Source : The Intercept, Deconstructed, 25-05-2018 Photo : Kayana Szymczak/The New York Times/Redux Il y a exactement cinq ans cette semaine, Edward Snowden s’est enfui à Hong Kong avec une foule de documents détaillant l’étendue des programmes de surveillance mondiale et nationale du gouvernement américain. Il s’est rapidement retrouvé en exil en Russie et a été surnommé « l’homme le plus recherché au monde ». Les fuites de Snowden ont déclenché une nouvelle controverse sur la confidentialité numérique et la sécurité en ligne, et ont même mené à des changements dans la loi. Mais plus récemment, nous avons découvert que ce n’est pas seulement le gros appareil gouvernemental qui représente une menace massive pour notre vie privée, mais aussi la Big Tech. Facebook, par exemple, a divulgué des données de près de 87 millions d’utilisateurs de Facebook à un chercheur qui travaillait à Cambridge Analytica, un cabinet de conseil politique engagé par la campagne Trump. Les questions de surveillance, de protection de la vie privée et de collecte massive de données, non seulement par le gouvernement, mais aussi par les grandes entreprises de technologie comme Facebook, sont toujours aussi présentes et controversées. Dans le numéro de Deconstructed de cette semaine, Edward Snowden se joint à Mehdi Hasan de Moscou pour discuter de la surveillance, des outils qui peuvent aider à protéger la vie privée des gens et de la probabilité d’un accord Trump-Poutine pour l’extrader. Edward Snowden : Il y aura toujours des conséquences pour les opposants au pouvoir. Ce sont des risques qui valent la peine d’être pris. Quand je me suis présenté au public, cela a changé la loi. [Interlude musical.]Lire la suite
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Source : Thinkerview, Youtube, 23-05-2018 Interview de Fabrice Arfi, journaliste, en direct le 23/05/2018 à 19h.  Source : Thinkerview, Youtube, 23-05-2018 Lire la suite
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La revue avec un regard appuyé sur la “démocratie” chez les autres vue sous l’angle américano-occidental. Merci à nos contributeurs pour leurs articles.Lire la suite
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Source : The Guardian, Dan Collyns, 15-05-2018  Superfans, bonbons à sucer et Pamela Anderson : six ans d’espionnage sur Julian Assange – vidéo explicative L’Équateur a-t-il perdu patience avec Julian Assange ? Oui. Carrément.Lire la suite
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Source : Inder Comar, Consortium News, 23-05-2018 Ce n’est pas une exagération d’affirmer que le destin de la civilisation dépend des Américains selon leur façon de déterminer comment ils veulent interagir avec le reste du monde, affirme Inder Comar dans son commentaire. Les Américains devraient être plus honnêtes au sujet leur l’interventionnisme militaire. Il devrait y avoir un débat sérieux à ce sujet. A la place, il semble que l’on ait trois camps retranchés en matière de politique extérieure qui ne se parlent jamais. Le premier est constitué d’impérialistes avoués. Ils sont faciles à identifier, car ils sont au pouvoir. Ce sont ceux pour qui il n’y a pas de mauvaise guerre. Ils ont probablement poussé les États-Unis à s’engager dans un changement de régime en Iran. Et actuellement, ils mènent une approche parfaitement agressive pour tenter de diminuer les tensions avec une Corée du Nord équipée d’armes atomiques – une approche qui connaîtra des retours de flamme au final. Ce camp serait aussi le plus fort pour nier qu’il y ait un impérialisme américain. Il y a aussi des gens qui rejettent totalement l’impérialisme sous toutes ses formes, commis par tout pays, comme une grave erreur. Ce sont des gens qui reconnaissent qu’il doit y avoir d’autres valeurs qui lient les relations entre les nations – des valeurs partagées sur le droit international, les droits de l’homme, la liberté individuelle et spirituelle, et la loi.Lire la suite
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L’Union européenne se décompose. C’est devenu désormais une évidence, que masquent de plus en plus mal les discours convenus et les faux-semblants de ceux que nos amis italiens appellent les « euroïnomanes ». Ce processus est cependant entré depuis la semaine dernière dans une nouvelle phase d’accélération. Très clairement, la question des « migrants » a joué le rôle d’un détonateur. Sur cette question en effet s’additionnent les erreurs politiques, un discours à prétention moral qui s’avère être fondamentalement moraliste, et une énorme hypocrisie. On en a la preuve avec le cas de l’Aquarius, ce navire affrété par l’ONG SOS-Méditerranée. Mais, sur le fond, cette question n’a fait que refléter les contradictions internes qui se sont développées au sein de l’UE. En un sens, on peut penser que rares sont les dirigeants qui « croient » encore en une UE fédérale, même si notre Président s’accroche désespérément à ce mythe. Cette décomposition pourrait aboutir à un éclatement de l’UE comme elle pourrait aboutir aussi à son évolution vers une zone commerciale aux règles souples, organisée autour divers cercles de coopération eux-mêmes définis par des projets et des problèmes particuliers. Mais, quelle que soit la solution, et même si le nom « Union européenne » devait survivre, il est clair que ce ne serait plus l’UE telle qu’elle fut imaginée et mise en pratique depuis le vote du fameux « Acte Unique » de 1986. Nous assistons à l’écroulement de plus de trente années de « construction européenne « . Un processus bien engagé Un bilan des transformations, anciennes et récentes, qui se sont imposées dans l’Union européenne s’impose. On a beaucoup parlé du Brexit, voté en 2016, et que d’aucuns espéraient voir inverser par on ne sait quel traquenard « légal ». Or, avec le vote récent au Parlement britannique, un vote où Mme Theresa May l’a emporté sur la fraction pro-UE[1], il est clair que le BREXIT aura bien lieu. Le Royaume-Uni quittera donc bien l’Union européenne (UE) le 29 mars 2019 à minuit heure du continent[2]. Les élections générales qui se sont déroulées depuis ces 6 derniers mois, en Hongrie, en Autriche, mais aussi en Slovénie, ont porté (ou maintenu) au pouvoir des gouvernements clairement eurosceptiques, souhaitant une modification profonde des règles de l’UE. Enfin, l’action de l’actuel gouvernement italien, résultant d’une coalition entre le M5S et la Lega a aboutit à mettre en lumière ces contradiction.Lire la suite
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Source : Marianne, Étienne Girard, 02/04/2018 ADP, qui gère notamment l’aéroport de Roissy, se retrouve dans la tourmente judiciaire Lire la suite
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La volonté massive de contrôle idéologique des consciences actuellement à l’œuvre, tendance « camp du bien », passe par tous les supports. Certains sont agressifs, voulant interdire, d’autres font de jolis sourires. C’est le cas de Kaizen. L’article Kaizen, magazine en forme de tract politique est apparu en premier sur Ojim.fr.
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Les réunions du groupe de Bilderberg soulèvent beaucoup d’interrogations et de fantasmes. La liste des participants a longtemps été secrète, elle est maintenant affichée (voir infra) sans que l’on puisse savoir si d’autres personnes ne se rajoutent pas discrètement. L’article Bilderberg et le thème de la post-vérité est apparu en premier sur Ojim.fr.
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Dans le reportage d'Arte diffusé le mardi 27 juillet 2010 on apprend que la pâte à tartiner fétiche des enfants, le fameux NUTELLA contient en fait un phtalate considéré comme le plus dangereux, le DEHP et décelé par l'Office Fédéral de l'environnement. La société Ferrero reconnait sa présence dans le produit mais en quantité inoffensive selon elle. Il est déjà interdit dans l'industrie des jouets pour sa dangerosité et sera définitivement interdit en Europe fin 2012, mais d'ici là on continue de le retrouver dans un produit alimentaire de consommation courante. Les phtalates agissent comme un leurre hormonal et provoquent des dérèglements hormonaux, ils induisent une stérilité de l'homme. Ingérés par la femme enceinte, ces poisons atteignent le foetus et entravent le développement des testicules. Ces plastifiants entrainent une atrophie testiculaire qui conduira plus tard à la réduction de production de spermatozoïdes. Une étude en Allemagne a démontré sur 600 enfants que 100 % d'entre eux avaient dans leur corps des traces de phtalates. Chez tous les enfants, on y retrouve 5 phtalates et chez 20 % des enfants ces phtalates sont en quantité toxique. Si on considère l'effet d'accumulation et l'effet cocktail des phtalates, alors c'est probablement 80 % des enfants qui absorbent des quantités déraisonnables de phtalates. Alors vous irez encore acheter du Nutella pour le goûter des enfants ?
Précision : le phtalate DEHP est le plastifiant le plus utilisé sur le marché asiatique. Or de nombreux emballages viennent aujourd'hui de Chine et introduisent avec eux le dangereux plastifiant en Europe. Cette substance comporte de si grands risques que même en Chine il est interdit de l'utiliser dans l'industrie alimentaire et fouragère.

Sinon dans le Nutella il y a aussi de l'huile de palme et des OGM (cf guide GreenPeace)Source
oragesdacier.info

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