Seul un psychopathe resterait de marbre à la pensée du lynchage homophobe du samedi 17 novembre à Bourg-en-Bresse, sur un rond-point tenu par des Gilets Jaunes. Le service Fact-Checking d'Égalité & Réconciliation a enquêté. Depuis cette éruption de haine contre la sexualité valorisée, il ne s'est quasi rien passé en France. En tout cas rien en comparaison du péril de mort encouru par deux homosexuels en Twingo. La première victime du mouvement de contestation, Chantal Mazet, 63 ans, écrasée au - Décembre / , , , , , , , ,
egaliteetreconciliation.fr
Le milliardaire américano-hongrois s’est vu décerner le titre de «personnalité de l’année» par le journal Financial Times, pour son soutien à la «démocratie libérale». Néanmoins, son activité suscite les préoccupations de certains pays
fr.sputniknews.com
Binck Hebdo est un point complet sur les indices, la géopolitique, les statistiques et de nombreuses actions.   Au programme cette semaine : Marchés : un mois de décembre exécrable Sociétés : Les buybacks de retour Money Management : comment protéger son portefeuille Analyse graphique actions demandées à Nicolas Chéron sur Twitter   02:43 Avertissement 04:29 Actualités des indices internationaux, Euro, et matières premières 17:56 Italie, buybacks, et Guerre Commerciale 23:58 L’importance du Money Management 30:07 Top/Flop 34:45 Indices internationaux et matières premières 56:28 Actions françaises – CAC40, SRD et Small Caps  
leseconoclastes.fr
Décrire un événement comme un événement « sans homme » est discriminatoire, selon une décision du médiateur suédois pour la discrimination (DO) relative à un festival de musique destiné aux femmes plus tôt cette année. L’entité a mené une enquête sur le Statement Festival, un événement destiné aux femmes qui a eu lieu à Göteborg cet été […]
fdesouche.com
Fayard Geoffroy Didier, eurodéputé LR, était sur place. Il rentrait en coup de vent dans son hotel le Maison Rouge, place Kléber, juste après avoir visité le marché de noël avec des militants. C’est à ce moment qu’il a entendu les rafales de tir. «Je suis allé à ma fenêtre qui donne sur une petite […]
fdesouche.com
L’Algérie compte développer ses exportations vers les pays africains, a affirmé le 18 décembre le ministre algérien du Commerce, en mettant l’accent sur les problèmes que la nouvelle stratégie doit résoudre.
fr.sputniknews.com
Si Edouard Philippe cherchait à se reconvertir, on l’orienterait sans peine vers un métier de chorégraphe, car le numéro que joue Matignon depuis ce mardi a de quoi interpeller. On savait l’exécutif sous pression depuis un mois mais on ignorait que celle-ci pesait autant sur le Premier ministre.
Après avoir annoncé des mesures pour apaiser la grogne des Gilets jaunes, Matignon avait finalement fait demi-tour sur une partie de ces mesures. Extension du chèque énergie, le relèvement du barème kilométrique et le doublement de la prime à la conversion…. autant de lest lâché pour finalement tenter de le rattraper. On appelle cela un couac de haut vol. En effet, Edouard Philippe avait annoncé ces mesures pour compenser la hausse du prix du carburant. Sauf que cette hausse a été tout bonnement annulée par Emmanuel Macron. Naïvement, Edouard Philippe a donc voulu rétropédaler. La maison ne veut pas offrir le beurre et la crémière. Mais il y a le feu à la crémerie, un incendie qui ne s’éteint pas depuis un mois. Suffisamment pour ne pas se permettre d’avoir un Premier ministre faisant feu de tout bois. Ainsi, il va falloir composer avec l’annulation de la hausse du carburant et les mesures avancées par Matignon. Mais comment un tel couac a-t-il été possible ? Nous n’écartons pas l’hypothèse de Gilles Le Gendre, la pensée de la majorité est sans doute trop intelligente et trop subtile pour de simples journalistes. Toutefois, ces reculades en disent long sur l’absence de marge de manœuvre de l’exécutif. Tel un cheval tenu au mors, le gouvernement se doit d’avancer à tâtons tant la crise politique qui secoue chaque ministère nécessite une grande prudence. Ainsi, d’après les informations de nos confrères, lorsqu’Edouard Philippe a annoncé l’annulation des avantages promis, Matignon aurait été abreuvé de coups de téléphone émanant de Bercy s’inquiétant d’une telle initiative. « Donner c’est donner, reprendre c’est voler » voilà en substance le contenu des messages du ministère de l’Economie et des Finances. Un couac qui a également incité l’Elysée à avancer en catastrophe les concertations promises pour sortir de la crise. Du coté de Matignon, on argue un retour en arrière dû à des discussions avec les députés de la majorité. On peut supposer que les retours en circonscription entre deux barrages de Gilets jaunes incitent à la prudence. Toutefois, cette crise est assez révélatrice de la fébrilité de l’exécutif. La machine à communiquer qu’avait mise en place Macron au début de son quinquennat est désormais sévèrement grippée. Jupiter n’est plus maître des horloges, son Premier ministre tient davantage du lapin blanc d’Alice au Pays des Merveilles que de l’atout majeur. On annonçait Edouard Philippe sur le départ, les derniers échos le disent sans illusion quant à sa longévité à Matignon. Peut-être est-il temps d’acter le départ avant que ce navire sans boussole ne sombre définitivement faute de cap. C’est dans la tempête que la boussole est sensée servir, celle de Matignon n’indique plus le Nord depuis qu’elle a quitté le port.
present.fr
Un premier pas vient d'être franchi lundi puisque le chanteur Francis Lalanne, a annoncé avoir trouvé un début de financement pour la constitution d'une liste "gilet jaune" en vue des prochaines échéances électorales.
bvoltaire.fr
Que les casseurs soient les payeurs relève d’une saine doctrine. La colère des Gilets jaunes a eu des conséquences sur certaines installations autoroutières ? Mettons la main sur les coupables et faisons-leur payer les frais de remise en état. Il n’a d’ailleurs jamais été donné comme consigne aux Gilets jaunes d’abîmer les biens d’autrui, et s’il y a des coupables, qu’ils soient retrouvés, et qu’ils soient punis. Il est impératif que l’on fasse de même pour les saccages intervenus au printemps dernier dans les universités, et aussi ceux de ces derniers jours concernant les 180 agences bancaires saccagées par les Black Blocs. Les condamner à payer, quitte à ce qu’ils s’endettent pour des années, ça les calmera. Mais Vinci (la société qui exploite les autoroutes) n’est pas parti sur cette voie-là. Ce qui l’intéresse, c’est de faire payer les braves gens, ceux qui sont solvables, ceux qui ne sont jamais passés de leur vie devant un juge, autrement dit ceux qui paieront à la première mise en demeure, les clients, les usagers, en fait. Le discours de Vinci est le suivant : des péages ont été occupés par les Gilets jaunes ? Vous avez emprunté nos autoroutes gratuitement ? Nous allons vous identifier, vous retrouver, vous mettre en demeure de nous payer les trajets, et vous poursuivre devant les tribunaux, si vous ne payez pas. Cette action, Vinci ne peut la mener qu’avec l’aide de l’Etat : il s’agira, à partir de la plaque minéralogique, de retrouver le propriétaire du véhicule. Seule la police peut avoir accès à ces informations. Inutile de dire que cette annonce a jeté un froid. D’autant que Vinci ne s’est jamais permis d’agir ainsi quand les péages étaient neutralisés par des syndicats – syndicats de camionneurs, sidérurgistes, ambulanciers, agriculteurs et autres –. Généreuse, la société d’exploitation des autoroutes a tenu à préciser que les automobilistes n’auraient toutefois pas à payer d’amende pénale. En tout état de cause, l’amende pour non-respect du code de la route est du ressort de l’Etat, et n’avait pas lieu d’être. « Rapacité sans limite » Le communiqué plus que maladroit de Vinci fait réagir les Français. Nicolas Dupont-Aignan a immédiatement fustigé la « rapacité sans limite » de l’entreprise. Ludovic Pajot, député RN du Pas-de-Calais, a manifesté sa colère, rappelant que Vinci est en excellente santé et qu’en toute hypothèse, la société saura bien compenser les manques à gagner éventuels par des augmentations de tarif, monopole oblige. Même au sein de LREM, l’initiative de Vinci a été accueillie avec une certaine gêne. Profitons-en donc pour rappeler qu’à Présent, nous sommes des défenseurs intransigeants de la libre entreprise, et que nous militons au quotidien pour que l’Etat limite son rôle aux fonctions régaliennes. Malheureusement celui-ci a une fâcheuse tendance à mettre son nez dans des domaines qui devraient rester dans la sphère du secteur privé : l’éducation des enfants, les radios et télévisions d’Etat, la fiscalité comportementale etc. En parallèle l’Etat n’hésite plus à privatiser des fonctions de la sphère régalienne. Aussi, malgré notre antisocialisme absolu, la renationalisation des routes, par exemple, comme la nationalisation des outils de communication mondiaux (les fameux GAFAM), ne font pas partie des mesures qui nous scandaliseraient. Que les gens de Vinci en prennent conscience avant qu’il ne soit trop tard (pour eux). On apprenait néanmoins dans la soirée de mardi que Vinci renonçait à ses prétentions.
present.fr
Le coup de gueule d’Alain Sanders Merci à ce lecteur dont le mail (j’en ai, pour ma part, reçu plusieurs allant dans le même sens), publié par Présent, dit qu’il a « sursauté » à propos d’un article – un article, pas une tribune libre – appelant Pierre de Villiers à la barre pour résoudre la crise actuelle… Merci à ce lecteur. Car j’ai moi aussi sursauté – et le mot est faible. Son mail me permet de dire ce que j’aurais, sans lui, peut-être gardé par devers moi : je nourris un rejet total à l’égard de ce personnage qui enfile les truismes comme d’autres les perles. Notre lecteur égrène plusieurs raisons de se défier de ce Villiers. Dont celle de n’avoir rien dit contre la décision criminelle de débaptiser la promotion de saint-cyriens « Loustaunau-Lacau ». Il en est des dizaines d’autres de raisons. Nous allons en passer quelques-unes en… revue. A l’époque où, humilié publiquement par Macron (chef de nos armées comme je suis moi petit rat de l’Opéra), Villiers avait démissionné, beaucoup, même dans nos rangs, saluèrent le « courage » de cet officier général, son « sens de l’honneur » et patin et couffin. Ici même, j’avais écrit qu’il avait réagi surtout comme une sorte de leader syndicaliste protestant contre le manque de moyens dans l’entreprise (en l’occurrence l’armée). Une simple affaire d’intendance. Car c’est bien avant des questions de budget affecté ou pas que Villiers aurait dû claquer la porte (pour ne pas dire le beignet, mais ça c’était avant quand les militaires étaient aussi des soldats) de Macron. Comment a-t-il pu se mettre au garde-à-vous devant un personnage qui était allé à Alger, devant les fellouzes, décrire le colonialisme comme un « crime contre l’humanité » ? Surtout quand on est un des fils de Jacques de Villiers. Lui, partisan de l’Algérie française, il avait mis sa carrière – et plus que ça : sa peau – au bout de ses idées. Il fut l’un des membres du réseau OAS-Ouest, ce qui lui valut d’être arrêté et jeté dans les geôles gaullistes. On me dira qu’un autre de ses fils, Philippe, qu’on a d’ailleurs vu s’afficher avec Macron, a bien été ministre de Chirac. Je sais. Ce n’est pas glorieux. Mais les fils n’ont pas forcément les cojones de leur père… Un autre exemple. Où était le général de Villiers quand Edouard Philippe est allé fleurir la tombe d’Ho Chi Minh et dire tout le bien qu’il pensait de ce tueur de nos soldats et de nos amis du libre Sud-Vietnam ? Aux abonnés absents sans doute. Ou occupé à faire sur les plateaux télé la promotion de son livre, Servir, pesant pensum de banalités et de banalités qui aurait pu être écrit par un gendarme. « Servir » ? Très bien. Mais « servir » à quoi si on ne monte pas au créneau à chaque fois que la France et son histoire sont insultées ? Dans ses interviews, nous dit encore notre lecteur perspicace, Villiers fait preuve « d’une prudence de Sioux, avec une rare maîtrise de la langue de bois » (et pas du bois bandé comme on dit aux Antilles…). C’est le moins qu’on puisse dire. Des banalités, histoire de fâcher personne avec, à chaque fois, un éloge de ce benêt de Didier Deschamps, général d’une équipe de France bigarrée à laquelle le général de Villiers voue une totale admiration. On a déjà donné avec ces généraux « qui brûlent de jouer un rôle politique, mais sans risques ». Ces généraux Boulanger qui nous mettent dans le pétrin (et le Boulanger historique pour une paire de miches…), on connaît. Alors ce général de Villiers, sans moi non plus… Photo : Edouard Philippe thuriféraire de Ho Chi Minh. Rien à dire à ce sujet, mon général ?
present.fr

Pages

Nos médias