Les services d’un plombier ont coûté cher à une retraitée de 84 ans. Elle a été volée à son domicile par un artisan qui vient de sortir de prison. Il a été rapidement identifié par les forces de l’ordre.
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Après les retards annoncés par Pfizer dans les livraisons de vaccins contre le Covid, l'annonce similaire d'AstraZeneca inquiète l'Europe, où certains pays prévoient même jusqu'à 80% de livraisons en moins que prévu.
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Source : Cadtm.org – Eric Toussaint, Olivier Bonfond, Mats Lucia Bayer Suite de l’article La nouvelle crise de la dette et les possibilités de la réduire radicalement Aujourd’hui, la grande majorité de la population européenne et mondiale pense qu’il faut toujours rembourser une dette. Derrière cette idée, un argument moral simple et apparemment imparable : si on a emprunté de l’argent, c’est normal de le rembourser, sinon c’est de la malhonnêteté ou du vol. Pourtant, c’est mal connaître le droit international que d’affirmer qu’une dette publique doit toujours être honorée. D’une part, parce qu’une dette est un contrat entre deux parties et, comme tout contrat, il faut que certaines conditions soient respectées pour qu’il soit valide. D’autre part, de nombreux pactes et traités internationaux affirment très clairement que les droits humains sont supérieurs aux droits des créanciers.Lire la suite
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Source : Arte, Youtube  En trois volets, gros plan sur le fabuleux patrimoine naturel d’un pays devenu sanctuaire de la biodiversité mondiale grâce à une politique ambitieuse. Comment jaguars, tapirs, singes-araignées et autres aras verts contribuent à façonner, rebâtir et faire vivre une nature qui, sans eux, dépérirait. Après des siècles de déforestation, la nature costaricaine reprend ses droits. Sa forêt millénaire, ravagée par l’agriculture et l’élevage intensifs, était en passe, il y a trente ans, de laisser place à une alternance de champs et de pâturages à perte de vue. Aujourd’hui, un épais manteau vert couvre à nouveau la moitié du pays, depuis les côtes du Pacifique jusqu’à la mer des Caraïbes en passant par les flancs des volcans. Mais si l’homme reprend soin de la forêt convalescente, les véritables artisans du reboisement sont les animaux qui la peuplent : les jaguars, les tapirs, les pécaris à lèvres blanches, les singes-araignées, les aras verts… Ces espèces contribuent à façonner, rebâtir et faire vivre une nature qui, sans elles, dépérirait. Foisonnants écosystèmesLire la suite
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Dans une interview accordée au JDD, Jean-Michel Blanquer a exprimé son souhait de garder les écoles ouvertes en cas de nouveau confinement, indiquant qu'une fermeture reste «concevable en cas de nécessité absolue».
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Sanctoral III° Dimanche après l’épiphanie : Le Sauveur des Gentils et des pécheurs. A partir du troisième dimanche, la liturgie abandonne la suite chronologique de la vie de Jésus ; désormais elle choisira des miracles et des enseignements de Notre-Seigneur, sans tenir compte de la chronologie. Comme nous l’avons dit, ces péricopes sont un rapport avec les pensées de l’Épiphanie : le Christ paraît dans son royaume comme Sauveur (3e dimanche), comme Vainqueur (4e dimanche), comme Juge (5e dimanche), comme Maître du champ (6e dimanche). Le sens de ce 3e dimanche est celui-ci : Les Gentils et les pécheurs entrent dans le royaume de Dieu (Les Évangiles des quatre derniers dimanches sont tirés de saint Mathieu, et dans l’ordre des chapitres. C’est peut-être un reste de l’antique coutume de lire les Évangiles à la suite, comme cela se fait encore dans l’Église grecque). La journée d’aujourd’hui reste complètement sous l’influence du mystère de l’Épiphanie. Dans les paroles et les chants de l’Église, nous voyons apparaître tes trois principaux personnages ou groupes qui prennent part à la visite royale. L’Introït les signale brièvement : « Adorez le Seigneur ; vous tous qui êtes ses anges, Sion a entendu sa voix et s’est réjouie ; les filles de Juda ont été dans l’allégresse, le Seigneur est Roi… » Le Christ-Roi, Sion, c’est-à-dire l’Église, les filles de Juda qui représentent les enfants de l’église, voilà ce dont parle le texte liturgique. a) Le Christ-Roi occupe tout d’abord la pensée de la liturgie, aujourd’hui ; dès l’Introït, nous voyons rayonner l’éclat de la majesté du Seigneur entouré de ses anges et acclamé par les enfants de l’Église. Le psaume 96, qui est le cantique principal de la journée, nous décrit le Seigneur dans la beauté terrible d’un orage. C’est un effroi pour les pécheurs, mais une « joie » et une « lumière » pour les « justes ». Nous voyons par là que la liturgie se préoccupe de marquer la grandeur de l’hôte illustre qui vient visiter sa ville. C’est encore ce Roi divin que chante le Graduel : « Les Gentils craindront ton nom, Seigneur, et tous les rois de la terre connaîtront ta gloire, le Seigneur a rebâti Sion et il y paraîtra dans sa gloire. » Ce sont là de vraies pensées d’Épiphanie. Le Grand Roi est le constructeur de Sion, il y fait sa visite solennelle et tous les rois de la terre, ainsi que les Gentils viennent lui rendre hommage. Et que fait-il dans sa ville ? La liturgie fait ressortir qu’il y étend « le bras de sa Majesté » pour protéger les siens (Or., Ev., Off.). Il exerce dans sa ville des actes de bienfaisance. — Alors son aspect se transforme et le Grand Roi qui est descendu de la montagne (céleste) » devient le Fils de l’Homme, le Sauveur qui touche le paralytique et le guérit, qui reçoit amicalement le centurion et guérit son serviteur. b) Comment se présente aujourd’hui l’Église elle-même ? Elle est Sion qui se « réjouit » de la visite festivale, que le Seigneur « bâtit », elle est le centre de rassemblement des Gentils et des rois de la terre, c’est — chez elle que le Seigneur « paraît dans sa majesté ». En outre, la liturgie décrit la vie dans l’Église : le Baptême, l’Eucharistie, la charité. Y a-t-il rien de plus beau que ces trois joyaux ? Le Baptême est représenté dans la guérison du lépreux. C’est une image qu’aimait beaucoup l’ancienne Église (les antiennes de Benedictus et de Magnificat ne traitent que de ce sujet). C’est le grand thème pascal que reprend si souvent le dimanche (cf. aussi l’Offert.). A l’Eucharistie font allusion ces paroles du Christ « être assis à table avec Abraham, Isaac et Jacob ». La belle Épître traite de la charité. Enfin la liturgie nous dit encore, à propos de l’Église, que les pécheurs (le lépreux) et les Gentils (le centurion) ont la première place dans le « royaume de Dieu » sur la terre. c) Nous-mêmes, nous sommes représentés aujourd’hui par les filles de Juda « les filles de Juda sont dans l’allégresse ». Nos sentiments sont donc des sentiments de joie. Quelle en est la raison ? C’est que nous sommes des enfants de Dieu, rachetés du sang de Jésus-Christ : « La main du Seigneur me soutient, je ne mourrai pas mais j’ai la vie divine… » Nous sommes encore représentés par les deux figures de l’Évangile, le lépreux et le paralytique. Quelle leçon ne nous donne pas le lépreux ! Comme il est modeste et humble : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Il ne demande pas. il se contente d’avoir confiance ; c’est avec cette foi profonde et cette confiance, que nous devons venir aujourd’hui dans la maison de Dieu. Le centurion nous apparaît sous des traits particulièrement sympathiques. Il est le porte-étendard de la gentilité, il reçoit le Roi qui « fait son entrée », en notre nom. De quelles vertus n’est-il pas orné ! Il a de la charité pour son esclave, il est humble. Lui, le fier Romain, il n’ose pas approcher du Christ. Il a la foi : « Je n’ai pas trouvé une telle foi en Israël » -’le sens du devoir professionnel. C’est un soldat, de la tête aux pieds ; il exige l’obéissance, mais il sait aussi obéir. Nous comprenons que l’Église ait élevé à cet homme un monument impérissable, en empruntant ses paroles, au moment de la communion : « Seigneur, je ne suis pas digne… » C’est donc avec le centurion que nous approchons de la sainte Table. Saint Timothée, Évêque et Martyr Timothée, né à Lystres en Lycaonie, d’un père Gentil et d’une mère Juive, pratiquait déjà la religion chrétienne lorsque l’Apôtre Paul vint en ce pays. Celui-ci, frappé de la grande réputation de sainteté de Timothée, le prit pour compagnon de ses voyages ; mais il le circoncit, à cause des Juifs convertis au Christ, qui savaient que le père de Timothée était Gentil. Étant arrivés tous deux à Éphèse, l’Apôtre l’ordonna Évêque, afin qu’il gouvernât cette Église. L’Apôtre lui écrivit deux Épîtres, l’une de Laodicée, l’autre de Rome ; dans ces lettres, il le confirme dans l’exercice de sa charge pastorale. Comme Timothée ne pouvait supporter qu’on offrît aux simulacres des démons le sacrifice qui n’est dû qu’au Dieu unique, un jour que le peuple d’Éphèse immolait des victimes à Diane, dont on célébrait la fête, il s’efforça de le détourner de cet acte impie, mais le saint Évêque fut lapidé ; les Chrétiens l’enlevèrent à demi mort et le portèrent sur une montagne proche de la ville, où il s’endormit dans le Seigneur, le neuf des calendes de février de l’an 97. Saint Paul disait de lui : « Je n’ai personne qui partage mieux mes sentiments… Il m’a aidé dans la prédication de l’Évangile comme un fils aide son père » . Martyrologe A Ephèse, saint Timothée, disciple du bienheureux apôtre Paul. Ordonné par lui évêque d’éphèse, il y soutint pour le Christ de nombreux combats; pour avoir blâmé les païens qui sacrifiaient à Diane, il fut accablé sous une grêle de pierres, et peu après s’endormit dans le Seigneur. A Antioche, saint Babilas évêque. Durant la persécution de Dèce, après avoir glorifié Dieu à plusieurs reprises par ses souffrances et de cruels tourments, il termina sa noble vie dans les fers, avec lesquels il voulut que son corps fut enseveli. Avec lui, dit-on, souffrirent aussi trois enfants: Urbain, Prilidien et Epolone, qu’il avait instruits dans la foi du Christ. A Foligno, en Ombrie, saint Félicien. Ordonné évêque de cette ville par le pape saint Victor Ier, il y accomplit de nombreux travaux, parvint à une extrême vieillesse, et, sous l’empereur Dèce, reçut la Couronne du martyre. A Néocésarée, en Mauritanie, les saints martyrs Mardoine, Muson, Eugène et Metellus, qui tous furent livrés aux flammes et dont les cendres furent jetées dans la rivière. De plus les saints martyrs Thyrse et Prix. A Cingoli, en Picenum, saint Exupérance confesseur, évêque de cette ville, célèbre par la renommée de ses miracles. A Bologne, saint Zamas. Ordonné premier évêque de cette ville par le pontife romain saint Denis, il y propagea la foi chrétienne d’une manière admirable. De plus, le bienheureux Suran abbé, qui au temps des Lombards s’illustra par sa sainteté L’article Dimanche 24 janvier – III° dimanche après l’Epiphanie – Saint Timothée, Évêque et Martyr est apparu en premier sur medias-presse.info.
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La parution du livre de Camille Kouchner, qui évoque un cas d'inceste sur son frère jumeau alors âgé de 14 ans de la part de son beau-père, a fait réagir également le Président qui estime nécessaire de «tout faire pour arrêter maintenant les violences sur nos enfants» et affirme que les victimes de violences ne seront «plus jamais» seules.
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