Cet hiver nous aurons à faire face au virus grippal, au coronavirus et à tous leurs cousins qui ne vont pas tarder à arriver !
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Le comité féministe de Paris 1 Panthéon-Sorbonne a promis deux réunions de rentrée consacrées aux problèmes des femmes et des minorités de genre. Ouvert à tous «à l’exception des hommes cisgenres», des responsables de l’Uni le jugent «ségrégationniste».
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Suite à l’attaque qui a eu lieu près des anciens locaux de l’édition de Charlie Hebdo et qui a fait, selon les dernières informations, deux blessés, le Pnat a été saisi. L’enquête est notamment ouverte pour «tentative d’assassinat en relations avec une entreprise terroriste».
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Comme le démontre le bilan du président américain, les baisses d'impôts et suppressions de réglementations sont plus efficaces que la redistribution, souligne Nicolas Lecaussin, directeur de l'Institut de recherches économiques et fiscales (IREF). Tribune. Les données que vient de publier le Census Bureau, organisme statistique américain, sont absolument impressionnantes. Fin 2019, le revenu médian des ménages a augmenté de 4.379 dollars pour atteindre 68.700 dollars, en hausse de 6.8 % par rapport à - Septembre / , ,
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La commissaire européenne Ylva Johansson continue de faire l’éloge de l’immigration en Europe. Elle est nécessaire et a conduit au succès de l’Europe, a-t-elle déclaré lors d’une audition hier à Bruxelles. L’objectif de la Commission européenne est de créer des “voies légales” pour les migrants et les réfugiés vers l’Europe. C’est mercredi que la commissaire européenne Ylva Johansson a présenté ses propositions pour une nouvelle politique d’immigration commune dans l’UE. Jeudi, elle a dû répondre à des questions sur les propositions. Puis elle a continué de faire l’éloge de l’immigration en Europe. – L’immigration est normale. L’immigration a toujours existé. L’immigration sera toujours là. L’immigration fait partie de ce qui a fait le succès de notre continent, a-t-elle déclaré. – Nous avons beaucoup d’immigration vers l’UE, et c’est quelque chose dont nous avons besoin. Nous avons besoin de ces gens, nous sommes une population vieillissante. Selon Johansson, l’objectif de la Commission est de créer des routes légales vers l’Europe, tant pour les réfugiés que pour les travailleurs migrants. – Nous ne devrions pas avoir moins d’immigrants, nous ne devrions pas viser à protéger moins de réfugiés. Mais nous devrions viser à créer des passages légaux pour les immigrés et les réfugiés, et faire en sorte qu’ils soient moins nombreux à devoir payer des trafiquants d’êtres humains et à risquer leur vie, souligne-t-elle. Selon Ylva Johanson, il est très important que le droit d’asile demeure. L’accueil des immigrés fait partie des valeurs européennes, affirme-t-elle. – Toute personne ayant le droit de rester doit être autorisée à rester. Ils devraient faire partie de notre société. Nous avons besoin d’immigrants et devons assumer la responsabilité des réfugiés. L’article Ylva Johansson veut davantage de migrants en Europe. “Nous avons besoin d’eux, nous sommes une population vieillissante” est apparu en premier sur Fdesouche.
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Chronique. Un artiste blanc peut-il encore photographier des Noirs ? Ou une autre communauté que la sienne ? Cette question, inimaginable il y a trois ans, se pose, surtout aux Etats-Unis, où les incidents se multiplient. Rien d’étonnant. En contact avec le réel, la photographie est au cœur du débat, pour le moins crispé, sur l’appropriation culturelle. www.lemonde.fr L’article « Un Blanc peut-il photographier un Noir ? » est apparu en premier sur Fdesouche.
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Des plages de sable jonchées de mégots, des masques chirurgicaux dans la mer: la tragédie de la pollution a poussé Anaëlle, coordinatrice du Projet Azur, à parcourir 1.000 km le long du littoral méditerranéen pour sensibiliser sur la réalité environnementale et ramasser des déchets en mer. Entretien avec une jeune femme audacieuse.
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Le sujet du sort des enfants blancs de la classe ouvrière et des familles pauvres revient régulièrement sur le devant de la scène au Royaume-Uni à la faveur d’études diverses montrant qu’ils sont plus défavorisés que leurs camarades de couleur. Néanmoins, ces études n’entraînent pas de réaction des pouvoirs publics paralysés par la peur de se faire accuser de racisme. La dernière étude en date avait été lancée en avril par un député conservateur, Robert Halfon, en qualité de président de la commission de l’éducation de la Chambre des communes. D’autres études concernant les groupes défavorisés sont prévues, par exemple en ce qui concerne les enfants tsiganes. Mais avoir commencé par les enfants blancs a valu au député de se faire taxer de raciste. « Les autres groupes ethniques ont de meilleures performances [à l’école] que les Blancs, et donc je ne vois pas en quoi c’est raciste », avait alors déclaré Halfon, en précisant que « le rôle de cette commission est de s’intéresser aux catégories d’élèves qui sont laissés en arrière ». Les résultats de l’étude de la commission parlementaire ont été publiés et repris par le Daily Mail le 20 septembre. Ils confirment ce que l’on savait déjà, à savoir que, d’une part, les enfants blancs de la classe ouvrière ont de moins bons résultats à l’école que les enfants non-blancs provenant de familles avec un niveau de vie similaire et, d’autre part, les aides publiques et celles des associations donnent la priorité aux minorités ethniques et font l’impasse sur la partie défavorisée de la majorité blanche. C’est dit dans l’étude : s’intéresser au sort des enfants blancs « n’est pas à la mode » et c’est aussi « tabou » car porteur d’une connotation de type « droite dure ». Souffrant d’un a priori défavorable dès leur plus jeune âge, les enfants blancs de la classe ouvrière seront en outre, selon cette même étude, les plus durement affectés par la pandémie actuelle et son impact sur le fonctionnement des écoles. Préjugé politiquement correct En attendant, les chiffres sont déjà très parlants. Ainsi, par exemple, les élèves blancs ayant droit aux repas scolaires gratuits (subventionnés) ont statistiquement deux fois moins de chances que leurs camarades de couleur (Noirs, Asiatiques et autres minorités ethniques) d’avoir de bonnes notes aux examens GCSE de fin d’études secondaires. L’année dernière, les notes aux GCSE des élèves blancs ont encore chuté alors qu’elles ont augmenté pour la plupart des autres ethnies. Illustrant à quel point les élèves blancs sont aujourd’hui victimes du préjugé politiquement correct – et profondément raciste – qui fait d’eux des privilégiés du fait de leur couleur de peau, deux écoles prestigieuses ont refusé l’année dernière un don d’un million de livres sterling qui leur était proposé par un professeur philanthrope pour l’éducation des enfants blancs de familles pauvres. L’offre de sir Bryan Thwaites a été refusée par les écoles Dulwich College et Winchester College pour le motif que cibler les enfants blancs serait une forme de discrimination raciale. « Si l’université de Cambridge peut accepter une donation encore plus importante pour soutenir les étudiants noirs, pourquoi ne puis-je pas faire la même chose pour les Britanniques blancs défavorisés ? », avait alors demandé sir Bryan Thwaites sans parvenir à convaincre les deux écoles qui craignaient pour leur image si elles acceptaient. •
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N’en déplaise à tous ceux qui, par pure idéologie ou par un aveuglement béat, s’obstinent à présenter le Grand Remplacement comme un prétendu « fantasme de l’extrême droite », les preuves de cette gigantesque substitution de population qui s’opère depuis des décennies dans notre pays aux dépens des Français de souche sont très loin de manquer. Au nombre de ces dernières figure notamment celle des prénoms attribués aux enfants, qui est doublement parlante : d’abord, parce qu’elle met en évidence le poids sans cesse croissant des enfants issus de l’immigration au sein de leur génération et de la population totale ; ensuite, parce que l’attribution d’un prénom étant devenu – comme l’a souligné Eric Zemmour – un « acte politique » et une « arme de conquête », elle montre l’absolu refus d’une part considérable de ces populations de s’assimiler au peuple français. Près d’un quart des prénoms donnés en 2019 étaient musulmans Pour bien mesurer l’ampleur de cette évolution particulièrement préoccupante mais pas vraiment surprenante, on se plongera notamment dans l’étude des chiffres de l’état civil relatifs aux prénoms attribués aux enfants nés en France depuis 1900, publiés lundi par l’INSEE, ainsi que dans celle du « baromètre 2019 des naissances enregistrées en France sous prénom musulman », réalisé pour la cinquième année consécutive par nos confrères de Fdesouche. Or, que constate-t-on ? D’abord, que le taux d’octroi de prénoms musulmans pour les naissances en 2019 atteignait, au niveau national, pas moins de 21,53 % ! Un taux qui, souligne Fdesouche, a enregistré une croissance « moyenne de 0,7 point depuis 2000 », et est probablement en dessous de la réalité. Car, est-il précisé, en tenant compte de « la nette augmentation des “prénoms rares” », dont un tiers seraient selon les statistiques de l’INSEE des variations orthographiques de prénoms musulmans, « l’estimation du taux national d’octroi de prénom musulman en France corrigé serait environ de 25 % »… L’« émirat » de Seine-Saint-Denis Mais l’évidence du Grand Remplacement est encore plus criante lorsque l’on porte notre regard à l’échelle départementale. Notamment au niveau des départements du sud de la France présentant de fortes densités de population (Rhône, Bouches-du-Rhône, Alpes-Maritimes, Vaucluse, Gard, Hérault), qui enregistrent tous des taux nettement supérieurs à la moyenne nationale. Et surtout, bien sûr, au niveau de l’Ile-de-France, dont l’ensemble des départements a également un taux qui dépasse la moyenne nationale. A commencer évidemment par la Seine-Saint-Denis, pour laquelle le baromètre 2019 des prénoms musulmans relève un taux record de… 54 % ! On ajoutera pour conclure que, dans ce dernier département devenu au fil des années une véritable enclave étrangère sur notre sol, les dix prénoms se classant en tête de ceux les plus attribués aux enfants nés en 2019 sont – à deux exceptions près – musulmans… •
present.fr
L'ancien maire de Blois a donné un drôle de discours aux élus de sa majorité le lundi 7 septembre. En effet, selon une information rapportée par Le Canard Enchaîné, il a tout bonnement insulté les électeurs auprès des élus de sa majorité réunis en commission permanente. Nicolas Perruchot commence par donner un conseil pour reconquérir le cœur des électeurs tout en condescendance : « La plupart des gens, ne l'oubliez jamais quand vous allez refaire campagne, la plupart des gens, pardonnez-moi, sont cons. Une - Septembre / ,
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