Ce fut un moment remarqué. Au cours de la manifestation européenne organisée à Bruxelles contre les restrictions sanitaires ce dimanche 23 janvier 2022, le chanteur Francis Lalanne et Alain Escada, président de Civitas, se sont à nouveau publiquement salués. Cet éclatement des clivages qu’assument ces deux personnalités rebelles avait été déjà visible lors de la manifestation contre la dictature sanitaire le 21 novembre 2021, à Bruxelles également. Un bel exemple à suivre ! L’article Francis Lalanne et Alain Escada se retrouvent à nouveau à Bruxelles contre la dictature sanitaire est apparu en premier sur medias-presse.info.
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Il n’y a pas qu’en France que des responsables diocésains se rendent coupables de vols – tels un ancien économe en Corse, l’ex-vicaire général du diocèse de Vannes ou un ancien recteur des sanctuaires de Lourdes (qui a remboursé). Dans le diocèse d’Omaha au Nebraska, le père Michael Gutgsell, 73 ans, a du prendre sa retraite et est actuellement mis en cause pour plusieurs détournements d’argent : 106.000 dollars à son ancienne paroisse, Saint-Joseph de Spingfield, 180.000 dollars sur les comptes d’un prêtre à la retraite souffrant d’Alzheimer, et de surcroît accusé d’abus sur mineur, dont il avait la tutelle jusqu’à son décès en décembre 2019, puis dont il a du solder la succession. Il apparaît maintenant qu’il aurait détourné 100.000 dollars sur les comptes d’une église du comté de Sharpy.  Le diocèse, comme les avocats du prévenu, ne font aucun commentaire. L’article Omaha (Nebraska) : l’ancien chancelier accusé de plusieurs détournements est apparu en premier sur medias-presse.info.
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Ce dimanche 23 novembre 2022 se tenait à Bruxelles une manifestation européenne contre les restrictions sanitaires. Une fois de plus, Civitas était au cœur de l’action, communiquant en direct depuis la manifestation. La police a estimé à 50.000 le nombre de participants. On peut donc penser qu’il y en avait au moins 70.000, peut-être plus. Alors que les manifestants écoutaient tranquillement dans le parc du Cinquantenaire les premiers discours de personnalités venues de Pologne, d’Autriche, des Pays-Bas, etc, des premiers affrontements ont éclaté à l’extérieur du parc entre des antifas et la police. Au lieu d’encercler et de maîtriser ces antifas, la police – pourtant mobilisée en très grand nombre – a refoulé ces casseurs anarcho-communistes vers le parc du Cinquantenaire où se massaient les dizaines de milliers de manifestants paisibles. La police créait de la sorte elle-même une étendue des affrontements, permettant de justifier son intervention avec canons à eau et tirs de grenades lacrymogènes dans le parc du Cinquantenaire, mettant fin anticipativement à la manifestation dans un chaos général. Aucune des personnalités les plus attendues n’a donc pu prendre la parole à la tribune de la manifestation. Les organisateurs ont fait couper les micros et démonter les installations de sonorisation. Dans cette débandade générale, on a vu arriver la généticienne française Alexandra Henrion Caude. Celle-ci a grimpé sur un reste d’échafaudage de la tribune et, sous les applaudissements de ce qui restait de la foule, a pris quelques instants la parole avec un mégaphone qui lui a trouvé Alain Escada. Discours de la généticienne française Alexandra Henrion Caude lors de la manifestation contre la #DictatureSanitaire du 23 Janvier à Bruxelles, alors que les organisateurs ont déjà abandonné les lieux et que la police chasse les manifestants. pic.twitter.com/q2VoR8q09U — Civitas Belgique / Civitas België (@CivitasBelgique) January 23, 2022
Des Français avaient fait le déplacement ! L’article Avec Civitas au cœur de la manifestation bruxelloise contre les restrictions sanitaires est apparu en premier sur medias-presse.info.
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Le procès de béatification de l’abbé Guérin est ouvert depuis 2013, il est actuellement reconnu comme « serviteur de Dieu ». Michel Guérin est né à Laval, le 8 juin 1801 baptisé le jour même en l’église Saint-Vénérand, dans une famille foncièrement chrétienne où les dons de la grâce étaient plus appréciés que les faveurs de la fortune. Très tôt Michel sent l’appel de Dieu, mais la mort de son père, tisserand, laisse une situation financière précaire, il ne put suivre la voie toute simple et directe qui semblait tracée. Il connait très jeune les tribulations de la pauvreté. Ayant vendu la maison paternelle pour payer ses études au séminaire, la mère de Michel Guérin eut la joie, plus tard de mourir à Pontmain dans les bras de son cher fils. Michel Guérin avait un caractère vif et enjoué, une bonté naturelle, une discrétion toute simple et une grande dévotion à la Vierge Marie à qui il confie son désir de devenir prêtre et ses difficultés « Je veux être prêtre mais je n’ai que ma bonne volonté à vous offrir’’. A son ordination, Mgr Bouvier, évêque du Mans, fut frappé par la piété extraordinaire du jeune ordonné et son humilité. L’abbé Guérin « voulait la paroisse la plus pauvre du diocèse ». Il fut nommé à Saint-Ellier « où l’on jouait aux cartes jusque dans l’église », petit hameau proche de Pontmain. Puis touché au cœur par la détresse morale de habitants de Pontmain alors privés de sacrements — depuis une dizaine d’années, Pontmain n’avait plus de prêtre desservant —, l’abbé Guérin obtient de Mgr Bouvier l’autorisation de s’y installer pour s’occuper des âmes, de l’église, du village, Il était un pasteur et avait trouvé un troupeau. Sa vie est une prière ininterrompue. Et il exhorte ses ouailles à prier sans cesse. Cette piété communicative du pasteur fut récompensée par une transformation complète au point de vue religieux de tout le village. A l’indifférence succéda l’émulation pour la vertu. Les familles rivalisaient de bonne volonté. Pontmain devint un village qui prie ! L’abbé n’eut jamais recourt au vain prestige de l’éloquence humaine pour attirer son auditoire, il possédait le don de ramener les cœurs à Dieu. Sa parole ne manquait pas de la grâce qui touche, de la force qui persuade. Véritable apôtre, homme de foi, il était plein d’une ardeur qui entraîne. Catéchisme pour enfants, pour adultes, veillées de prières, chapelet, processions – il avait offert à toutes les familles du village une petite statue de la Vierge pour encourager la dévotion mariale-, il était à l’ouvrage sans relâche. Le diable rugissait à proximité, la vie de l’homme sur la terre est bien une lutte continuelle. Le pieux abbé Guérin a expérimenté les assauts de l’enfer ; connu les amertumes des épreuves. Mais toujours ses pensées s’élevaient vers Notre-Dame et de ses lèvres jaillissait une invocation à la Bonne Mère. Le digne prêtre n’échappa pas non plus au venin de la calomnie. Il fut soupçonné, accusé, diffamé. Plus douloureuse que toutes les autres cette épreuve le frappa en plein cœur. Là encore, avec un abandon tout filial, il se jeta aux pieds de la Vierge Marie. Et nulle entrave n’arrêta les élans de son zèle. Plus sensible aux malheurs de la France et de l’Eglise qu’à ses tribulations, l’abbé Guérin suivait anxieusement les événements politique et religieux. Apparitions à La Salette pour avertir des châtiments qui menacent la France, Révolution de 1848, Guerre de Crimée, Pie IX exilé, désastre de Sadowa, l’expédition du Mexique, la guerre de 1870 avec la Commune… C’est à l’église que le village accourait pour avoir des nouvelles et toucher le Ciel par la récitation des litanies, cantiques, chapelets, pour tous les malheureux fauchés par la mitraille. Un 17 janvier 1871, « Monsieur le curé, les enfants voient la Sainte Vierge » crient les femmes essoufflées. Mais lui ne voit rien, il fait prier, chanter, trois heures durant. Puis le récit de ce merveilleux événement est consigné dans le registre des chroniques paroissiales par l’abbé. Messages, gestes de la Vierge, sa robe et les étoiles, les bougies qui s’allument… Le bruit se répand aux alentours. Le branle est donné, les curés arrivent, les pèlerinages s’organisent, prières publiques. Les chemins qui mènent à Pontmain s’animent, conversions, miracles. Plusieurs enquêtes sont menées avec une lenteur exaspérante, rien ne fut ménagé pour faire toute la lumière. Et le 2 février 1872 Mgr Wicart reconnaissait les apparitions et autorisait dans son diocèse le culte de la Vierge sous le vocable Notre-Dame d’espérance de Pontmain. Mais une grande épreuve allait encore toucher le bon abbé,  épreuve qu’il accueillit encore une fois avec humilité et patience. Le 29 mai 1842, l’abbé est faible, alité. C’est la fin.  Au moment de rendre son âme à Dieu, au premier coup de l’Angélus « l’abbé Guérin souriait, tendu dans un geste d’accueil vers une présence invisible »… Anne Bernet, postulatrice de sa cause nous livre ici une biographie magistrale du « petit curé de Pontmain ». Avec sa rigueur d’historienne l’auteur nous plonge dans cette fin de siècle tourmenté, tant pour la France que pour l’Eglise. Des pages d’histoire belles et sanglantes. Ses qualités d’écriture,  de rigueur et de passion font de cette biographie un monument incontournable pour connaitre les événements de Pontmain mais aussi leur histoire dans la grande Histoire de France. C’est toujours un événement à suivre ! Le message d’hier est pour demain. La simplicité et la grâce – Michel Guérin, le petit curé de Pontmain, 150ème anniversaire de l’apparition, de Anne Bernet, Editions Artège, 640 pages, 26€ Plus d’informations et commande sur LIVRES EN FAMILLE L’article La simplicité et la grâce – Michel Guérin, le petit curé de Pontmain de Anne Bernet est apparu en premier sur medias-presse.info.
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Après avoir été encensé pour venir en aide aux homosexuels, aux migrants, aux réfugiés, en somme aux minorités, après avoir donné des leçons de morale à tout un chacun, fustigé médiatiquement toute parole s’opposant un tant soit peu à la culture gay, Nicolas Noguier, se définissant comme « un activiste des droits humains » et fondateur de l’association Le Refuge destinée à recueillir des jeunes homosexuels, a été rattrapé par la réalité de sa vie : il est mis en examen « pour un fait de viol et un fait d’agression sexuelle » et son partenaire dans l’inversion, Frédéric Gal, cofondateur et ex-directeur du Refuge, « pour deux faits de harcèlement sexuel ». Le procureur de Montpellier a annoncé ces mises en examen vendredi dernier 21 janvier. Par ailleurs, les deux hommes ont également été mis en examen « pour travail dissimulé et harcèlement moral sur plusieurs salariés et bénévoles de la fondation ». Ils ont été placés « sous contrôle judiciaire avec interdiction d’entrer en contact avec les plaignants du dossier et d’exercer une activité en contact régulier avec des mineurs ou des personnes vulnérables », a précisé le représentant du ministère public. Le parquet avait diligenté une enquête préliminaire en mars 2021 après les plaintes et signalements de particuliers ou d’associations concernant des infractions pénales commises au siège du Refuge à Montpellier et dans certaines de ses antennes réparties sur le territoire national. Certaines faisaient notamment état « de violences sexuelles (viol, agressions sexuelles et harcèlement sexuel) qui auraient été commises par les deux hommes sur des personnes majeures ou mineures accueillies au sein de la structure », a rappelé M. Belargent. « Elles faisaient également état du recours au bénévolat pour des tâches qui auraient normalement dû être dévolues à des salariés et des comportements pouvant relever du harcèlement moral au préjudice des bénévoles comme des salariés. » Pour Eric Morain, avocat de seize des plaignants du dossier parmi lesquelles figurent quelques femmes, « on est face à quelqu’un qui avait créé un petit univers dans le lequel il était tout-puissant, parfois adulé parfois détesté, qui profitait d’une certaine désorganisation de l’association ». Ce Refuge, structure ayant une convention avec l’Etat, s’est avéré être une tanière d’agresseurs bénéficiant des spots médiatiques de la notoriété arc-en-ciel.  Francesca de Villasmundo L’article L’association Lgbt Le Refuge, une tanière d’agresseurs est apparu en premier sur medias-presse.info.
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Des bruits de bottes se font entendre à l’Est, vers l’Ukraine. Après Washington, le Royaume-Uni et l’Australie évacuent les familles de diplomates à quelques heures d’une concertation avec les pays européens sur le dossier russo-ukrainien. Dans ce climat tendu, l’OTAN a annoncé placer des forces militaires en renfort à la frontière entre les deux pays. L’excuse invoquée pour ce déploiement de forces par les atlantistes serait une hypothétique « invasion russe » en Ukraine et la promesse de l’OTAN de « continuer à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger et défendre tous ses alliés ». La décision de l’OTAN intervient, alors que la Russie a massé des troupes aux frontières de l’Ukraine et que la rencontre entre les chefs de la diplomatie russe et américaine, vendredi à Genève, n’a débouché sur aucun résultat tangible. Le Kremlin a réagi en accusant l’OTAN et les Etats-Unis d’« exacerber » les tensions, en décidant de déployer des navires et des avions de combat en Europe orientale, avant de juger également « très élevé » le risque d’une offensive de Kiev contre les séparatistes prorusses de l’Est ukrainien. Or, jetant un pavé dans la mare des bonnes intentions atlantistes, le chef de la Marine allemande, Kay-Achim Schönbach, a qualifié « d’inepties » les intentions prêtées par les alliés de l’OTAN à la Russie d’envahir l’Ukraine. Ce que Vladimir Poutine veut, « c’est être respecté », a déclaré ce haut-gradé allemand, selon une vidéo circulant sur internet, filmée lors d’une réunion d’un groupe de réflexion qui s’est tenue vendredi dernier 21 janvier, à New Delhi. « Il est facile de lui accorder le respect qu’il veut, et qu’il mérite aussi probablement », a-t-il ajouté. L’idée que la Russie veuille envahir une partie de l’Ukraine serait donc selon lui « une ineptie ». Kay-Achim Schönbach a par ailleurs estimé que la péninsule de Crimée, annexée par la Russie en 2014, était « partie, et ne reviendrait pas » dans le giron de l’Ukraine. Ces propos ont eu l’effet d’une bombe à l’Ouest. Ils viennent contredire le narratif officiel de l’OTAN se posant en défenseur de la veuve et l’orphelin, en l’occurrence dans ce cas la ‘pauvre’ Ukraine qui risque d’être « envahie » sans raison par la méchante Russie. Sommé de s’expliquer auprès du chef d’état-major des armées, le haut-gradé a rendu sa démission, a indiqué, samedi 22 janvier, le ministère de la Défense. Le vice-amiral va quitter ses fonctions « avec effet immédiat », a précisé le porte-parole à l’AFP. On apprend en outre qu’il a fait son mea-culpa, sous quelles pressions nulle ne le sait pour l’instant : qualifiant ses déclarations « d’irréfléchies », il a twitté : « Il n’y a pas à ergoter : c’était clairement une faute. » Dans un communiqué diffusé dans la soirée du 22 janvier, il explique également avoir remis sa démission afin « d’éviter des dommages supplémentaires à la Marine allemande et surtout à la République fédérale allemande ». Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a en effet convoqué l’ambassadeur allemand Anka Feldhusen après ces propos jugés « absolument inacceptables » par Kiev. Par ailleurs, les États-Unis, le Royaume-Uni et les trois États baltes ont accepté de livrer à l’Ukraine des équipements militaires, notamment des missiles antichars et antiaériens alors que l’Allemagne s’en abstient pour l’instant. De son côté, le Kremlin, guère intimidé par les gesticulations de l’OTAN et derrière elle les Etats-Unis, note qu’un apaisement de la situation est possible si des garanties sur le non-élargissement de l’OTAN à l’Est, en particulier à l’Ukraine, et le non-déploiement de systèmes d’armement menaçant la Russie en Ukraine et dans d’autres Etats voisins sont posées sur la table des négociations. Francesca de Villasmundo L’article Crise en Ukraine, une manœuvre de l’OTAN pour exaspérer la Russie ? est apparu en premier sur medias-presse.info.
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L’entrisme chinois au sein du système politique français, et européen, n’est plus chose cachée via les Young leaders de la France-China Foundation, dont l’ancien premier ministre de Macron Edouard Philippe. La Chine se fait belle pour l’Europe qui a des yeux doux pour elle et pour son crédit social de contrôle de la population. Le covid est une aubaine pour imposer une telle surveillance à des populations européennes réfractaires, par nature et civilisation, à ce genre de tutelle dictatoriale. Le passe vaccinal français, super green pass en Italie, basé sur la peur sanitaire entretenue par les médias et les politiciens devient l’outil idéal entre les mains des technocrates bruxellois et des gouvernants actuels pour passer à cette société du contrôle permanent.   Ce covid, virus que beaucoup appellent « grippe chinoise », très probablement produit du laboratoire P4 de Wuhan qui a échappé au contrôle, est fonctionnel pour la mise en œuvre de ces méthodes de contrôle social à la chinoise. « Il est bien connu, rappelle le journaliste Matteo Castagna dans un article paru sur le site italien Information Catholique, que ces dernières années l’axe du pouvoir économique, malheureusement le maître de la politique, la serveuse préférée des banquiers, se déplaçait vers l’Est. La communication occidentale s’est concentrée sur l’immigration à sens unique. Il y a eu et on parle toujours des bateaux venant d’Afrique, avec tout leur épilogue dramatique de mort et de souffrance, alimentés par des personnages et des lobbies déshumanisants sans scrupules. « On parle très peu d’immigration en provenance de Chine. Pourtant, selon les données Istat 2020, pas moins de 5,7 % des immigrants résidant dans ce bel paese sont chinois, avec une tendance à la hausse qui a dépassé 1 % en 2021. La Lombardie, la Toscane et la Vénétie sont en tête du classement des régions avec le plus grand nombre d’immigrants de la République populaire de Chine. Ce sont des gens qui font peu de bruit, arrivent, reprennent des activités en crise en payant comptant, se répartissent sur le territoire sans s’intégrer, en maintenant des coutumes et une unité communautaire particulière. » Parmi eux, souligne le journaliste « il y a aussi des gens qui étudient le comportement et le caractère des Occidentaux » parce que commente-t-il fort justement, « un régime communiste pourrait-il laisser partir environ 500 000 immigrés sans envoyer quelqu’un qui sache quoi et où chercher pour ensuite signaler ? C’est vrai que la technologie chinoise est si avancée que, selon beaucoup, elle n’aurait même pas besoin d’envoyer un « agent observateur », mais il est également probable qu’une évaluation croisée des deux données fournisse un résultat plus fiable. » Ainsi, l’Italie « pays de poètes, de saints, de navigateurs, aujourd’hui déchu, pour cause de bien-être hyper-capitaliste » peut-être « considéré comme un terreau très fertile pour l’expérimentation sociale » analyse Matteo Castagna. Ce constat est tout autant applicable à la France et à d’autres pays européens. Et là entre en jeu le crédit social chinois via la passe vaccinal. « Focus du 22 janvier 2022, décrit l’article d’Information catholique, nous apprend que ‘la Chine teste depuis sept ans un système qui juge les gens : il s’appelle le système de crédit social (SCS), et ces dernières années il a été la cible de nombreuses critiques de la part du monde occidental’. « Même en Italie, la RAI (télévision publique italienne, ndlr) a parlé de ce jeu de points dystopique, qui ressemble tellement à un épisode de la série Netflix Black Mirror : la question est cependant plus compliquée que la façon dont les médias l’ont décrite au fil des ans. Un article de Wired met en lumière les différentes nuances de ce système de contrôle mis en place par le gouvernement chinois, qui n’est pas encore totalement opérationnel et n’est pas standardisé au niveau national.  « L’objectif du système en effet est d’‘inciter les bonnes actions‘ (ou celles considérées comme telles) par l’attribution de points, et de décourager les mauvaises, en supprimant des crédits. C’est donc l’État qui décide de ce qui est bien et de ce qui est mal, comme le voulaient Marx et Engels, en s’inspirant de Hegel. » Mais quel est le rapport entre ce SCS et la crise du covid, se demandera le lecteur. Matteo Castagna l’explique très bien en analysant les mesures politiques prises en Chine pour lutter contre la propagation de l’infection : « Le SCS a également été utilisé pendant le covid pour identifier et sanctionner ceux qui ne respectaient pas les mesures de restriction : dans de nombreuses villes, ceux qui violaient la quarantaine et refusaient de faire mesurer leur température corporelle étaient ajoutés à une liste noire. L’idée est que le SCS sera un jour étendu à l’ensemble du pays, et qu’à chaque citoyen chinois est associé à un numéro d’identification, relié à un registre personnel, à utiliser pour vérifier son ‘dossier comportemental’ qui viendra s’ajouter à son dossier pénal. « Focus poursuit : ‘Le risque, cependant, est que le SCS devienne l’outil de censure et de contrôle d’un gouvernement déjà suffisamment autoritaire et peu disposé à la liberté de pensée : il suffit de penser au cas de Liu Hu, un journaliste qui a dénoncé la corruption du gouvernement et qui a été arrêté, condamné à une amende et est maintenant mis sur liste noire pour cela ; il ne peut pas voyager, acheter une maison ou contracter une hypothèque. La solution ? Payer le gouvernement ou être jugé par un tribunal’. Une autre crainte est que le SCS puisse exacerber les inégalités sociales, diviser la société et créer des classes de marginalisés. ‘Une fois qu’une grande partie du crédit social a été perdue, il est difficile de le récupérer’, explique Ohlberg : ‘Je pense qu’il est alors facile de tomber dans une spirale négative’. « Le SCS n’est que le dernier né des outils de contrôle utilisés par le gouvernement chinois pour surveiller le comportement de ses citoyens : dans un taxi, dans la rue, au supermarché, on est toujours observé par l’œil des caméras (170 millions au total le pays), qui grâce à la reconnaissance faciale sont capables d’identifier une personne en seulement sept minutes où qu’elle se trouve. » En conclusion, l’article d’Information catholique met en garde les Italiens, et cette mise en garde est valable pour les Français soumis depuis aujourd’hui au passe vaccinal dans leur vie quotidienne : « Nous sommes encore loin du modèle chinois, mais tant le décret du 24 décembre que le décret du 21/01/2022 (décrets italiens instituant le super green pass, ndlr) dont les règles décident de ce qui peut être acheté et de ce qui ne l’est pas sans laissez-passer, semblent être très proches de la philosophie communiste chinoise, qui apparaît être l’arrière-plan de la ‘nouvelle normalité’. Puisqu’au gouvernement ils sont tous d’accord, à part sur quelques faibles distinctions, et qu’entre les restrictions et les laissez-passer verts, ils ont atteint des niveaux liberticides rappelant les systèmes soviétiques, qui nous dit que les décisions des prochains mois ne seront pas celles envisagées par le SCS de Pékin ? Après tout, la route de la soie semble être empruntée. Nous nous y sommes engagés avec le laissez-passer… » Francesca de Villasmundo L’article Le passe vaccinal, prélude au crédit social à la chinoise est apparu en premier sur medias-presse.info.
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Tout le monde a constaté l’envolée des prix à la pompe. Dans un précédent article, j’avais expliqué le mécanisme des prix. Un baril au plus haut depuis deux ans (même légèrement supérieur) et une parité euro/dollar défavorable (1€=1.1344$ et le baril à 87,5$ le 22 janvier 2022) fait que le gazole routier se situe à environ 1,64€ du litre, c’est-à-dire pour les « anciens » quasiment 11 francs du litre ! Et ce n’est malheureusement pas fini : Si la conjoncture internationale continue à se dégrader et que la demande augmente plus vite que l’offre, le prix ne sera pas près de diminuer. Les cheiks, Poutine et les USA (les trois plus gros producteurs) pourront se frotter les mains ! Excepté l’E85 (éthanol à 0.75€), le gazole reste de peu le carburant le moins cher, le sans plomb étant au-dessus. Bientôt, dans certaines stations, les prix vont tutoyer les 2€ par litre (13 francs). Depuis un an, les prix ont augmenté de 26% en moyenne ! Est-ce que le salaire ou la retraite a augmenté de la même manière ? Les français se serrent la ceinture en pleine période « covidique », notamment ceux qui ont perdu leur travail à cause des mesures iniques. Ils se privent de manger, de s’habiller pour rouler un peu en tentant de ne pas se faire attraper par la foule de radars fixes ou mobiles ou autre chausse-trappe. Certains abandonnent leur voiture, n’ayant plus rien à mettre dedans. Et QUI s’en met plein les poches ? Avec cette augmentation, l’Etat a engrangé environ 1.5 Mds d’€ uniquement en plus-value de TVA ! Donc, la mesure démagogique à 3.5 Mds d’€ ne lui a coûté que 2 Mds d’€, pas mal pour bien appâter le chaland en vue des prochaines élections, notamment envers les jeunes qui n’en demandaient pas tant et qui n’ont pas de voiture. On comprend qu’ils ne veulent pas entendre parler de baisse de taxe sur les produits pétroliers, on ne touche pas aux bijoux de famille. Cependant, ils scrutent les prix avec angoisse car les gilets jaunes étaient de sortie dès 1.5€ du litre. Nous sommes à 15 centimes de plus, combien de centimes supplémentaires seront nécessaires à déclencher une nouvelle vague de ras le bol ? Pour le moment, ils déminent avec le pied en se bouchant les oreilles, une méthode particulièrement dangereuse et risquée. Anatole Castagne L’article Le carburant au plus haut, mais jusqu’où ? est apparu en premier sur medias-presse.info.
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Les instituts qu’on appelait Ecclesia Dei ont réaffirmé leur adhésion commune à Vatican II A l’occasion du XVIe congrès théologique du Courrier de Rome l’abbé Benoît Espinasse, qui en était l’un des intervenants, a bien voulu répondre à Présent sur le sujet qu’il devait traiter, évoquant une application pratique qui touche particulièrement les fidèles attachés à la messe traditionnelle, « l’application de Traditionis Custodes dans les diocèses ». — Monsieur l’abbé, comment voyez-vous l’application de Traditionis Custodes dans les diocèses français ? Pensez-vous qu’il y aura une grande disparité ? — Déjà, tous les diocèses ne sont pas touchés de la même façon, n’étant pas tous concernés. Je cite une étude faite par La Nef qui manifeste que la présence de ces groupes utilisant le motu proprio Summorum Pontificum est très inégale selon les diocèses, même si, d’après une note de la Conférence des évêques de France, seuls quatre diocèses n’ont pas de messe traditionnelle en France. Un diocèse comme celui de Versailles, par exemple, a de nombreuses messes traditionnelles, dans d’autres diocèses c’est quasiment le désert. Donc bien évidemment, tous les évêques ne vont pas répondre de la même façon, et tous n’y attachent pas le même intérêt, on le voit dans les réactions. Mgr Rey, qui a beaucoup favorisé certaines communautés comme celle des Missionnaires de la Miséricorde divine, qui célèbrent la plupart du temps la messe traditionnelle, ne va pas réagir de la même manière que d’autres. D’ailleurs chaque évêque a aussi sa sensibilité. — Quel rôle est finalement laissé aux évêques ? — Quand on voit les mesures prévues par le motu proprio et précisées par les réponses aux dubia – encore faut-il qu’elles soient reçues… – on s’aperçoit que finalement la marge de manœuvre laissée aux diocèses est très limitée. Mgr Rey, cité par l’hebdomadaire Famille Chrétienne, s’est dit « quelque peu étonné » de ces réponses de la Congrégation pour le Culte Divin qui semblent enlever à l’évêque ce que Traditionis Custodes lui confiait : « la responsabilité de gérer des situations particulières » dans leur diocèse. C’est vrai que les documents romains entrent dans des détails qui peuvent même paraître un peu mesquins : les offices traditionnels bannis des annonces paroissiales, le fait de devoir utiliser la traduction liturgique mais sans avoir le droit d’en faire un livre imprimé à part, tout cela paraît tatillon. Mais Mgr Roche s’en explique : c’est toute une logique pour imposer Vatican II et imposer la messe de Vatican II. Tout est orienté en ce sens. Les annonces de messes traditionnelles interdites, cela fait mesquin, certes, mais c’est pour bien montrer que ce qui doit unir la communauté paroissiale, c’est la nouvelle messe. — Ce motu proprio facilite-t-il la tâche des évêques, ou la complique-t-il ? — Le pape précise bien que Rome a interrogé les évêques pour décider du motu proprio. Il explique que c’est après avoir reçu leurs réponses qu’il a pris sa décision. Les évêques français avaient regroupé leurs réponses, dont on connaît le contenu par une note qui a « fuité », ce n’est pas officiel ; Mgr Leborgne, chargé des relations avec les communautés traditionnelles, a qualifié cette note de « document de travail » lors d’une interview accordée à KTO. Mais cette note précise bien la volonté des évêques français. Peut-être n’envisageait-elle pas des mesures aussi draconiennes que celles prises par le motu proprio Traditionis Custodes, mais l’esprit est semblable. L’ultime question de cette note demandait aux évêques de donner un conseil au sujet de la messe traditionnelle. Réponses : « partager le même calendrier liturgique et le même lectionnaire, revenir sur l’usage exclusif de la forme extraordinaire du rite romain. Point d’attention : être vigilant à ne pas étendre cet usage. » Un évêque suggérait aussi : « Former quelques séminaristes à la célébration de cette messe traditionnelle pour se défaire de la dépendance d’instituts particuliers. » On voit dans ce rapport – où concrètement la Fraternité Saint-Pierre était particulièrement visée – la volonté de revenir sur cet usage exclusif. — Qu’en concluez-vous ? — On sent la volonté d’imposer la nouvelle messe et le Concile Vatican II sans aucune contestation. Ce moment est important car il oblige, comme dans les moments difficiles, à prendre des positions claires. Or les instituts qu’on appelait Ecclesia Dei ont réaffirmé leur adhésion commune à Vatican II, dans une lettre au pape de septembre 2021. Je cite : « Nous réaffirmons notre adhésion aux magistères (y compris à celui de Vatican II et à ce qui suit) ». Quant à la nouvelle messe, même si le supérieur de la Fraternité Saint-Pierre va jusqu’à dire (dans un entretien donné à La Nef dans le numéro de juillet-août 2018), en tout dernier argument venant après des considérations juridiques, que leur refus de célébrer la nouvelle messe est un rappel de ses insuffisances, ils en reconnaissent la légitimité. Ils demandent seulement pour eux, comme un charisme, à ne pas être tenus de la célébrer. Une telle position donne à ce refus absolu des fondements fragiles. C’est ce que leur disent certains évêques, comme Mgr de Kérimel dans sa lettre aux fidèles de la Fraternité Saint Pierre de son diocèse (qu’il vient de quitter pour Toulouse), à qui il veut imposer le nouveau rite un dimanche par mois : vous ne pouvez pas vous dire privés des moyens de salut, vous-mêmes vous reconnaissez la bonté et la légitimité du nouveau rite, donc vous n’avez pas vraiment d’argument pour vous dire abandonnés. — Pourquoi cette volonté d’imposer totalement Vatican II ? — On voit bien effectivement par ce motu proprio une volonté d’imposer Vatican II totalement, et dans toute sa pastorale, alors que l’on s’aperçoit de plus en plus de l’échec de ce projet pastoral de Vatican II. Pour différentes raisons paraissent toute une série de livres actuellement, très intéressants, qui manifestent que nous ne sommes plus au déclin du catholicisme, mais bien à sa « dislocation terminale », pour reprendre l’expression de Jérôme Fourquet. Force statistiques, ainsi que là encore des parutions récentes, établissent une chronologie exacte de cet effondrement. Il y a évidemment une tendance longue à la baisse de la pratique religieuse des catholiques en France, mais malgré tout, si l’on suit ce qu’établit Guillaume Cuchet, on voit la part que prend Vatican II dans cet effondrement. Il explique qu’il y a eu rupture, et il la date : 1965. Qu’est-ce qui a déclenché cette chute de la pratique religieuse ? Il répond : « Mon hypothèse est qu’il s’agit du concile Vatican II, on ne voit pas quel autre événement contemporain aurait pu engendrer une telle réaction. » On trouve également toute une série de témoignages de prêtres qui paraissent, de tous bords, au moment où les générations du Concile disparaissent. On constate qu’ils sont désabusés : ce qui les a portés, ce qui les a motivés, disparaît de nos jours. Ils ne retrouvent pas ce même esprit conciliaire dans les jeunes générations. — Alors j’y reviens, pourquoi ces mesures ? — Elles ont leur cohérence théologique, car la messe traditionnelle et la messe conciliaire sont l’expressions de deux conceptions antagonistes de l’Eglise et de la foi. Comme le développait monsieur l’abbé Gleize dans un article sur La Porte Latine, « La loi de la croyance est au fondement de la loi de la prière. Si la nouvelle croyance est celle du concile Vatican II, la nouvelle liturgie qui doit lui correspondre ne peut être que celle de la messe de Paul VI, et non celle de l’ancienne messe qui est l’expression d’une doctrine opposée sur plus d’un point à celle de Vatican II ». Au plan pastoral, ces mesures manifestent un aveuglement idéologique persistant. On veut imposer ce qui a été un échec. Mais cela ne doit pas nous surprendre : Mgr Lefebvre citait souvent cette parole de Louis Veuillot, « Il n’y a rien de plus sectaire qu’un libéral… » D’autre part, l’adversité peut être l’occasion de remises en cause parfois bénéfiques. Les auteurs du Bref examen critique de la nouvelle messe le rappelaient déjà : « La promulgation du nouvel Ordo Missae met chaque catholique dans la tragique nécessité de choisir. » Nous sommes à l’époque des choix clairs, pour la tradition, pour la messe traditionnelle, sans plus pouvoir rester dans un entre-deux qui n’est plus acceptable. Propos recueillis par Anne Le Pape Source : La Porte Latine via Présent du samedi 22 janvier 2022. Autres articles concernant le dossier “Traditionis custodes” :  Le pape François supprime Ecclesia Dei, abroge Summorum Pontificum, et rallume la guerre liturgique Les réactions de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) sur le dernier Motu proprio de François Dossier Traditionis Custodes – Mgr Lefebvre visionnaire : “Après les ralliements sonnera l’heure de vérité” (Décembre 1988) La messe traditionnelle excommuniée, par M. l’abbé Denis PUGA La Rome Révolutionnaire a durement frappé la Tradition : tour d’horizon des nouvelles règles du Motu proprio bergoglien Une virulente lettre de Bernard ANTONY au pape François qui acte d’une déception à la hauteur des anciennes espérances ecclésiadéistes… Traditionis custodes: une guerre au bord de l’abîme, par le Pr Roberto de Mattei Lettre du Supérieur général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X au sujet du motu proprio « Traditionis custodes » : Deux messes édifient deux cités “Traditionis custodes” : Mgr Schneider répond aux questions de Diane Montagna de The Remnant Les premiers fruits empoisonnés de Traditionis custodes Mgr Viganò répond à la tentative de suppression de la messe immémoriale par le pape François Communiqué de Mgr Thomas d’Aquin sur le Motu Proprio Traditionis Custodes : “un chemin déjà emprunté” Épître de Marie Madeleine aux évêques de Rome et d’ailleurs “Traditionis custodes” et la participation active Intéressante analyse de la stratégie bergoglienne : pousser les « conservateurs » dans les bras de la FSSPX pour les marginaliser Vidéo, en français, de Mgr Carlo Maria Viganò dans laquelle il commente le Motu Proprio Traditionis Custodes Mgr Roland MINNERATH : “je vais faire de mon diocèse un laboratoire de la suppression de Summorum Pontificum” Traditionis Custodes, le pape François chien de garde du progressisme Paris, laboratoire de Traditionis Custodes Ce n’est pas Traditionis Custodes qu’il faut abroger, c’est Vatican II qu’il faut condamner Traditionis custodes, le pape persiste et signe François présente Traditionis custodes comme « une remise en ordre constructive » « Traditionis custodes » … ou « destructores » ?, par M. l’abbé Pierpaolo Maria PETRUCCI Traditionis Custodes, la cohérence révolutionnaire, par M. l’abbé François-Marie CHAUTARD Traditionis custodes Titre trompeur ou révélateur ?, par M. l’abbé François-Marie CHAUTARD Traditionis custodes : le diocèse de Strasbourg emboite le pas à Rome Pour Mgr Roche Ecclesia Dei et Summorum Pontificum n’étaient que des appeaux pour « appâter » et piéger les fidèles Vae victis : malheur aux vaincus ! 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