La prochaine édition de l'Eurovision se déroulera sans la Hongrie. D’après les rumeurs, la décision d’ignorer le concours a été prise parce que ce dernier est jugé «trop gay», relate le Guardian.
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« Le Roi, le Seigneur, va venir, adorons-le. » En ce premier dimanche de l’Avent, nous découvrons dans les textes liturgiques tout ce qui va donner le ton à cette période qui nous sépare de Noël. Dans l’évangile, nous comprenons ce qu’est l’Avent. Le Seigneur paraît, il vient dans sa puissance et sa majesté, n’ayons pas peur mais tournons nos regards vers le ciel et levons nos têtes, car notre rédemption s’approche. Nos paroles, nos bonnes intentions, ne suffisent pas. Il faut les faire suivre d’actes. Dieu, par son Fils et le mystère de la Rédemption vient vers nous, il faut de notre côté aller vers Dieu. L’offertoire est le moment où nous offrons nos vies à Dieu, avec nos réussites et nos échecs. Ainsi que cette petite goutte d’eau versée dans le vin disparaît dans le calice et devient le sang du Christ, nos existences n’ont de sens que si elles sont emportées dans la vie même du Christ rédempteur. L’épître est un avertissement : nous sommes, chaque jour comme en ce premier jour de l’Avent, à l’aurore du jour de délivrance. Jusqu’ici s’étendait sur la terre une nuit profonde ; les hommes dorment, revêtus du vêtement nocturne du péché. Mais le jour de la rédemption n’est pas éloigné, les premiers feux de l’aurore s’allument à l’horizon, le Roi est proche. Il appelle au combat ses chevaliers de lumière. Revêtez la cuirasse de lumière, mieux encore : revêtez-vous du Seigneur Jésus, comme cette femme qui va bientôt nous donner l’enfant Dieu s’en est revêtue elle-même. Aujourd’hui, au premier jour de la préparation à Noël, nous voyons déjà Marie auprès de la crèche. La Mère de Dieu nous introduit alors au Saint Sacrifice, elle nous parle et dicte notre prière. Quels accents d’une beauté profonde n’a pas l’Introït de cette messe. Mettons-les dans la bouche de Notre-Dame, et demandons au Saint-Esprit de nous remplir de son enthousiasme : « J’élève mon âme vers toi, mon Dieu, en toi j’ai confiance […] car personne n’est confondu quand il t’attend. » Mieux que personne, la Mère de Dieu peut nous apprendre à prier, à désirer. Chantons le Kyrie : c’est le chant d’exil des enfants de Dieu, c’est notre chant d’imploration. Dans ce temps de l’Avent spécialement, il exprime parfaitement notre besoin de rédemption. Gardons enfin pour cette première semaine de l’Avent l’intention de la première oraison de cette année. Elle est impétueuse et s’adresse directement au Christ : « Réveillez votre puissance, Seigneur, et venez ! » Mais pourquoi doit-il venir ? Pour nous délivrer : venez et délivrez-nous du péché et de la peine. •
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Le Double est une œuvre de jeunesse de Dostoïevski, son deuxième roman, publié en 1846 et remanié par son auteur en 1861, compte tenu d’un accueil fort mitigé. En voici la première adaptation théâtrale en France, réalisée par Ronan Rivière, qui a dépassé, avec six comédiens et un pianiste, la centaine de représentations à l’élégant théâtre Le Ranelagh. Il paraît que le nom de « Jacob Petrovitch Goliadkine » est fort commun en Russie, ce qui rend presque plausible la nomination, sur recommandation, d’un « Jacob Petrovitch Goliadkine II » au même bureau que « Jacob Petrovitch Goliadkine I » dans l’administration de Saint-Pétersbourg. Au demeurant, les deux comédiens ne se ressemblent guère. Et Goliadkine II prend rapidement le pas sur Goliadkine I, en utilisant un rapport rédigé par le premier, puis en séduisant la fille du chef de bureau, dont Goliadkine I est amoureux. Ce dernier est bientôt mis en congé illimité et s’isole de plus en plus, se séparant même de son fidèle domestique. Dépression profonde qui s’arrête au seuil d’un hôpital psychiatrique. On aura noté que le mécanisme se déclenche à partir du moment où Goliadkine I, fonctionnaire insignifiant (ce que signifie, précisément, « Goliadkine »), décide, en prenant sur ses économies, d’acheter une paire de bottes et d’imiter les ambitieux qu’il côtoie dans sa vie professionnelle, dont Goliadkine II figure l’archétype. Toutefois, le seuil de l’immersion dans un cas de schizophrénie, comme si Sancho Pança devenait Don Quichotte, ou Goliadkine I Goliadkine II dans un cerveau malade, à la manière du Horla de Maupassant, n’est pas atteint. Le « surjeu » de certains comédiens, la frénésie tout extérieure des changements de décor, ou plutôt des combinaisons de décors à la manière d’un lego, nuisent à l’intériorité du spectacle, sans que s’impose, pour autant, une atmosphère fantastique. Le pari d’une adaptation théâtrale d’un texte qui ne s’y prêtait pas nécessairement nous a paru insuffisamment tenu sur ce terrain. Louison Tellier • Théâtre Le Ranelagh, 5, rue des Vignes, Paris 16e. Tous les jours, sauf lundi et mardi, à 19 heures, dimanche à 15 heures, jusqu’au 12 janvier 2020. •
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Une analyse du traitement par des médias occidentaux du coup d’État en Bolivie révèle comment ils ont souhaité que le scénario bolivien s’applique aussi au Venezuela. Thierry Deronne, qui anime à Caracas au Venezuela les site Venezuelainfos, explique pourquoi et …
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La ville de Rouen a décidé de vendre quatre églises. Elle n’indique pas de prix de vente pour ces églises, mais a lancé un appel à projets. Douze projets ont été déposés. L’une des quatre églises mises en vente est l’église Saint-Nicaise, fondée en l’an 640 par Saint Ouen, archevêque de Rouen, et devenue église paroissiale en 1388. Les connaisseurs de l’histoire de Rouen se souviendront que cette église avait été pillée par les calvinistes en 1560. Et qu’elle avait été meurtrie par un incendie en 1934. Cette église qui fait partie du patrimoine historique de Rouen pourrait devenir… une brasserie. Pierre-Marie Soulat et ses huit associés aimeraient y installer leur deuxième brasserie et promettent de dépenser des millions pour restaurer l’édifice. Leur projet prévoit de conserver l’autel devant lequel serait installé un comptoir “assez discret” et d’installer les cuves derrière les piliers. Bertrand Rouziès, de l’association “La boise de Saint-Nicaise”, se fait lui l’écho des Rouennais inquiets pour l’avenir du patrimoine : “Notre crainte, c’est la prédation immobilière. Rouen, c’est quand même la ville au cent clochers chantée par Victor Hugo. Vous imaginez que si la mairie Rouen commence à vendre 4 églises, elle sera tentée d’en vendre d’autres à l’avenir. Et d’autres municipalités pourraient embrayer et créer un effet boule de neige”.
medias-presse.info
Une série de photos du photographe américain Eric Pickersgill montre des gens regardant l’endroit où se trouve normalement leur téléphone Tous les faits consignés ici sont appuyés par des hyperliens vers les documents, articles ou vidéos d’origine, où les lecteurs
mondialisation.ca
Un parfum (faisandé) d’Agatha Christie Une affaire de famille ! Un manoir, une famille foutraque composée de neuf membres (parmi lesquels Jamie Lee Curtis, Don Johnson, Toni Collette, Chris Evans…), une assistante médicale dévouée (Ana de Armas) et un cadavre, celui de Harlan Thrombey (Christopher Plummer), richissime auteur de polars à succès dont la famille vient de fêter ses 85 ans. Manque de bol, le lendemain de la soirée d’anniversaire – au cours de laquelle chacun s’est envoyé des piques et autres « gentillesses » –, le vieil homme est retrouvé mort dans sa chambre, la gorge tranchée. Meurtre ou suicide ? Si meurtre il y a, la question se pose : mais qui a tué Harlan ? C’est ce que va tenter de découvrir le détective privé Benoît Blanc (Daniel Craig). Tel un cochon truffier, celui-ci va reconstituer les faits et gestes de chacun des protagonistes présents ce soir-là. A ses yeux, tous sont présumés coupables. D’autant que tous avaient une bonne raison – jusqu’alors pas du genre paralysé du morlingue, le patriarche avait décidé de leur couper les vivres – de l’envoyer ad patres. Dès lors, inutile de vous dire que les petites cellules grises de Benoît Blanc vont carburer à fond les manettes pour découvrir le coupable. Cluedo ! Dans la série « à la manière de… », le réalisateur Rian Johnson signe une variation moderne des intrigues en huis clos façon Agatha Christie. Mais n’est pas Agatha Christie – souvent imitée mais jamais égalée – qui veut. Si l’idée du meurtre en circuit fermé est attrayante, le scénario (original) alambiqué, genre énigme à tiroirs et chausse-trappes, finit par se perdre dans la durée (2 h 19) jusqu’à la résolution finale pour le coup… tirée par les cheveux. • Photo : Le crime, comme le film, était presque parfait.
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L’ancienne assistante du célèbre réalisateur conteste son licenciement survenu en 2018 et 10 mois de prison sont requis contre Luc Besson. L’avocat de ce dernier juge, quant à lui, cette affaire de «rocambolesque».
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Des chefs d’entreprise du BTP bloquent actuellement les accès aux dépôts pétroliers de Lorient (Morbihan) et de Brest (Finistère). À Brest, une cinquantaine d’entrepreneurs se sont mobilisés contre une hausse annoncée de 45% du prix du carburant. Ces actions ont été relayées sur les réseaux sociaux.
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Goussainville : le meurtre du bar-tabac de la gare aux assises Wilfried A. avait été abattu par balles en mars 2016 en pleine journée dans ce café de Goussainville. Sur le banc des accusés, Ibrahim S. qui reconnaît être l’auteur de deux coups de feu en sa direction. […] Le Parisien
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