Confiné dans l’appartement de ses parents qui venaient eux-mêmes de mourir du Covid-19, un malade a été attaqué par trois malfaiteurs mercredi soir à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne). Ils sont repartis avec bijoux, argenterie, maroquinerie… […]  Par l’œil-de-bœuf, il distingue trois hommes. Le malfaiteur vêtu de la blouse d’infirmier pensait-il que sa victime ouvrirait plus facilement la porte à un soignant ? En tout cas, le père de famille croit reconnaître, à tort, le gardien de l’immeuble. Les trois agresseurs font irruption. […] Les agresseurs conduisent leur victime jusqu’à une chambre. Ils lui attachent les poignets avec des liens en plastique. « Ton neveu a parlé, on sait que tu as trois coffres-forts », le prévient l’un des voleurs qui n’hésite pas à le menacer de coups. La victime dévoile aussitôt l’emplacement et le code des coffres. […] Le Parisien L’article Fontenay-sous-Bois (94) : un faux infirmier et ses complices volent plus de 300 000 euros à un malade du Covid est apparu en premier sur Fdesouche.
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Nice. Les locataires HLM pourraient être expulsés en cas de condamnation pour trafic, agression ou incivilité Un nouveau règlement va faciliter les expulsions de certains locataires HLM à Nice. En cas de condamnation pour trafic, agression ou encore incivilité, Côte d’Azur Habitat pourra résilier le bail de la personne incriminée. Une mesure qui ne fait pas l’unanimité. […] « Nous marquons un principe simple : pas de logement social pour les ennemis de la République […], pour ceux qui attaquent les policiers, agressent les agents, qui commettent de manière répétée du trafic de drogue là où l’on sait qu’une minorité gêne une majorité excédée et silencieuse », défend Anthony Borré, premier adjoint au maire  […] La mesure, qui fait bondir une partie de la gauche niçoise, sans élu au conseil municipal, a été votée dans un relatif consensus le 25 mars. « Treize ans pour oser enfin entreprendre ce que la loi permet », a ironisé Odile Tixier de Gubernatis pour le Rassemblement national (RN), principale opposition à Christian Estrosi, lisant le témoignage d’habitants confrontés aux points de deal et aux représailles. […] L’article dans son intégralité sur Ouest France L’article Nice : les délinquants logés en HLM pourraient être expulsés, “une mesure qui fait bondir une partie de la gauche” est apparu en premier sur Fdesouche.
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Il n'y a pas que les médias dits sérieux qui relayent le mensonge gouvernemental et défendent les intérêts du Big Pharma. Le 6 mars 2021, la station Rire & Chansons a diffusé le sketch des Décaféinés (ce nom d'enfer) intitulé Il met son masque en d'sous du menton, une parodie d'une chanson de JJ Goldman, le roi de la SACEM. En temps normal, ces deux amuseurs feraient la tournée des Ehpad, mais comme l'oligarchie a besoin en urgence de relais sociétaux, alors ils se fondent dans le moule et collaborent - Avril / , , ,
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L’un des lots de vaccins d’AstraZeneca attendus cette semaine dans les pays européens sera retardé, a annoncé un porte-parole de l’entreprise. La cargaison devrait subir encore des tests, a-t-il été expliqué.
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Emmanuel Macron s’obstine à refuser de voir que la France, l’Algérie et le Rwanda ne parlent pas de la même chose quand est évoquée la question mémorielle. Pour Paris, l’histoire est une science permettant de connaître et comprendre le passé. Pour Alger et pour Kigali, il s’agit d’un moyen servant à légitimer les régimes en place à travers une histoire « arrangée ». L’incommunicabilité étant totale, les dés sont donc pipés dès le départ. D’où le naufrage du « Rapport Stora » et du « Rapport Duclert ».

L’Algérie et le Rwanda ne veulent en effet pas d’une « pacification des mémoires » au sens où l’entend la France puisque toute normalisation passerait obligatoirement par des concessions mémorielles qui feraient exploser les fausses histoires sur lesquelles reposent les « légitimités » de deux régimes. Le président algérien Tebboune l’a d’ailleurs plus que clairement reconnu quand il a déclaré que « la mémoire nationale ne saurait faire l’objet de renonciation, ni de marchandage ».
En définitive, la France recherche une paix mémorielle fondée sur une connaissance scientifique des évènements du passé quand l’Algérie et le Rwanda exigent son alignement sur leurs propres histoires fabriquées.

Avant de se lancer d’une manière évaporée dans le processus de mise à plat des mémoires, Emmanuel Macron aurait peut-être pu entrevoir la considérable différence d’approche des pays concernés, ce qui lui aurait alors permis de comprendre que sa démarche était vouée à l’échec. Mais, pour cela, il lui aurait fallu demander conseil aux véritables spécialistes de l’histoire de l’Algérie et du Rwanda, aux connaisseurs des mentalités leurs dirigeants. Or, et tout au contraire, pour le dossier algérien le président français a choisi de s’adresser à un historien militant signataire d’une pétition de soutien aux dérives islamo-gauchistes de l’UNEF, et, pour le dossier rwandais, à un historien totalement incompétent en la matière. Benjamin Stora s’inscrit dans la ligne de l’histoire officielle algérienne écrite par le FLN quand la thèse de Vincent Duclert portant sur « L’engagement des savants dans l’affaire Dreyfus », ne fait pas de lui un connaisseur de la complexe alchimie ethno-historique du Rwanda…et ne l’autorise pas à oser parler, contre toute la culture régionale, d’ « absence d’antagonismes ethniques dans la société traditionnelle rwandaise » (!!!).

Comment Emmanuel Macron pouvait-il d’ailleurs attendre une « avancée » de la part du « Système » vampirique pompant la substance de l’Algérie depuis 1962 quand celui-ci veille avec un soin plus que jaloux à ce que l’histoire légitimant sa domination sur le pays ne soit pas remise en question ? Il en va en effet de sa survie.  L’homologue algérien de Benjamin Stora n’a ainsi fait aucune proposition de révision historique, laissant au chef d’état-major de l’armée, le général Saïd Chengriha,  le soin de faire monter les enchères avec la France en évoquant, contre l’état des connaissances, des « millions de martyrs  de la guerre d’indépendance »… D’une phrase, la pauvre tentative élyséenne de rapprocher les points de vue entre la France et l’Algérie était ainsi pulvérisée. De plus, tout en dynamitant la relation de confiance établie entre les présidents Macron et Tebboune, le général  Chengriha montrait clairement que le président algérien n’est qu’une marionnette et que c’est l’institution militaire qui gouverne et  impose sa loi.

Maîtres du temps, les généraux algériens vont maintenant faire pression sur Emmanuel Macron, exigeant de lui qu’il livre ou qu’il expulse quelques grandes figures de l’opposition actuellement réfugiées en France…L’éthérée et idéologique recherche d’un consensus historique aura donc abouti à une déroute française.

Dans le cas du Rwanda la situation est carrément caricaturale car le « Rapport Duclert » va encore plus loin que le « Rapport Stora »  dans la mesure où il s’aligne quasi intégralement sur les positions de Kigali, légitimant ainsi la fausse histoire sur laquelle  repose la « légitimité » du régime du général Kagamé. Une histoire ancrée sur trois principaux postulats :
- La France a  aveuglement soutenu le régime du président Habyarimana.
- Ce furent des Hutu qui, le 6 avril 1994, abattirent en vol l’avion du président Habyrarimana afin de faire un coup d’Etat permettant de déclencher le génocide.
- Le génocide des Tutsi était programmé.

Or, tout au contraire :

- Alors que la tragédie du Rwanda fut provoquée par l’attaque lancée depuis l’Ouganda au mois d’octobre 1990 par des Tutsi réfugiés ou déserteurs de l’armée ougandaise, le « Rapport Duclert » affirme, comme le fait Kigali, qu’entre 1990 et 1993, la France a aveuglement soutenu le régime  du Rwanda. Or, chaque intervention militaire française fut subordonnée à une avancée obtenue du président Habyarimana dans le partage du pouvoir avec ceux qui lui avaient déclaré la guerre au mois d’octobre 1990… La différence est de taille.

- Tournant  le dos à l’état des connaissances et s’alignant là encore sur la thèse officielle de Kigali, le « Rapport Duclert » laisse entendre que ce seraient ses propres partisans qui, le 6 avril 1994, auraient abattu l’avion du président Habyarimana. Une hypothèse que même les juges Jean-Marc Herbaut et Nathalie Poux, en charge de l’affaire de l’attentat, ont estimé n’être étayée par aucun des éléments du dossier. De plus, s’ils avaient pris la peine de s’intéresser véritablement aux travaux du TPIR  (Tribunal pénal international pour le Rwanda), et non d’en parler à travers des lectures de seconde ou de troisième main, les auteurs du « Rapport Duclert » auraient appris que ce tribunal qui a travaillé plus de vingt ans sur la question, a clairement écarté toute responsabilité des Hutu dans l’attentat déclencheur du génocide.

- Pour les rédacteurs du « Rapport Duclert », tout cela n’a d’ailleurs pas d’importance car, selon eux, et toujours ainsi que le soutient Kigali, comme le génocide était programmé, il aurait eu lieu de toutes les façons, même sans l’attentat …Or, et une fois encore, il a été plus que clairement établi devant le TPIR que le génocide était la conséquence de l’assassinat du président Habyarimana…
Grâce au « Rapport Duclert», voilà donc désormais Kigali en position de force  pour exiger de la France des excuses officielles qui devront être soutenues par  le versement d’espèces « sonnantes et trébuchantes »…Et si Paris se montrait indocile, comme le « Rapport Duclert » a, contre toute vérité historique, reconnu une part de responsabilité française dans la genèse du génocide, conseillé par l’un ou l’autre cabinet juridique d’Outre-Atlantique, le Rwanda pourrait alors décider de poursuivre la France devant un tribunal international…Un nouveau chantage pourrait donc s’annoncer. Résultat de la faiblesse française et de la volonté du président Macron de mettre à plat le contentieux avec le Rwanda, c’est désormais la France qui est à plat ventre…

Bibliographie
- Pour tout ce qui concerne la critique de l’histoire officielle de l’Algérie popularisée en France par Benjamin Stora, on se reportera à mon livre Algérie, l’Histoire à l’endroit.
- Pour tout ce qui concerne la critique de l’histoire officielle du génocide du Rwanda reprise dans le « Rapport Duclert », on se reportera à mon livre Rwanda, un génocide en questions et à mes rapports d’expertise devant le TPIR intitulés  Dix ans d’expertises devant le Tribunal Pénal international pour le Rwanda (TPIR)-Pour tout ce qui concerne la repentance en général, on se reportera à mon livre Répondre aux décoloniaux, aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance.
bernardlugan.blogspot.com
Mohamed Sifaoui l'invité des Grandes Gueules.: « l'islamo gauchisme tue » pic.twitter.com/iuLqwY7Llv— L'oeil Medias (@LoeilMedias1) April 9, 2021 Vidéo Intégrale disponible sur RMC Pour Mohamed Sifaoui, l’islamo-gauchisme est bien une réalité et  viendrait de la connivence entre certains politiques de gauche allié par “cynisme et dogmatisme” avec des islamistes qui y verraient le moyen de poursuivre leurs objectifs politiques. L’article Mohamed Sifaoui : « Islamo-gauchisme tue à travers la matrice victimaire » est apparu en premier sur Fdesouche.
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Après que des problèmes ont été signalés chez des personnes ayant reçu le vaccin de Johnson & Johnson, l’EMA a commencé l’examen de ces cas de caillots sanguins.
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Le passeport vaccinal gravement attentatoire aux libertés Depuis plusieurs mois, les partisans d’une obligation vaccinale anti-Covid essaient de l’imposer au moyen d’un passeport sanitaire.[1] Un tel système est illogique, discriminatoire et gravement attentatoire aux libertés fondamentales. Heureusement, le refus …
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Chaque semaine, Boulevard Voltaire sélectionne dans l’actualité des infos insolites et extravagantes qui nous ont fait sourire, ou des sujets plus sérieux : L’acteur Gérard Darmon, après avoir publié une photo de lui grimé en Othello, s’en prend plein la figure sur les réseaux sociaux où on lui reproche ce “blackface” très malvenu. Anne Hidalgo, elle aussi, …
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