Comme Game of Thrones avant elle, cette série a su conquérir un large public pas forcément adepte de fantastique ou de mangas. Alors que l’œuvre touche à sa fin, retour sur les raisons d’un succès. […] Une œuvre belliciste? Les multiples niveaux de lecture de la série, qui changent selon les pays où elle est diffusée, expliquent aussi son succès. “A Hong Kong, ils considèrent que les Titans, c’est la Chine”, commente Valentin Paquot. “En Corée, les Titans, c’est le Japon et ils voient SNK comme une œuvre de propagande pour que le peuple japonais redevienne impérialiste. Tout le monde s’est approprié la série.” SNK explore le rapport des Japonais à la violence et à la guerre. On y retrouve également la thématique du sacrifice de la jeunesse face à une crise, présente dans Evangelion. En raison de son succès mondial, L’Attaque des Titans suscite beaucoup d’analyses politiques. Hajime Isayama est resté silencieux sur le sujet. Bien que cette œuvre violente dénonce l’aveuglement suscité par le nationalisme, certains lecteurs y voient aussi une œuvre belliciste. Elle a même été récupérée par des mouvements d’extrême-droite. […] BFM (spoilers) L’article L’attaque des titans : large succès mondial pour une série animée “récupérée par l’extrême-droite” est apparu en premier sur Fdesouche.
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A proximité d’un amphi de l’université de Prague, un jeune homme vêtu d’une impeccable chemise noire et de baskets blanches dénonce les politiciens pro-immigration qu’il tient responsables d’une récente attaque terroriste islamiste à Berlin. Pour construire une Europe plus sûre, il proclame à son auditoire : « Nous devons nous débarrasser des responsables de ces politiques meurtrières ». Une femme dans la foule exprime son soutien en criant « Sieg Heil ! », il s’empresse de la faire taire : « Tout ça, c’est du passé ». Les mouvements à venir partageant ces approches identitaires savent bien que pour réussir, ils doivent rester respectables extérieurement : « Nous pouvons protéger les fondations de l’Europe en les occupant », clame-t-il, les yeux bleus pétillants, « en devenant économistes, enseignants, juges ». Cette scène, tirée du prochain film du réalisateur allemand Christian Schwochow, renvoie aux idéaux des mouvements étudiants de 1968 : une « longue marche à travers les institutions » qui aboutirait à la révolution. Je Suis Karl imagine avec crainte un avenir où un groupe d’activistes d’extrême droite, impitoyables et engagés, pourrait bientôt utiliser les mêmes stratégies pour renverser l’ordre politique Européen – et y parvenir. Présenté cette semaine en avant-première au festival du film de Berlin (organisé à distance cette année), le cri d’avertissement cinématographique de Schwochow arrive à un moment opportun. Depuis quelques temps en effet, le mouvement identitaire, qui est plus qu’une simple source d’inspiration pour les jeunes militants de «Re/Generation Europe» de Je Suis Karl, fait face à de nombreuses répressions gouvernementales : En Autriche, le gouvernement de coalition conservateur-vert du chancelier Sebastian Kurz est en passe d’interdire le symbole du groupe, une lettre lambda jaune soi-disant inspirée des boucliers des soldats spartiates.En Allemagne, où le mouvement identitaire est sous surveillance renforcée par l’agence de renseignement intérieure du pays, un tribunal a confirmé en 2019 que le groupe pouvait être classé comme extrémiste de droite en dépit de son apparence extérieure branchée et cosmopolite.Et surtout en France, le gouvernement d’Emmanuel Macron doit entamer à partir de lundi des procédures visant à dissoudre Génération Identitaire, un mouvement de jeunesse fondé en 2012 et très présent sur les réseaux sociaux, qui a délaissé l’habituelle rhétorique nationaliste et antisémite des mouvements d’extrême droite, pour privilégier la défense de l’Europe, son identité et sa culture. Mais les enseignements du film de Schwochow montrent également à quel point il est difficile de maîtriser un mouvement arrivant avec talent à se réinventer en permanence. Schwochow, qui a déjà réalisé un docudrame acclamé sur les origines du groupe terroriste néonazi National Socialist Underground (NSU), a eu l’idée de Je Suis Karl il y a près de sept ans : « En étudiant l’histoire de la NSU, nous avons examiné de plus près les mouvements extrémistes actuels et nous avons constaté que leurs membres étaient moins facilement identifiables de nos jours. Ils n’ont plus le crâne rasé ou des bottes Doc Martens aux pieds, nous pouvons avoir affaire à de discrets étudiants avec des coupes de cheveux branchées. Nous voulions penser avec une longueur d’avance : où pourrait aboutir ce mouvement ?» Mais le laps de temps nécessaire pour concevoir et produire le film, a vu le mouvement identitaire traverser son propre cycle d’expansion et de récession. Après s’être fait connaitre du grand public par des actions spectaculaires qui ont fait la une des journaux au milieu des années 2010, notamment en escaladant les toits de bâtiments importants ou en interrompant des spectacles de théâtre, le groupe s’est débordé en tentant de transporter les migrants secourus à travers la mer Méditerranée vers l’Afrique. En 2017, leur bateau affrété a dû subir l’indignité de se voir offrir de l’aide par une ONG pro-immigration après avoir subi une panne de moteur au large des côtes libyennes. L’année dernière le dirigeant du mouvement  dernière, son dirigeant autrichien Martin Sellner a perdu sa chaîne YouTube et son compte Twitter. Sellner, qui a inspiré de façon à peine dissimulée celle de l’acteur principal de Je Suis Karl (joué par Jannis Niewöhner), a admis dans un article récent pour le magazine allemand d’extrême droite Sezession que la censure des GAFA avaient rendu plus difficile la réalisation de ses ambitions. Pour Andreas Peham, chercheur aux Archives de la résistance autrichienne de Vienne : « Nous avons appris que d’autres stratégiques que celles de la censure peuvent fonctionner. Identifier sans exagération les similitudes entre les mouvements identitaires et ceux de l’extrême droite classique en est une. Et parfois, il peut être utile de ne pas les prendre autant au sérieux qu’ils se prennent eux-mêmes.» Schwochow estime néanmoins que le type de stratégies d’extrême droite qu’il identifie dans son film reste une menace : « Historiquement, les mouvements d’extrême droite ont souvent tiré avantage d’être sous-estimés». « Notre première réaction est souvent : moquons-nous de ces gars avec leurs uniformes amusants et leurs rituels hors de la ville. Mais je pense qu’il y a un réel danger à ne pas les prendre au sérieux – en Amérique, nous avons récemment vu où cela peut mener. Dans Je Suis Karl, qui arrivera dans les cinémas allemands en septembre, ces radicaux hipsters développent une double stratégie pour atteindre leurs objectifs : infiltrer les institutions politiques et sociales en y rentrant tout à fait officiellement tout en menant simultanément des attaques terroristes sous faux drapeau pour influencer l’opinion publique contre les minorités musulmanes. Le leader étudiant Karl parvient même à séduire une survivante d’un attentat commis à Berlin (joué par Luna Wedler) pour soutenir sa cause. Julia Ebner, chercheur à l’Institute for Strategic Dialogue de Londres qui s’est infiltrée dans la branche britannique du Mouvement identitaire et a écrit un livre sur son expérience, a déclaré qu’elle pensait qu’il était peu probable qu’un mouvement d’extrême droite poursuive une telle stratégie double, a fortiori avec les mêmes éléments : « Je ne pense pas que les principaux acteurs du mouvement identitaire se risqueraient à planifier ou de mener de telles attaques terroristes. Mais ils ont de nombreux sympathisants qui écoutent leurs paroles et agissent en conséquence ». L’un de ces sympathisants comprenait le terroriste d’extrême droite qui a tué 51 personnes lors d’une attaque contre une mosquée de Christchurch en 2019, à qui il a ensuite été démontré qu’il avait donné de l’argent aux branches française et autrichienne du Mouvement identitaire et échangé des messages avec Sellner. Alors que les gouvernements européens réagissent maintenant à ces découvertes par des mesures de répression contre le mouvement identitaire, ses protagonistes se présentent parfois sous d’autres mouvements. En Autriche, des identitaires de premier plan ont été vus ces derniers mois lors de marches et de rassemblements anti-immigration organisés par une nouvelle organisation, Die Österreicher (Les Autrichiens). Au lieu d’exposer l’habituelle conspiration suprémaciste blanche du « Grand Remplacement visant à remplacer la population blanche d’Europe par des migrants d’Afrique et du Moyen-Orient », le nouveau groupe invoque désormais la « grande réinitialisation » (the great reset) telle que promue par adeptes du culte QAnon. Dans un article récent, Martin Sellner a déclaré qu’il pensait que le « choc métapolitique» de la pandémie mondiale pourrait potentiellement augmenter le potentiel de croissance de son mouvement et «peut-être même nous emmener à proximité du pouvoir politique». En conclusion, pour Julia Ebner : « Pour le moment, le mouvement est un volcan endormi. Mais il n’est pas difficile de voir comment les conséquences de Covid-19 et une crise économique imminente pourraient lui permettre de devenir plus actif et plus grand. À long terme, je crains que la pandémie les renforce et rende ce mouvement très dangereux. » The Guardian L’article Bientôt à l’affiche : “Je suis Karl”, un film allemand imaginant des identitaires conquérir le pouvoir en organisant des attentats sous faux drapeau islamique. The Guardian en étudie la probabilité… est apparu en premier sur Fdesouche.
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Revoir la vidéo d'origine (2013) : Découvrez l'enquête de Jacques Thomet chez Kontre Kulture : La quatrième de couverture : Outreau ! On pourrait croire que tout a été dit, que tout a été écrit sur Outreau. L'affaire a été jugée, rejugée, et la Justice elle-même a fait l'objet de jugements aussi bien médiatiques qu'institutionnels. C'est entendu : Outreau est le Tchernobyl judiciaire qui par la faute d'un juge coupable a envoyé en prison des innocents. Outreau est ce cri qui accuse les enfants qui fabulent. - Février / ,
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Donjons & Dragons existe depuis des décennies, et durant plusieurs de ces décennies, il s’est appuyé sur une abondance de stéréotypes raciaux pour fonder ses scénarios et son univers. Bien avant l’apparition de Drizzt Do’Urden de Forgotten Realms, les elfes noirs étaient chargés du lourd fardeau qu’est leur nature perverse et maléfique. Parmi eux, un elfe comme Drizzt n’avait pas sa place quand il est arrivé car il avait une conscience et très peu de désir de s’aligner sur leurs pratiques souvent odieuses au nom de Lolth et du progrès personnel. Les races fantastiques comme les orcs, les demi-orcs et les gobelins étaient également qualifiées de diaboliques, peut-être en raison de leur relation historique avec la représentation que J.R.R. Tolkien en faisait dans ses œuvres fantastiques, qui est devenue une pierre angulaire du genre. Ces races étaient devenues des ennemis dans le monde de Donjons & Dragons : Des ennemis cupides et avides de pouvoir qui devraient être abattus par les héros du jeu avant qu’ils ne répandent leurs ténèbres dans tout le pays. Les joueurs ont changé, tout comme Donjons & Dragons, et il n’a pas fallu longtemps pour que ces ennemis deviennent des options de personnage pour les joueurs. D&D 5 offre la possibilité à tout joueur d’être un drow, un gobelin, un orc, un demi-orc, un bugbear, un tiefling, un kobold ou de nombreuses autres races autrefois considérées comme des ennemis, mais le fait de jouer ces races a souvent un coût. Les caractéristiques raciales comprennent un certain nombre de stéréotypes correspondant aux attentes du monde imaginaire établies par les représentations passées. Un Drow doit être chaotique mauvais, car c’est ainsi que sont les elfes noirs, et il serait stupide de faire confiance à l’un d’entre eux. Les bugbears sont réputés pour “s’infiltrer dans les cauchemars” des autres, compte tenu de leur histoire. Les tieflings sont presque toujours accueillies avec méfiance et suspicion, étant donné leur nature et leur héritage diabolique. Les gobelins se sentent malmenés, comme s’ils devaient s’en prendre au monde qui les entoure simplement parce qu’ils ont toujours été persécutés. Ces personnages pour joueurs commencent leurs aventures en relevant des défis écrasants qui leur sont lancés par un monde imaginaire et inacceptable, sans parler des traits raciaux négatifs qui les désavantagent souvent. Bien qu’une grande partie de ce travail soit laissée à l’appréciation du maître de donjon lorsqu’il crée ses propres mondes d’aventure, beaucoup de modules de Donjon & Dragon n’ont pas fait grand-chose pour changer en mieux ces stéréotypes – jusqu’à présent. Pour combattre ces stéréotypes, Wizards of the Coast s’est efforcé de ne pas mettre l’accent sur les traits raciaux négatifs lors de la création des personnages. Tasha’s Cauldron of Everything introduit des alternatives raciales et de nouvelles règles qui peuvent être incorporées dans les campagnes. Une autre tentative, bien que considérée comme tiède par beaucoup, est la réorganisation raciale du cadre de la campagne Vistani dans The Curse of Strahd. Bien que certains changements aient été apportés, des voix critiques ont fait valoir que nombre des caractéristiques qui lient les Vistani au peuple rom imprègnent encore l’aventure. Il a également été question de revenir aux livres et aux modules d’aventure publiés précédemment pour modifier le matériel insensible aux questions raciales qui ont tourmenté les joueurs pendant des années. Dans le cadre de cet effort, Wizards of the Coast a récemment commencé à travailler avec des relecteurs sensibilité pour anticiper et aider à affiner le matériel avant sa publication, ce qui est de bon augure pour l’avenir, non seulement pour les anciennes aventures mais aussi pour les nouvelles. […] CBR.com Inclusivité : le jeu de rôle Donjons et Dragons commence 2021 avec son premier donjon accessible en fauteuil roulant L’entreprise éditant le jeu Donjons et Dragons pourrait bientôt supprimer le mot “races”. “Les fans” suggèrent des alternatives En réponse au mouvement Black Lives Matter, Donjons et Dragons va se débarrasser des stéréotypes racistes chez les orcs pour être plus inclusif Racisme : le jeu Donjons&Dragons supprime les malus raciaux pour les kobolds et les orcs, poursuivant sa lutte contre les stéréotypes Le pionnier des jeux de cartes à collectionner bannit de ses tournois les “cartes racistes” et supprime leurs images de sa base de données L’article Racisme : les efforts du jeu Donjons & Dragons pour supprimer les stéréotypes raciaux négatifs est apparu en premier sur Fdesouche.
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Blessé lors d’une intervention sur une liaison électrique de 225.0000 volts, un électricien réclame réparation, selon Le Parisien. En effet, l’autorisation lui avait été donnée de sectionner un câble sur cette ligne à haute tension.
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Valérie Pécresse a avoué avoir supprimé l’écriture inclusive dans les documents en Île-de-France, estimant qu’elle «détourne la langue française qui est déjà une langue difficile».
fr.sputniknews.com
Il est bon de jouer le monsieur muscle quand on conduit une liste écologiste aux régionales en Île-de-France et qu'on organise des primaires pour lancer les présidentielles de 2022.
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Les sondages montrent que la plupart des Américains soutiennent le projet de loi fédéral d’aide COVID-19. Mais s’ils savaient ce qu’il contient, ils penseraient peut-être différemment. Ce projet de loi est un affront à l’idéal américain d’égalité de traitement devant la loi – et une gifle pour les personnes qui veulent que tout le monde soit aidé équitablement. L’article 1005 du projet de loi offre aux propriétaires d’exploitations agricoles “socialement défavorisés” une remise totale de dettes pouvant atteindre des centaines de milliers de dollars par agriculteur. Mais les hommes blancs n’auront pas à faire une demande. La définition de “socialement défavorisé” donnée par le projet de loi, tirée d’une autre partie de la loi fédérale, limite l’aide aux groupes raciaux qui ont été victimes de discrimination par le passé. Le sénateur Raphael Warnock (D-Ga.), nouvellement élu, qui a proposé cette mesure, affirme qu’elle compensera des années de discrimination. Désolé, sénateur, mais c’est de la discrimination. De même, la discrimination touche l’aide apportée aux restaurants par le projet de loi. Il accorde aux propriétaires de restaurants jusqu’à 5 millions de dollars par établissement pour compenser les pertes causées par les fermetures. C’est une bouée de sauvetage pour les restaurants qui s’accrochent à peine. Voilà le hic : Seuls les femmes, les vétérans et les propriétaires de restaurants “socialement et économiquement défavorisés dans la société” (encore une fois, selon la définition raciale figurant dans la loi fédérale) peuvent faire une demande pendant les trois premières semaines du programme. La plupart des hommes blancs vont au fond de la file, même si leurs besoins d’aide étaient plus pressants. Traiter les agriculteurs et les restaurateurs blancs de sexe masculin comme des citoyens de seconde zone viole le principe selon lequel nous sommes tous égaux devant la loi, principe garanti par le 14e amendement de la Constitution américaine. La pandémie fait souffrir tout le monde. De nombreux producteurs laitiers de New York sont menacés de faillite, car les restaurants qui représentaient la moitié de la demande pour leurs produits n’achètent pas. Pourtant, l’aide agricole prévue dans le projet de loi de secours ne touchera pas beaucoup de ces agriculteurs ; la plupart sont des hommes blancs. Le projet de loi ressemble plus à des réparations qu’à une aide COVID. Il indique que l’aide agricole est “destinée à lutter contre la discrimination généralisée et de longue date dont sont victimes les agriculteurs socialement défavorisés”. La vérité est que les agriculteurs sont en difficulté depuis une décennie et que plus de la moitié d’entre eux perdent de l’argent année après année. Les exploitations agricoles appartenant à des minorités sont généralement moins endettées que celles appartenant à des blancs, bien que la diminution de l’accès au crédit puisse en être une des raisons. Les agriculteurs blancs comme ceux des minorités ont besoin d’un allègement de leur dette. […] The New York Post L’article États-Unis/Covid-19 : les agriculteurs blancs ne bénéficieront pas du projet d’aides pour réduire l’endettement des exploitations est apparu en premier sur Fdesouche.
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Yseult symbole de l'égalitarisme fou analysé par Alain Soral dans son nouveau livre ! - Février / , , , ,
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Un programme sélectif destiné aux élèves de quatrième, cinquième et sixième années très performants de Boston a suspendu les inscriptions en raison de la pandémie et de préoccupations concernant l’équité du programme, a appris GBH News. La surintendante Brenda Cassellius a recommandé l’interruption d’un an du programme, connu sous le nom d’Advanced Work Classes, en disant que le district ne poursuivrait pas le programme pour les nouveaux élèves l’année prochaine. “Il y a eu beaucoup d’inégalités qui ont été mises en lumière dans la pandémie et auxquelles nous devons faire face”, a déclaré Mme Cassellius à GBH News. “Il y a beaucoup de travail à faire dans le district pour être antiraciste et avoir des politiques où tous nos étudiants ont une chance d’avoir une éducation équitable et excellente”. Les nouveaux élèves seront admis en quatrième année selon des normes à déterminer au niveau de l’école, selon un porte-parole du BPS. Il n’y aura pas de nouveaux élèves admis en cinquième ou sixième année, a déclaré le porte-parole, mais ceux qui sont déjà en travaux avancés seront autorisés à continuer. Une analyse du programme au niveau du district a révélé que plus de 70 % des élèves inscrits au programme étaient blancs et asiatiques, ce alors que près de 80 % de tous les élèves des écoles publiques de Boston sont hispaniques et noirs. Lorna Rivera, membre du comité scolaire, a déclaré lors d’une réunion en janvier qu’elle était gênée par ces résultats, notant que près de 60 % des élèves de quatrième année du programme de l’école Ohrenberger à West Roxbury sont blancs, même si la plupart des élèves de troisième année inscrits à l’école sont noirs et hispaniques. “Ce n’est tout simplement pas acceptable”, a déclaré Mme Rivera lors d’une récente réunion du comité scolaire. “Je n’avais jamais entendu ces statistiques auparavant, et elles me perturbent beaucoup”. Le programme était ouvert à tous les élèves des écoles publiques de Boston qui ont passé un test connu sous le nom de Terra Nova en troisième année et ont obtenu une note élevée. Ces étudiants avaient été placés dans une loterie organisée par le bureau de l’administration centrale, et les gagnants de la loterie ont reçu des lettres les invitant à postuler au programme. L’automne dernier, 453 étudiants avaient reçu des invitations, 143 posé leur candidature et 116 ont été inscrits cette année, ont déclaré les responsables. Les étudiants du programme ont la possibilité d’étudier des sujets plus en profondeur et se voient offrir plus de travail scolaire que ne l’exige le programme traditionnel. […] GBH News États-Unis : un district scolaire sort les élèves asiatiques de la catégorie personnes de couleur et les classe avec les Blancs, influençant les données d'un rapport sur les inégalités – https://t.co/VpcGhn4nB9 pic.twitter.com/n9jbmaKRp5— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) November 18, 2020 États-Unis : l'État de l'Oregon vante un cours démantelant le racisme et la suprématie blanche dans les maths, "le concept de mathématiques purement objectives est sans le moindre doute faux" – https://t.co/N48s98BLVT pic.twitter.com/1EwBuhvC8x— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 13, 2021 L’article États-Unis : les écoles publiques de Boston suspendent leurs “classes avancées” car les élèves blancs et asiatiques y sont surreprésentés est apparu en premier sur Fdesouche.
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