Le Journal du Dimanche en extase devant l’exploit vaccinal israélien

E&R
05/01/2021
00:41

Le Journal du Dimanche en extase devant l’exploit vaccinal israélien

Il n’y a pas que la presse mainstream en chute libre qui vante le modèle israélien. Sur Twitter aussi, les amis d’Israël louent la célérité des services du Premier ministre (qui se traîne un paquet de mises en examen pour corruptions diverses) qui ont permis de vacciner 12 % de la population en quelques jours seulement.

Meyer Habib, qui fait la navette entre i24news et Sud radio, commente l’exploit de sa patrie principale.

 

D’aucuns se demandent comme ce député des Français de l’étranger a pu se dégoter une dose de vaccin, alors qu’il n’a pas les 60 ans requis.

 

Ce à quoi le Meyer des Franco-Israéliens réplique :

 

André Bercoff fait semblant de s’énerver, mais c’est une petite brouille de famille. La bimbo sioniste Noémie Halioua, très en formes, y a aussi été de son témoignage nationaliste :

 

Dans la foulée (sioniste), Le JDD trouve que la vaccination massive israélienne est un « succès ». On espère que les vaccinés de plus de 60 ans ne souffriront pas d’effets secondaires, sinon ça va encore nous retomber dessus, même si l’un des deux vaccins choisis est celui de la multinationale Pfizer (l’autre c’est Moderna), dirigée par Albert Bourla, un fils de survivants de la Shoah, donc théoriquement irréprochable.

– La Rédaction d’E&R –

 

Covid-19 : comment Israël est devenu le numéro un mondial de la vaccination

Israël a déjà vacciné près de 13 % de sa population, ce qui en fait le pays le plus efficace au monde dans ce domaine. Voici ce qui explique ce succès.

Deux semaines après le début de sa campagne de vaccination, Israël a déjà franchi le cap du million de doses injectées. Malgré le rebond épidémique qui l’a conduit à se confiner pour la troisième fois le 27 décembre, le pays est celui qui a vacciné la plus grande partie de sa population (près de 13 %), loin devant les États-Unis (moins de 2 %) ou la Russie (moins de 1 %) par exemple. Les vaccinations rapides et les restrictions « nous permettront de sortir les premiers au monde » de la pandémie, a ainsi pronostiqué Benyamin Netanyahou, qui s’est lui-même fait vacciner publiquement. Voici comment expliquer ce succès.

Des choix salutaires

En novembre, Israël a signé un accord avec le laboratoire pharmaceutique américain Pfizer et son partenaire allemand BioNTech pour l’achat de huit millions de doses de vaccins. Ce sont elles qui sont actuellement injectées dans le pays au rythme de 100.000 par jour environ. Le pays n’était pourtant pas en avance dans la signature d’un accord avec Pfizer, mais il a accepté de payer les doses au prix fort pour être livré rapidement.

Selon les médias locaux, le gouvernement aurait payé 25 euros par dose, un montant supérieur de 40 % environ à ceux négociés par les États-Unis et l’Union européenne. Benyamin Netanyahou a assuré avoir personnellement téléphoné au patron de Pfizer, Albert Bourla, pour conclure cet accord.

« Il est très fier de son héritage grec et de son héritage juif de Thessalonique et il a dit qu’il appréciait beaucoup l’entretien des relations entre Israël et la Grèce que j’ai dirigé ces dernières années », a affirmé le Premier ministre.

En juin, Israël avait montré plus d’anticipation avec Moderna en commandant deux millions de doses alors que son vaccin était encore en phase 3. Début décembre, lorsque l’efficacité du sérum développé par la firme américaine a été connu, le pays a commandé quatre millions de doses supplémentaires. Selon la chaîne israélienne Channel 12, les premières doses de Moderna pourrait même être livrées dans les prochains jours, et non en mars, comme le prévoyait l’accord.

Au total, Israël a donc commandé 14 millions de doses, ce qui lui permettrait de vacciner 7 millions de personnes (chaque vaccination nécessite deux doses injectées à quelques semaines d’intervalle). Suffisant pour couvrir les besoins en vaccination des populations à risque (deux millions de personnes environ) dans un premier temps, et acquérir à terme l’immunité collective, estimée à 60 % de la population.

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Le succès de cette campagne de vaccination n’était pourtant pas écrit il y a encore quelques semaines. Comme ailleurs dans le monde, la méfiance à l’égard des vaccins contre le Covid-19 était importante en Israël. Selon un sondage publié en décembre par Ynet News, seuls 24 % des Israéliens affirmaient vouloir se faire vacciner rapidement.

C’est donc pour encourager la population que Benyamin Netanyahou comme son ministre de la Santé ont été vaccinés publiquement au début de la campagne. Des publicités incitant à la vaccination et dénonçant les théories anti-vaccins se sont aussi multipliées à la télévision, à la radio et dans les journaux. Par ailleurs, les caisses d’assurance maladie ont encouragé les nouveaux vaccinés à partager une photo sur les réseaux sociaux pour favoriser la campagne.

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