unis, titulaire d’une bourse Fullbright.    Je vous traduis quelques extraits de notre conversation : Elle m’écrit d’abord qu’elle a de gros problèmes avec la façon dont l’article est conçu. Très honnêtement, je me dis que ça va être intéressant d’en discuter et je lui demande pourquoi… Elle me répond :

[…]

[…]

[…] En outre, si nous allons vers une recherche où seules les femmes musulmanes, peuvent étudier les femmes musulmanes, d’autres biais vont surgir. Bien évidemment, le fait de ressembler et d’être trop proche du public que l’on est censé étudier entraine des biais beaucoup plus importants que d’en être éloigné. Nous partons souvent avec des présupposés qu’il faut être capable de mettre de côté pour tendre vers la neutralité axiologique. Force est de constater que cette doctorante ne donnait pas l’impression d’être vraiment capable de prendre de la distance dans le cadre d’une recherche scientifique. Ce militantisme est une plaie car ce comportement raciste dont nous avons été victime est une négation de l’esprit de la recherche scientifique, qui est évaluée anonymement par les pairs : ceux qui ont accepté de faire paraitre notre papier ignoraient qui nous étions et se sont donc contentés d’évaluer notre recherche. Cela devrait être la norme. Or, il y a fort à parier que cette idéologie, clairement exprimée par cette doctorante, selon laquelle un homme blanc ne pourrait étudier tous les sujets constitue une des plus importantes menaces pour l’intégrité même de la recherche. Interdire quelqu’un de faire une étude en fonction de sa couleur de peau ou de son genre n’est autre que de la discrimination. Ce type de réflexions sont courantes outre-Atlantique et nous devrions vraiment nous en inquiéter. Je sais que d’ores et déjà notre article scientifique ne sera pas lu, pas repris, pas commenté par un nombre croissant de chercheurs uniquement parce que nos deux noms y figurent et que nous ne sommes pas considérés comme légitimes pour étudier certains sujets. Mon collègue et moi-même allons continuer à étudier les sujets que nous souhaitons, sans prendre en compte notre genre, notre religion ou notre couleur de peau, mais nous ne pourrons pas prêcher dans le désert  éternellement. Il est indispensable que ce type de considérations racistes soient bannies du champ de la recherche, il en va de l’avenir de notre intelligence collective.  L’intégralité de l’article sur décolonialisme.fr L’article Arnaud Lacheret : Le jour où on a remis en cause ma légitimité de chercheur blanc et occidental est apparu en premier sur Fdesouche.
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Illustration : une fête des jeunes organisée par Milli Görüs Alpes en 2018 TRIBUNE – Frédéric Burnier-Framboret, le maire d’Albertville, a été mis en demeure par le tribunal administratif d’autoriser la construction d’une école de la Confédération islamique Millî Görüs, bras armé de l’État turc, et qui refuse de signer la charte des principes pour l’islam de France. Il déplore de n’avoir pas les moyens juridiques de s’y opposer. Le 7 avril, le tribunal administratif de Grenoble m’a condamné à signer un arrêté accordant le permis de construire d’une école privée portée hors contrat par l’association Confédération islamique Milli Görüs (CIMG). Cette association est celle qui, actuellement, construit la mosquée de Strasbourg et qui fait partie des trois organisations ayant refusé de signer la charte des principes pour l’islam de France. Le groupe scolaire envisagé comprendra 16 classes (…), ce qui représente un quart des 1 200 écoliers de notre commune. (…) L’intention affichée du CIMG est de créer une école privée, prodiguant un enseignement “hors contrat”, sur des bases et des valeurs premières qui ne sont pas celles de notre République. Cette construction d’école s’inscrit dans le projet global de la fédération européenne dépendant du CIMG : construire des écoles après avoir réalisé des mosquées. (…) La crainte clairement exprimée de ses dirigeants est l’assimilation de la jeunesse turque aux valeurs républicaines de la France ; ils militent en faveur d’une partition territoriale qui polarise la vision de la société entre un « nous » et un « eux ». (…) Le Figaro L’article Albertville (73) : La justice contraint le maire à signer le permis de construire d’une école islamiste turque qui scolarisera 1/4 des enfants de la commune est apparu en premier sur Fdesouche.
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Le maire de Béziers Robert Ménard a réagi sur CNews à l’absence de réaction des deux présidents des institutions de l’UE Ursula von der Leyen et Charles Michel lors d’un incident jugé misogyne face au Président turc à Ankara. «Ce sont des lâches», a-t-il commenté.
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Toujours plus nombreux à vouloir se faire vacciner contre le Covid-19, les Français ne sont pourtant pas prêts à accepter le produit d’AstraZeneca et critiquent le gouvernement pour une politique manquant d’efficacité dans ce domaine.
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La visite du Premier ministre français à Alger, prévue dimanche et perçue comme un signe de réchauffement entre les deux pays, a été reportée sine die jeudi, officiellement pour cause sanitaire, officieusement pour raisons diplomatiques, selon des sources proches du dossier.
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Une série de mesures a été dévoilée par le Président américain en vue de limiter la prolifération des armes à feu aux États-Unis qui, selon son aveu, sont aux prises avec une «épidémie» de violences par armes à feu.
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