La Défense russe continue à acheminer des soldats de maintien de la paix au Haut-Karabakh. Ce vendredi 13 novembre, huit avions de transport avec plus de 100 militaires ont décollé vers l’Arménie.
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Les statistiques montrent que pour une victime physique, dix victimes psychiques sont à déplorer.
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Le porte-parole du Président russe rappelle dans une interview à RT «les nombreuses ingérences de Washington» dans sa politique intérieure, notamment par le financement d’ONG politiquement actives et des «critiques permanentes» des droits de l’Homme, ajoutant qu’une modification de la législation a permis de les limiter.
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Un jeune de 14 ans a menacé jeudi une enseignante lorsqu’elle a montré des photos de manifestation relatives à l’attentat contre Charlie Hebdo. En garde à vue, il a expliqué qu’il « chantait une chanson » d’un rappeur. Auditionné, son père a affirmé aux enquêteurs que son fils, musulman, n’était « pas radicalisé ». Le principal du collège a déposé plainte. Il précise qu’il a déjà renvoyé cet élève à deux reprises « pour des problèmes de comportement », étrangers au cours sur la liberté d’expression.  Le Parisien L’article Savigny-le-Temple (77). Un collégien menace sa prof de la « découper comme Samuel Paty » est apparu en premier sur Fdesouche.
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Très longue interview des deux as du renseignement français, Bernard Émié, directeur général de la sécurité extérieure (DGSE), et Nicolas Lerner, directeur général de la sécurité intérieure (DGSI) dans Le Figaro du 13 novembre 2020, anniversaire sanglant du massacre du Bataclan et des terrasses (137 morts, 413 blessés graves et des centaines de traumatisés). Nous ne pouvions pas laisser nos lecteurs en dehors de la politique de lutte contre le terrorisme qui sévit en France. Voici le résumé de ces 10 pages - Novembre / , , , , , , , , , , , , , ,
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Un adolescent âgé de 14 ans s’est effondré après avoir été poignardé, près du lycée professionnel Paul-Emile-Victor. Il a été transporté en urgence absolue au CHU d’Angers. Le ou les agresseurs sont en fuite. Ouest France L’article Avrillé (49). Un lycéen de 14 ans en urgence abolue après une agression aux coups de couteau est apparu en premier sur Fdesouche.
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Une «violente interpellation» s’est déroulée dans la soirée du 12 novembre à Asnières en limite de Colombes, selon le maire de cette dernière. Lors d’une intervention de police, un jeune a reçu plusieurs coups de matraque, comme en témoignent des images diffusées par des témoins. Il a perdu connaissance et a été hospitalisé.
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(…) Certains cas restent impossibles, ou très difficiles, à identifier pour l’administration hospitalière. Comme celui d’Amine L., 33 ans, interpellé en décembre 2016 en Turquie alors qu’il s’apprêtait à rejoindre les rangs de Daech, dont il faisait l’apologie sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme d’« albistouri ». Entre mars et octobre 2016, il était interne en chirurgie orthopédique à l’hôpital de La Timone, le plus grand de Marseille. « Franchement, on n’a rien vu. Personne n’a rien vu », raconte un soignant qui l’a côtoyé, et refuse de s’étendre. Dans La Provence, en 2016, un autre collègue décrivait Amine L. comme « un garçon intelligent, plutôt passionné par son boulot, un bon professionnel qui, en plus, lorsqu’on évoquait les attentats dans des discussions, était plutôt dans la condamnation de ces actes ». Le jeune homme a été condamné en 2019 à neuf ans de prison. Contactée, son avocate n’a pas souhaité s’exprimer, confirmant seulement que son client n’a pas interjeté appel. Employant des personnes radicalisées, les hôpitaux pourraient-ils, aussi, devenir des cibles ? Plusieurs professionnels de santé interrogés en doutent. « Je sais bien que la bêtise a tendance à tout désacraliser, mais est-ce que des terroristes ont intérêt à s’en prendre à un hôpital, en termes d’image ? », s’interroge un syndicaliste Unsa Santé-sociaux. (…) Toutefois, en France, « les hôpitaux sont considérés par les services comme des lieux sensibles et font l’objet d’une surveillance particulière », explique une source policière (…) « Mais qu’est-ce qu’on attend de nous précisément ?, réagit auprès de La Croix la DRH d’un centre hospitalier régional, qui critique le flou des demandes ministérielles. Nous avons suivi une formation d’une journée sur la radicalisation à l’ARS il y a trois ans, et depuis, plus rien. Nous sommes totalement livrés à nous-mêmes. » (…) « D’accord, mais concrètement, comment faire le tri entre ce qui relève de la radicalisation, de l’atteinte à la laïcité, de la rumeur malveillante, du racisme ? », demande, un peu las, le « référent laïcité » d’un grand centre hospitalier. Le sujet, regrette-t-il, laisse une prise très large « aux sensibilités de chacun, qui peuvent être différentes y compris au sein des services de l’État ». (…) La Croix L’article Marseille : Amine, interne en chirurgie, faisait l’apologie de l’État islamique sur les réseaux sociaux. Ses collègues n’ont pas vu la radicalisation de ce garçon “intelligent et passionné par son boulot” est apparu en premier sur Fdesouche.
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Castex l’a dit : rien ne change, tous aux abris. Les commerces resteront fermés et les Français confinés. Et bâillonnés. Car il est de plus en plus mal vu de dire ce que l’on pense, surtout si l’on ne pense pas comme le gouvernement. Raoult en fait les frais qui se voit attaquer par le Conseil de l’Ordre. Français, taisez-vous et dites amen à la vaccination qui sera notre salut. Bienvenue en République française. Présentée par les services de Matignon comme un « point d’étape important », et très attendue par les grands médias qui annonçaient déjà un durcissement du reconfinement, l’intervention de Jean Castex, jeudi soir, concernant la politique à venir du gouvernement dans sa lutte contre le Covid-19, n’aura en fait été qu’un non-événement. Et pour cause : dépassés par une « seconde vague » qu’ils avaient annoncée dès le printemps dernier mais en prévision de laquelle ils n’ont pourtant pris aucune des mesures structurelles qui s’imposaient, Castex et son ministre de la Santé n’ont aujourd’hui rien d’autre à proposer que le statu quo et la prolongation jusqu’au 1er décembre de ce confinement qui condamne chaque jour un peu plus l’économie française.   Alors que nos compatriotes, et en particulier ceux dont l’avenir professionnel est aujourd’hui hypothéqué par le confinement, attendaient d’abord de cette prise de parole de vraies réponses à leur inquiétude, ceux-ci auront surtout eu droit à l’affligeant spectacle d’un Castex vantant la prétendue efficacité de sa politique sanitaire. Affirmant notamment s’être « préparé au cours des derniers mois pour faire face à une vague de grande ampleur » ou encore que sa « stratégie de confinement semble produire les premiers effets attendus », le Premier ministre a même cru bon d’ajouter que « l’ennemi n’est pas l’Etat ni le gouvernement [mais] le virus » ! Signe que Castex a fini par prendre conscience que l’incroyable incurie de son gouvernement commençait à exaspérer nombre de Français. Une colère qui est loin de se calmer puisque le Premier ministre a annoncé jeudi sa décision de « maintenir inchangées, au moins pour les quinze prochains jours, les règles du confinement ». Noël fortement compromis Mieux : après la date du 1er décembre, non seulement les Français devront continuer à limiter au maximum leurs déplacements et à remplir une attestation, mais en outre les « premières mesures d’allègement » qui pourraient alors être envisagées ne concerneraient que quelques commerces, sous réserve de la mise en place d’un « protocole sanitaire très strict », et non les bars, restaurants, et autres salles de sport qui resteront fermés. Quant à fêter Noël en famille, il ne faut guère y compter : Castex a eu beau assurer vouloir « permettre un nouvel allègement au moment des vacances de Noël », il n’en a pas moins affirmé qu’il était « un peu tôt » pour prendre ses billets de train… Cherchant à désamorcer une situation qu’il sait explosive, le Premier ministre a alors tenté de compenser la mauvaise nouvelle en s’enfonçant toujours plus dans le fameux « quoi qu’il en coûte » macronien, dont les Français devront tôt ou tard régler la note particulièrement salée. C’est ainsi que des aides du Fonds de solidarité et de l’activité partielle seront versées aux commerces et entreprises contraints de fermer leurs portes à cause du confinement. De même que, afin d’alléger leurs loyers, un crédit d’impôt devrait être introduit dans le budget 2021 pour les bailleurs acceptant de « renoncer aux loyers du mois de novembre ». Cependant, pour tous ces professionnels qui souhaitent avant tout vivre de leur travail, et non d’aides de l’Etat, il est peu probable que ces promesses soient satisfaisantes… •
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Un homme a été secouru par des sauveteurs maritimes alors qu’il naviguait à bord de son bateau «en mauvais état» en utilisant une application mobile pour la circulation routière.
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