Bruxelles, 5 février 1998 : Bill Gates entarté (par Rémy Belvaux)

E&R
01/01/2021
06:41

Bruxelles, 5 février 1998 : Bill Gates entarté (par Rémy Belvaux)

Il y a 20 ans, Bill Gates était déjà reçu par les chefs d’État ou de gouvernement comme un chef d’État, alors qu’il n’était qu’un vulgaire milliardaire. Voici ce qu’écrivait sobrement Libération le 5 février 1998 :

Bruxelles, d’un gang d’entarteurs belges qui lui ont lancé quatre tartes à la crème fraîche en pleine figure. L’« attentat pâtissier » a été revendiqué par Noël Godin, n01 mondial de l’entartage. L’opération s’est déroulée vers 14 h 30, alors que Bill Gates sortait de voiture. L’homme le plus riche du monde poursuit une tournée européenne à Bruxelles (après Paris, où il a rencontré Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn). Il s’ajoute à une longue liste de personnalités victimes de Noël Godin et de ses émules, parmi lesquelles Nicolas Sarkozy, Bernard-Henri Lévy et Patrick Poivre d’Arvor.

Pour la petite histoire, l’un des deux entarteurs s’appelait Rémy Belvaux (de l’Internationale pâtissière) – « s’appelait » parce qu’il s’est suicidé en 2006 –, le scénariste et réalisateur de C’est arrivé près de chez vous, le film punk prophétique sorti en 1992. Prophétique parce qu’il annonçait toutes les dérives médiatiques des années 2000, ou l’effondrement que nous voyons aujourd’hui.

Belvaux et Godin avaient donc visé juste, à la tête, la tête du monstre, du Moloch, du Golem. Mais Bill Gates n’est qu’une des têtes de l’hydre mondialiste, et ce n’est pas l’hydre islamiste dénoncé par Macron (avec le CRIF dans le dos) qui va cacher la forêt.

 

Vingt-deux ans après ce délicieux entartage, Bill Gates, qui a fréquenté le pédocriminel juif international Jeffrey Epstein, mais c’est sûrement une coïncidence puisque la presse mainstream n’en parle jamais, n’est toujours pas mort et il conduit même la grande campagne mondiale contre un virus qui n’a pas fait plus de morts qu’une grippe saisonnière.

Entre-temps, il est devenu le conseiller même plus occulte des princes de ce monde, à savoir les Macron, les Trudeau et autres progressistes qui ont imposé la dictature sanitaire et la destruction de l’économie productive au profit des puissances financières qui elles, se cachent.

C’est justement l’OMS, derrière qui Bill Gates ne se cache plus puisqu’il la finance en grande partie, qui entretient depuis presque un an la psychose. Le lundi 28 décembre, cette officine privée qui se prend pour la plus haute juridiction de santé publique supranationale, à travers son directeur exécutif (Michael Ryan), a remis une pièce dans la machine à terroriser et désinformer :

« C’est un virus transmissible mais avec une mortalité relativement faible. C’est un signal d’alarme. Nous devons nous préparer à une pandémie plus grave à l’avenir. La planète est fragile. »

Autant dire que si les humains n’obéissent pas aux injonctions des satanistes au pouvoir, ces derniers vont leur envoyer un virus naturel, bien entendu, encore plus virulent ! La guerre mondiale est lancée, et ce n’est pas pays contre pays, mais hyperclasse mondialiste contre les peuples.

Bonus : France Inter à la rescousse du milliardaire

Le 8 juin 2020, face à la grogne anti-Gates qui monte, le service public audiovisuel vole au secours du milliardaire qui a acheté sa « com » dans Le Monde à coups de millions de dollars d’une fortune mal gagnée.

Depuis le début de la pandémie du Covid-19, le nom de Bill Gates circule sur les réseaux sociaux. Tantôt il est accusé d’avoir créé le virus, tantôt on le soupçonne de vouloir vacciner la planète entière. Dans les faits, le milliardaire alerte depuis des années sur le risque de pandémie.

Bill, sauveur de l’humanité (survivante)

Effectivement, en 2015, ce bon vieux Bill, l’ami du pédocriminel Epstein, dessine le scénario qui ressemble étrangement à la situation actuelle. Alors, prémonition géniale ou cynisme meurtrier ? La vidéo sous-titrée en français montre le modèle Covid calqué sur celui d’Ebola, un virus qui n’a jamais dépassé les frontières régionales de la rivière Ebola en RDC (Congo)...

Cette conférence, devenue virale (vue presque 40 millions de fois), a inspiré cette défense de « France » Inter, qui parle d’un bouc émissaire idéal, comme dans Le Monde, et ça sent très fort l’élément de langage distribué aux journalistes mainstream :

« Pour comprendre comment le nom de Bill Gates s’est retrouvé associé à la pandémie de Covid-19, il faut remonter dans le temps. Tout a commencé, il y a cinq ans, lors d’une conférence internationale dans laquelle le milliardaire est intervenu. À l’époque, il s’agissait notamment de parler du virus Ebola qui sévissait en Afrique. Lors de son intervention, Bill Gates a invité les États à s’investir d’avantage dans le secteur de la santé, mais il a surtout, comme par prémonition, évoqué le risque que notre monde soit confronté dans les années à venir à une grande pandémie. Il a ainsi expliqué que "si quelque chose tue plus de 10 millions de personnes sur Terre dans les prochaines décennies, il est fort probable que cela soit un virus contagieux, plutôt qu’une guerre".

Ce sont ces propos qui aujourd’hui servent les complotistes pour affirmer que la pandémie de Covid-19 n’est pas le fruit du hasard mais fait bien partie d’un plan machiavélique dont Bill Gates serait l’initiateur. »

Il ne manque plus que l’accusation d’antisémitisme contre les adversaires de Bill Gates pour clore le débat et sauver Bill des accusations gravissimes qui pèsent sur lui.

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