16e anniversaire de la victoire populaire du 29 mai 2005 : l’Europe a bien changé

E&R
29/05/2021
19:45

16e anniversaire de la victoire populaire du 29 mai 2005 : l’Europe a bien changé

ReOpen 529 !

29 mai, ouais ! C’est l’anni du 29 mai 2005, quand une majorité de Français avait voté contre les sondages, contre l’oligarchie, contre les médias (à l’époque, pré-historique, l’Internet n’avait pas encore pris l’importance d’aujourd’hui), contre l’Union européenne des lobbies et des multinationales, une majorité qui s’était retrouvée, trois ans plus tard, grâce à Nicolas Sarkozy l’Américain, dans la même merde que si elle avait voté oui.

Les élections, avait dit un jour Coluche, ou Renaud, si elles pouvaient changer quelque chose, elles seraient interdites. Phrase de sage, qui fait qu’on aurait dû boycotter toutes les élections de la Ve depuis le premier jour parce qu’au final, c’est toujours l’oligarchie pourrie qui gagne. Quoiqu’on fasse, quoiqu’on vote, à gauche ou à droite, au centre ou sur les côtés, on finit par l’avoir dans l’os.

Si le combat droite/gauche est terminé, la gauche ayant baissé culotte et pavillon, il reste le combat oligarchie/peuple, ou européisme/souverainisme. Mais là aussi, tout est fait pour que le camp du Mal (eux) batte le camp du Bien (nous) : on bâillonne les résistants au Nouveau Désordre mondial, on les empêche de toucher le grand public, on les sabote économiquement, on les met sur écoute, on les harcèle judiciairement, méthodes antidémocratiques parallèles à l’élection « démocratique ». Le soulèvement ouvrier ? Y en a plus.

La République que voulaient tant les ouvriers de 70 (1870, pas 1970), elle est morte sous les assauts, ou plutôt les grignotages, des réseaux de pouvoir occultes, qui y ont creusé des galeries, galeries qui leur permettent de mettre ou de remplacer des hommes à eux, uniquement.

Tiens, en parlant de galeries, on a vu le 1er film d’Andrzej Wajda (le « z » ne se prononce pas) sur le soulèvement de Varsovie en 1944, qui s’est bien mal terminé pour l’armée populaire polonaise, l’Armia Krajowa, prise entre deux feux, ou deux colosses, les Allemands et les Soviétiques.

En trois jours, du 5 au 8 août 44, les brigades de chasseurs (de juifs et de partisans dans les forêts de l’Est) Dirlewanger vont semer une terreur jamais vue en Pologne occupée : ces psychopathes aux trois-quarts sortis de prison ou de camp de concentration assassinent entre 50 000 et 100 000 civils et combattants mêlés, nettoient le quartier de Wola au lance-flammes, et prennent bien soin de violer tout ce qui bouge avant de passer leurs victimes à la mitraillette, puis de foutre le feu à d’inimaginables tas de cadavres.
Oskar (Dirlewanger, pas Schindler), un tueur en série redoutable doublé d’un SS enragé, à côté, pour exemple, Fourniret est un poète sensible et réservé. Aujourd’hui, Varsovie a été reconstruite, mais les Polonais gardent une dent (de sabre) contre les Russes et les Allemands.

La brigade des chasseurs noirs d’Oskar Dirlewanger (en anglais non sous-titré)

L’Europe depuis a bien changé : autrefois soumise à Napoléon, puis à Hitler et à moitié à Staline, elle l’est aujourd’hui idéologiquement à l’axe américano-sioniste et économiquement aux multinationales, pour lesquelles l’UE est un Kindergarten, un jardin d’enfants.
Le nationalisme y a été quasiment interdit – on parle du vrai nationalisme – et ne fait plus peur au pouvoir profond ni aux multinationales qui poussent au choc migratoire. Il y a bien un nationalisme résiduel, mais celui-là est sous contrôle.

 

Avant, dans les régimes autoritaires européens, on se faisait la guerre de toutes les façons possibles, par le fer et le feu, mais aussi par les ventres : c’était à qui ferait le plus de gosses, gosses qui seraient alors livrés à la propagande nationale pour en faire de bons citoyens-soldats.

 

Aujourd’hui, les filles font moins d’enfants, carrière oblige, et de plus en plus tard, quand elles ne veulent plus en faire du tout, afin de sauver la planète et lutter contre un réchauffement climatique qu’on cherche encore.

 

La France aussi a bien changé. Il y a deux siècles maîtresse du monde, Angleterre mise à part, elle traîne aujourd’hui dans la zone orange de l’Europe déclassée, le moral en berne, les médias l’ayant bien aidée en cela.
Pour se faire bien voir, la République, cette grosse pute sénile, reconnaît tous les génocides qu’on lui fourre sous le nez. Génocide des juifs, génocide des Rwandais, il ne manque plus que les Indiens pour clore la série des agenouillements et pleurnicheries.

Ce genre de discours a des conséquences, on l’a vu avec celui de Chirac qui a reconnu en 1995, sous la pression du CRIF, la responsabilité de la France dans les horreurs de Vichy. Depuis, le CRIF ne se sent plus !
Avec Macron, les conséquences sont bien sûr le rabaissement national (si on pouvait encore descendre plus bas), mais aussi l’appel d’air chaud... à l’origine du réchauffement climatique ?

 

Notre voisine la Germanie en a importé près de 10 millions en 10 ans, ou à peu près (il n’y a pas vraiment de chiffres officiels, et pour cause, ça pourrait effrayer les autochtones), mais là, on peut dire qu’Hitler a fait pareil, avec ses millions de travailleurs étrangers. Comme quoi, un pays ne change pas comme ça. Oh, pas la peine de faire cette tête, Angela !

Alors, 16 ans après le « 29 Mai », l’Europe, c’est quoi ? Un fromage à multinationales. Et là, on ne parle que du CAC40, soit le cas français :

 

Assaillis par des hordes de migrants, dont certains oscillent entre revanche et psychiatrie, glacés par le danger terroriste (qui peut surgir n’importe où n’importe quand... sur commande), confinés par la politique pseudo-sanitaire, la majorité des Européens ne voit pas d’autre solution que l’extinction à moyen terme. La révolte, ils n’y croient plus. Et d’ailleurs, ils n’ont plus d’armes.

 

Malgré ça, on trouve encore des énergumènes qui trouvent que la France va très bien et curieusement, ils sont invités partout pour déballer leur propagande prétendument optimiste...

 

La comparaison entre le quart-monde et l’Europe, c’est ça l’astuce du mondialisme pour nous imposer la misère qui vient d’ailleurs. En d’autres termes, l’importation de la misère mondiale sert à faire accepter aux peuples européens une paupérisation programmée par leurs dirigeants.

Heureusement, il reste des combattants contre cette fatalité diabolique, des combattants qui ne se battent pas pour un niveau de vie seulement, c’est-à-dire l’argent, mais pour leur honneur, pour la sociale, pour les autres, pour que les fragiles, les faibles et les malades ne soient pas sacrifiés sur l’autel du mondialisme ultralibéral vaccinateur, cette nouvelle brigade de Dirlewanger.
Aujourd’hui, Dirlewanger a changé de nom, on peut même dire de camp...

Youtube Terms of Service (ToS), this website is using of YouTube API Services and Google Privacy Policy, Google Security Setting page