Il est des anniversaires qui montrent à quel point le mal s’est aggravé et a répandu ses métastases dans l’ensemble de ce corps malade qu’est la France. Ainsi, le trentenaire de la fameuse affaire des « foulards de Creil » : partie de l’exclusion en septembre 1989 de trois collégiennes musulmanes qui refusaient d’ôter leur voile en classe, cette affaire – dont seuls quelques rares élus ont compris à l’époque qu’elle constituait un premier pas vers une organisation islamique des quartiers ethniques – allait susciter une vive polémique, au terme de laquelle le gouvernement socialiste, avec une pleutrerie incroyable, rejetait la responsabilité sur les chefs d’établissements d’accepter d’accueillir ou non les élèves voilées. Trente ans plus tard, et après l’adoption de multiples lois, les voiles et autres hijabsont complètement envahi l’espace public français, soulignant ainsi les progrès fulgurants de l’islamisation de notre pays. A l’époque déjà, les grands médias, les professionnels de l’antiracisme et autres « bonnes consciences » s’étaient bien sûr immédiatement indignés du renvoi de ces trois élèves musulmanes. Malek Boutih, alors vice-président de SOS Racisme, jugeant « scandaleux que l’on puisse au nom de la laïcité intervenir ainsi dans la vie privée des gens », avait exigé leur réintégration immédiate. Tout comme Danielle Mitterrand, qui avait appelé au… « respect des traditions » (islamiques seulement). Quant à Jospin, alors ministre de l’Education, après avoir déclaré qu’il fallait respecter « la laïcité de l’école », il s’était empressé d’ajouter que « l’école est faite pour accueillir les enfants et pas pour les exclure ». A la suite d’un « accord » avec les parents, l’établissement avait donc accepté en octobre de reprendre les trois élèves, en exigeant d’elles qu’elles cessent « tout prosélytisme religieux à l’intérieur du collège » et mettent « un frein à leur comportement agressif, notamment à l’encontre des élèves musulmans moins stricts qu’elles dans l’application de la loi coranique ». Or, dès le 19 octobre, les trois collégiennes revenaient avec leur voile en classe… L’instrument de conquête Cette affaire a été la première vraie « rébellion » contre l’autorité française d’une partie de la communauté musulmane vivant sur notre sol. Sur le modèle de Creil, les cas vont ainsi se multiplier un peu partout en France. Sans la moindre réponse ferme de la part de l’Etat. C’est ainsi qu’en novembre 1989, le Conseil d’Etat, saisi par Jospin, affirmera que tant qu’elle ne constitue pas « un acte de pression, de provocation, de prosélytisme ou de propagande » (ce qui est pourtant le cas), « l’expression des convictions religieuses ne peut être interdite à l’école ». Dans la foulée, les enseignants recevront une directive les abandonnant à leur sort et, surtout, à la pression énorme (y compris physique) des familles musulmanes… Depuis, l’Etat a bien sûr multiplié les lois : circulaire « Bayrou » de 1994, loi de 2004 proscrivant les signes religieux ostensibles dans les établissements scolaires, loi de 2010 interdisant de se « dissimuler le visage » dans les lieux publics, Charte de la laïcité à l’école de 2013… Avec une inefficacité totale, et largement prévisible puisque, à aucun moment lors de l’élaboration de ces textes, l’Etat n’aura eu le courage de désigner l’ennemi. •
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Pour avoir osé dénoncer le racisme anti-Blanc dans le foot Interrogé samedi par les journalistes de CNews au sujet des récents propos racistes de l’ancien « bleu » Lilian Thuram (voir les brèves, page 6), Pierre Ménès, connu pour ne pas manier la langue de bois, n’a pas hésité à dénoncer de son côté le racisme anti-Blanc qui sévit depuis des années dans les clubs de banlieue et dont a été victime son propre fils. Une vérité qu’il n’est évidemment pas de bon ton de rappeler dans un pays qui attribue bêtement à la coloration de son équipe sa victoire en coupe du monde, et qui a bien sûr valu au chroniqueur sportif d’essuyer les foudres des médias. Ce racisme que nous cachent les médias « Je n’ai pas envie de parler de cela avec [Lilian Thuram], a ainsi déclaré Pierre Ménès. Parce que moi je vais lui dire ce que je vais vous dire : le vrai problème, en France, dans le foot en tout cas, c’est le racisme anti-Blanc. » En effet, a-t-il ajouté, « j’invite les gens à prendre leurs voitures, à aller faire le tour des matches en banlieue parisienne le week-end et à compter les Blancs sur le terrain. A la limite, il n’y a que le gardien et l’arrière-droit ». Et Pierre Ménès de citer alors l’exemple, devenu hélas banal, de son enfant : « J’ai essayé de mettre mon fils au foot, mais au bout de deux fois il m’a dit : “Papa, j’y vais plus, on ne me parle pas, on ne me dit pas bonjour, on ne me passe pas la balle et on ne veut pas prendre sa douche avec moi”. » Une situation que connaissent par cœur les petits Blancs inscrits dans les clubs de banlieue (mais pas seulement), qui sont non seulement victimes du racisme de leurs « camarades », mais aussi bien souvent des éducateurs, issus la plupart du temps de l’immigration, qui ont tendance à favoriser l’ascension des enfants des quartiers ethniques. On comprend mieux, dès lors, pourquoi nombre de petits Blancs abandonnent rapidement le foot, et pourquoi une proportion énorme des jeunes footballeurs issus des centres de formations vient des banlieues ethniques… Ménès contraint de s’excuser Quoi qu’il en soit, ce constat très juste effectué par Pierre Ménès lui a immédiatement valu un lynchage en règle de la part des internautes, qui se sont littéralement déchaînés sur les réseaux sociaux, mais aussi de la part de certains de ses confrères, dont la journaliste et très militante Rokhaya Diallo. Au point que, dimanche, le chroniqueur sportif s’est vu contraint de présenter ses excuses sur Twitter. Regrettant de s’être « très mal exprimé » ou d’avoir été « très mal compris », Ménès s’est en effet dit « profondément désolé » s’il a « pu blesser involontairement certain(e)s ». Plus fort encore : comme si le fait de dénoncer le racisme bien réel dont sont victimes les Blancs dans le football était en soi un acte raciste, Ménès est même allé jusqu’à se dire « contre toute forme, je dis bien toute forme, de racisme » et a rappelé qu’il l’avait « déjà prouvé à maintes reprises »… •
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Les GAFA, c’est-à-dire Google, Amazon, Facebook et Apple, ainsi que Microsoft – pesant de l’ordre de 2 000 milliards de dollars à l’échelle mondiale, plus que toutes les entreprises françaises du CAC 40 – et la majorité des entreprises importantes d’Internet se sont réunies le 5 septembre 2019 au siège de Facebook (en Californie). La réunion concernait les responsables de la sécurité de ces entreprises, en premier lieu de Facebook, Microsoft, Google, Twitter, et des représentants des principales agences de renseignement et des plus prestigieuses universités américaines. Géants du numérique, pôles de recherche et services secrets, un cocktail intéressant auquel le FBI était aussi convié. D’après une responsable de Twitter citée par Reuters, « il s’agit d’une volonté commune de répondre à une menace et nous sommes déterminés à faire notre part du travail ». Le communiqué de la réunion précise que le but est de « garantir l’intégrité des élections » et de « mettre en place des stratégies pour en garantir la sécurité ». Selon le responsable de la cybersécurité de Facebook, le plus important serait « la coordination entre l’industrie et le gouvernement pour détecter et réduire les menaces ». L’ombre de la supposée ingérence russe dans l’élection de 2016 plane encore. Une réunion au sommet pour quoi faire ? Les buts affichés sont nombreux et passent par la collaboration entre services secrets, police fédérale, géants du web, réseaux sociaux. N’importe quel citoyen de n’importe quelle démocratie du monde pourrait s’inquiéter au vu de la force de frappe d’un tel conglomérat de compétences. La réunion s’est fixé ses premiers axes : d’abord, repousser les attaques des hackers, autrement dit les Russes, les Chinois, acteurs supposés de piratages dont jamais un pays comme les Etats-Unis, n’en doutons pas, ne se rendrait coupable. Des dirigeants tels que Merkel ou Hollande en savent quelque chose, dont les conversations téléphoniques étaient écoutées en temps réel tandis que Hollande était président de la France ; ensuite surveiller la « propagande » sur les réseaux sociaux, en particulier les fameuses « fake news » et autres « infox » supposées, bien que nombre d’entre elles soient avant tout une expression de l’opposition politique, sans être forcément des faux ; enfin, lutter contre les « deep fakes », trucages vidéo plus vrais que nature permettant d’utiliser la voix de quiconque et donc de lui faire dire (et faire) n’importe quoi. Pour lutter contre ce phénomène nouveau, la réunion a mis en place un prix doté de 10 millions de dollars et supervisé par le consortium Partnership on AI, vaste entreprise collaborative fondée par Amazon, Facebook, Google, DeepMind, Microsoft, IBM et Apple. Sa vocation est de développer au maximum l’utilisation de l’intelligence artificielle dans l’avenir proche. La boucle est bouclée : les fabricants du numérique contrôlent toute la chaîne depuis la production jusqu’à la lutte contre ce qui en résulte. Et la démocratie ? •
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Cela suffit de cacher la réalité au peuple de France, cela suffit de tous les jours voir passer de multiples agressions allant jusqu’au meurtre sans savoir les noms ou les prénoms des auteurs. Tout ceci parce qu’il ne faut pas que l’on sache exactement le pourcentage d’immigrés ou d’allochtones qui commettent ce type de délits ou de crimes. Existe-t-il des catégories bien précises d’individus qui sont surreprésentées dans les féminicides, les viols, les violences faites aux femmes, les tournantes, les attouchements ou les harcèlements ? Ces catégories comprennent-elles des personnes ayant une vision et une culture de la femme totalement différente de notre tradition occidentale ? Peu osent le dire et sûrement pas nos grands médias et la majorité de nos politiques. Prenons deux exemples récents. Le compagnon de Salomé G., 21 ans, 100e victime de féminicide depuis le début de l’année, a été présenté cette semaine à un juge en vue de sa mise en examen. Le procureur de la République a ouvert une information judiciaire contre Amin M., compagnon de la victime depuis neuf mois, pour « chef de meurtre par concubin ». Le corps de la jeune femme avait été retrouvé le 31 août à Cagnes-sur-Mer, roué de coups et méconnaissable, enroulé dans un tapis. De multiples blessures ont été constatées. Selon les premiers éléments de l’enquête, le couple s’était violemment disputé dans la rue. Des images de vidéosurveillance ont permis de traquer le suspect de 26 ans, qui avait poursuivi la victime dans la rue. Il n’a pas de casier judiciaire ni de pathologie mentale, il conteste être l’auteur des violences et prétend avoir quitté les lieux après la dispute, mais pour le parquet il n’y a pas de doute. Dommage que la victime n’ait jamais dénoncé des faits de violences qui devaient forcément exister auparavant. « J’ai dû l’attacher pour discuter » Autre exemple que relate le quotidien Nord Littoral. La cour d’assises de Saint-Omer vient d’ouvrir le procès d’un homme accusé d’avoir séquestré et violé en janvier 2017 sa femme qui s’était éloignée de lui en s’installant à Bonningues-lès-Calais. De nationalité belge, elle est séparée depuis un peu plus d’un an de « Yacine » (le journal a changé le prénom), avec qui elle est toujours mariée. Ce jour-là, en allant chercher dans la cour de sa nouvelle demeure du bois pour alimenter la cheminée, elle tombe sur Yacine rentré dans la maison par la véranda. Il l’empoigne et la traîne par les cheveux jusque dans la chambre. L’homme l’attache aux barreaux du lit, avec un fil de fer pour la main gauche, et une chaîne et un cadenas pour le pied droit : « Elle bougeait trop, j’ai dû l’attacher pour discuter », explique l’accusé devant le jury. Il l’insulte, la menace de l’exciser, de violer l’enfant de son nouveau compagnon dont elle est enceinte depuis huit mois puis la viole à plusieurs reprises. Profitant du passage de son agresseur à la cuisine, la jeune femme appelle la gendarmerie. A l’arrivée des gendarmes, l’accusé est sur son épouse en train d’avoir un rapport. L’un des militaires précise que l’on « voyait bien que ce rapport n’était pas consenti ». Sur l’une des portes de l’habitation, Yacine a écrit : « Bâtard de Français, voleur de femme, gros lard ». L’accusé ne reconnaît pas le viol, mais la séquestration, contrairement à ses premières auditions où il avait avoué lui avoir fait subir des rapports forcés. Ces diverses agressions, peu de médias nationaux en parlent. Il a fallu le coup de projecteur du Grenelle des violences conjugales pour qu’Amin se retrouve nommé dans l’actualité nationale. Ces silences et surtout ce non-comptage des origines (la loi interdisant les statistiques ethniques) desservent les immigrés eux-mêmes car, en prenant connaissance de ces incidents qui fuitent dans la presse malgré l’opacité de celle-ci, les Français « de souche » comprennent qu’on leur ment, qu’on leur cache une vérité inavouable. Ils voient bien que les mots n’ont aucune valeur puisqu’ils ne correspondent pas aux faits (exemple : les jeunes de banlieue pour de jeunes immigrés). Ce type d’arnaque médiatique qui apparaît chaque jour un peu plus chez les gens de pouvoir rend les Français amers et perméables à toute imbrication entre les racailles issues de l’immigration et ceux venus d’ailleurs, travailleurs honnêtes et parfaitement intégrés. Ainsi, ce déni de vérité ne fait que renforcer le communautarisme et la méfiance réciproque. Voilà pourquoi il devient nécessaire de révéler les vrais noms des délinquants tout en mettant en place les statistiques ethniques notamment dans les prisons et lors de la perpétuation d’agressions car les Français, tous les Français, ont le droit de savoir. •
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Originaire d’Albi, Salvy vécut assez longtemps dans le monde avant d’entrer dans le monastère situé aux portes de la ville. Vertueux depuis son enfance, il se soumit aussitôt aux règles des anciens. Lorsque l’abbé mourut, il fut élu à sa place. Grégoire de Tours le connut et écrivit sa vie. Salvy ne céda pas à l’habitude de ses contemporains ; il resta dans son monastère, vivant une réclusion à peu près totale. Saisi d’une fièvre à la suite de ses mortifications, il dut rester couché. Et voici que subitement une grande lumière remplit sa cellule alors que son corps était inerte. Ses frères le croyant mort sortirent son corps, le lavèrent, le revêtirent de vêtements et le placèrent sur un brancard. Après une nuit de psalmodie, tandis que les funérailles commençaient, le corps commença à remuer et Salvy, comme sortant d’un profond sommeil, ouvrit les yeux, éleva les mains et dit : « O Seigneur miséricordieux, que m’as-tu fait ? Tu m’as permis de revenir dans ce lieu ténébreux, alors que ta miséricorde dans le ciel est pour moi bien meilleure que la vie très mauvaise de ce monde. » •
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GOULARD, AU GARDE-À-VOUS DEVANT BERLIN.Preuve qu’elle n’était pas blanc-bleu dans l’affaire des assistants parlementaires du MoDem, qui planchaient beaucoup plus pour leur parti que sur l’Europe, Sylvie Goulard a remboursé 45 000 euros brut au Parlement européen, a confirmé le 6 septembre son entourage. Cette entorse aux règles, tant reprochée au Front national (Jean-Marie Le Pen, âgé de 91 ans, a été convoqué pour le 13 septembre à ce sujet) ne l’avait toutefois pas empêchée d’être promue par Macron vice-gouverneur de la Banque de France puis choisie par le même comme candidate de la France à la commission européenne. Un poste où, espère-t-on, elle se montrera plus indépendance et nationale qu’elle ne le fut comme eurodéputé, quand, en 2016, elle déposa à deux reprises des amendements repris mot pour mot, ainsi que vient de l’établir Marianne, d’un argumentaire de la Deutsche Kreditwirtschaft, le lobby bancaire allemand. COUR CRIMINELLE : ÇA COMMENCE MAL.Fâcheuse coïncidence : alors que tout le gouvernement était mobilisé contre les violences faites aux femmes, avait lieu à Caen la première audience de la nouvelle cour criminelle expérimentale (composée non de jurés mais de cinq magistrats professionnels afin de « désengorger les tribunaux »). Ayant à juger un trentenaire pour tentative de viol, la cour a émis un verdict d’une surprenante clémence : cinq ans de prison seulement, dont trois ans avec sursis, la partie ferme de la peine étant de plus entièrement aménageable. Autrement dit, une quasi-relaxe. Histoire de désengorger aussi les prisons ? DÉMOCRATIE AU BRÉSIL… ET EN FRANCE.Même si ce n’est pas la galanterie qui l’étouffe, notamment à l’encontre de Brigitte Macron que ses ministres qualifient à l’envi de « moche », peut-on traiter pour autant Jair Bolsonaro de dictateur ? Il ne s’est en tout cas nullement opposé à ce que, le 5 septembre, l’un de ses prédécesseurs, le fameux Lula da Silva, qui purge une peine de douze ans pour corruption et délits financiers, reçoive longuement en prison son vieil ami Jean-Luc Mélenchon. Imagine-t-on un député de Fratelli d’Italia ou de l’AfD autorisé à visiter les Identitaires actuellement embastillés en France ? SOLIDARITÉ AVEC GÉNÉRATION IDENTITAIRE.La condamnation des militants de Génération identitaire coupables d’avoir, au col de l’Echelle en 2018, remis aux gendarmes des allogènes pénétrant clandestinement en France, ne passe décidément pas. « Dans l’ancien monde, les jeunes gens qui défendaient leur frontière contre les envahisseurs étaient des héros. Nos monuments aux morts en sont pleins. Aujourd’hui, on les insulte, on les traite de racistes et on les met en prison », a déploré Eric Zemmour. Une opinion partagée par l’excellent blogue Vu du droit, créé par Régis de Castelnau, qui voit dans la décision rendue par le tribunal correctionnel de Gap « un pur et simple scandale judiciaire, juridique et démocratique », la peine de prison ferme ayant été accompagnée de « la privation des droits civiques, c’est-à-dire d’éligibilité et de droit de vote, pendant cinq ans ». Et cela alors que M. Macron avait affirmé à Vladimir Poutine qu’en France, au contraire de la Russie, « les opposants ont le droit de se présenter aux élections ». La fin du Moix, c’est début septembre. © Z3greb Wikipédia YANN MOIX, UN « IDIOT UTILE » ET JETABLE ?Non seulement son dernier livre à scandale ne se vend pas, mais Yann Moix a appris de Bernard Pivot qu’Orléansne serait pas retenu pour le Goncourt, qui lui était quasiment acquis. Et, comme si cela ne suffisait pas, son émission « Chez Moix », lancée sur Paris Première en octobre 2018, a été annulée par le groupe M6. D’ici à ce qu’il soit également tricard des éditions Grasset dont Bernard-Henri Lévy est le grand manitou… Mais justement, Pierre Nora, qui ne porte pas BHL dans son cœur (encore une querelle de famille), a révélé que Grasset et l’ex-nouveau philosophe étaient parfaitement au courant, depuis 2007, du « passé antisémite » (voir Présentdes 29 août et 3 septembre) de Moix. Si l’on ajoute que Dieudonné a révélé pour sa part que c’est le même Moix, alors grand admirateur du professeur Faurisson, qui l’avait incité en 2010 à se plonger dans le « Rapport Leuchter », rédigé par un ingénieur états-unien spécialiste des chambres à gaz américaines et concluant à la non-existence des chambres à gaz hitlériennes, on ne peut que s’interroger : pourquoi le clan BHL, si chatouilleux sur la question, a-t-il longtemps poussé et protégé un « négationniste » aussi renforcé ? Sans doute pour l’utiliser comme idiot utile dans la lutte contre l’identité nationale et pour le grand remplacement. Mission dont Moix s’acquitta pleinement avec ses reportages aussi lacrymatoires que mensongers, sur les migrants de Calais par exemple. THURAM RACISTE ? QUELLE SURPRISE !La dernière sortie du footeux guadeloupéen Lilian Thuram qui, dans le Corriere dello Sport, a attaqué « la culture blanche », selon lui génératrice « depuis des siècles » de « racisme », lui a valu une admonestation de la LICRA, feignant de s’étonner de cette tentative d’« essentialiser un groupe – en l’occurrence “les Blancs” – en le définissant globalement par des caractéristiques uniques qui vaudraient pour l’ensemble de ses membres ». La Ligue a du retard à l’allumage : depuis le sacre de 1998, la plupart des interventions de « l’intellectuel du ballon rond » sont teintées d’un solide racisme anti-Blancs, comme le prouvent ses préfaces du livre Banlieue noireou de celui de la pasionaria sénégalaise Rokhaya Diallo, ainsi que son propre opus, Mes étoiles noires – De Lucy à Barack Obama(éd. Philippe Rey, 2010). Un hymne à la négritude. FÉMINICIDE : AU FÉMININ AUSSI.Le 4 septembre à La Rochelle, une femme qui s’interposait dans une querelle entre l’une de ses amies et une harpie a reçu de cette dernière un coup de couteau fatal. Parents mode d’emploiet son couple homosexuel avec enfants adoptés : une des nouveautés sociétales de la rentrée télévisuelle. LA DICTATURE DE L’ANORMAL.Parce qu’il « était temps de coller à d’autres profils de familles », selon Béatrice Fournera,Parents mode d’emploidont la huitième saison a commencé samedi sur France 3, deux nouvelles familles intègrent cette série très populaire : les Brunetti-Kebala (Madame est Blanche, Monsieur est Noir) et les Fayol-Mercier, deux homosexuels, Papa et Papou, s’aimant d’amour tendre et heureux parents de gamines adoptées en Russie – qu’on aurait pensé plus vigilante sur le choix des adoptants. Si, après ça, métissage et homoparentalité n’apparaissent pas comme la norme en matière familiale, c’est à désespérer du service public. MUGABE, FOSSOYEUR DE LA FAUNE SAUVAGE.En complément à l’article d’Alain Sanders (voir page 5) sur Mugabe qui transforma ma Rhodésie bien-aimée, ancien garde-manger de l’Afrique australe, en pays ravagé par la disette et le chômage : la contribution du despote, à seule fin de renflouer ses caisses, au massacre de la faune sauvage, en commençant par les éléphants, pour le plus grand bonheur des Tartarins milliardaires et des apothicaires chinois. Et dans le silence complice des organisations se prétendant défenseurs de la nature. •
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Le coup de gueule d’Alain Sanders Même avec ses éructations haineuses à l’égard des Blancs, l’ex-footeux Lilian Thuram reste encore un petit joueur comparé à Robert Mugabe, l’ex-despote marxiste (pardon pour la redondance) qui vient de calancher le 6 septembre (« salué comme un héros » par toute l’Afrique, nous disent les gazettes). Petit florilège mugabien : — « L’homme blanc est ici comme un citoyen secondaire : vous, Zimbabwéens, vous êtes numéro un, le Blanc est numéro deux ou trois. C’est ce qui doit être enseigné à vos enfants ! » — « Nous disons non aux Blancs qui possèdent nos terres. Il n’y a pas de place pour eux ici ! » — « Notre parti doit continuer à faire entrer la peur dans le cœur de l’homme blanc, notre véritable ennemi ! » — « Le seul homme blanc que vous pouvez croire, c’est l’homme blanc mort ! » Etc. C’est ce demi-fou, cofondateur d’un mouvement terroriste marxiste, le ZANU (Union nationale africaine du Zimbabwe), qui bénéficiera de l’appui inconditionnel (financement, armes, représentations dans les instances internationales) de tous les pays occidentaux pour abattre la Rhodésie prospère de Ian Smith (cf. le « Qui suis-je » consacré à Ian Smith par Jean-Claude Rolinat). La Rhodésie qui était le grenier à maïs de l’Afrique australe. Sous Mugabe, qui instaurera une dictature féroce en éliminant physiquement ses opposants éventuels, le Zimbabwe va devenir l’un des pays les plus misérables du monde. La Rhodésie exportait notamment du maïs et de la viande. Le Zimbabwe devra en importer. La Rhodésie ne connaissait quasiment pas le chômage. Dans les années 2000, le Zimbabwe comptera 90 % de citoyens sans emploi. Racisme anti-Blancs, mais pas seulement. Issu de l’ethnie majoritaire de la région, les Shonas, Mugabe, qui se définissait comme un « marxiste-léniniste-maoïste », n’épargnera pas les Ndébélés. Lors de la guerre civile qui va opposer Shonas et Ndébélés en 1983, Mugabe enverra dans la province du Matabeland (tenue par les Ndébélés) une brigade de tueurs encadrés par des Nord-Coréens. Plus de 10 000 Ndébélés seront massacrés dans des conditions de sauvagerie indescriptibles. Des assassinats de Blancs et des massacres de Ndébélés qui n’avaient pas troublé plus que ça les pays occidentaux, pygmalions de Mugabe somme toute… Et il faudra attendre 2008 pour qu’il soit déchu de son titre de chevalier honoraire de Grande-Bretagne. En 2017, cependant, l’OMS n’hésitera pas à le nommer « ambassadeur de bonne volonté » pour récompenser « les efforts du Zimbabwe contre le tabac et les maladies non transmissibles » (nomination annulée quelques jours plus tard, l’OMS ayant découvert que Mugabe avait réduit à néant le système de santé du pays…). Mais Mugabe fera cette erreur, impardonnable pour le coup (surtout par les pays occidentaux ; en Afrique, c’est mieux passé), de prendre des positions brutales sur l’homosexualité. Pour lui, les homosexuels sont « des anormaux », « des porcs », « des chiens ». En 2008, il appelle la population à les dénoncer et à les livrer à la police. En 2012, il appelle à les castrer ou, à défaut, à les décapiter… En 2013, il promet de « faire vivre un enfer aux homosexuels ». Il est désormais condamné par les Occidentaux et toutes les associations genre Amnesty International (qui n’avaient rien dit des diatribes racistes contre les Blancs) pour « atteintes aux droits de l’homme ». Les braves gens… En 2017, après que Mugabe a essayé d’imposer sa femme, la terrible Grace, comme vice-présidente et que cette dernière lui a publiquement demandé de lui céder carrément la présidence, le général Sibusiso Moyo, trouvant que ça fait trop, prend le contrôle du pays. Mugabe et sa dame sont assignés à résidence. Après de nombreuses tribulations (Présent du 22 novembre 2017 et du 13 février 2018), il accepte de démissionner pour sauver sa peau. Malade, « son » Zimbabwe ne disposant pas d’hôpital digne de ce nom, il part se faire soigner à Singapour. Il y est mort après quatre mois d’hospitalisation. Elu à la présidence en 2018, Emmerson Mnangagwa a choisi de revenir au réel : il a demandé aux Blancs de (re)venir au Zimbabwe pour relancer l’économie et faire revivre les fermes confisquées par les proches de Mugabe et retournées à la brousse… • Photo : Mugabe : le seul bon Blanc est un Blanc mort.
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Le détective allemand Josef Resch est d'accord pour discuter avec la Malaisie du transfert des informations qu'il détient sur le crash du vol MH17 dans le Donbass en 2014.
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Le 28 août dernier, le département de la Santé de l’administration Trump a notifié au centre hospitalier de l’université du Vermont qu’il avait violé la liberté de conscience d’une de ses infirmières en obligeant cette infirmière catholique à participer à une procédure d’avortement. L’infirmière en question avait porté plainte contre son employeur en mai 2018. L’action engagée par l’administration Trump a été dénoncée par les parlementaires démocrates du Vermont qui y voient une attaque du gouvernement fédéral motivée idéologiquement, mais elle s’inscrit dans les efforts du président américain pour rétablir les libertés qui avaient été mises à mal sous l’administration Obama. La loi américaine interdit aux bénéficiaires des fonds fédéraux toute discrimination contre leurs personnels médicaux en raison de leurs croyances religieuses, et, s’il ne corrige pas ses pratiques, ce centre hospitalier pourrait perdre ses subventions. •
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C'est le débat sociétal du moment, et un peu plus que sociétal puisqu'il est, par définition, racial, même si les races n'existent plus, d'après notre Constitution. Rappelez-vous, le 12 juillet de l'an passé, l'Assemblée nationale supprimait le mot race de la Constitution et de son premier amendement qui disait : La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Le mot race - Septembre / , , , , , , , , , ,
egaliteetreconciliation.fr

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