Dossier spécial E&R – Élimination de Thierry Ardisson, le dernier antisioniste de la télé Ô rage, ô désespoir, ô sionisme ennemi !

E&R
09/09/2019
01:58:20

Dossier spécial E&R – Élimination de Thierry Ardisson, le dernier antisioniste de la télé Ô rage, ô désespoir, ô sionisme ennemi !

C’était le dernier des Mohicans, le dernier antisioniste de la télé (on ne va pas citer les autres afin de ne pas nuire à leur carrière, qui est de toute façon foutue), 30 ans de télé réduits en poussières par le bulldozer sioniste qui écrase tout ce qui dépasse et qui transforme les médias français en un champ de ruines à la Gaza.

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Comment Ardisson est devenu un Farrugia...

Inutile de résumer la carrière de Thierry, ce grand publicitaire aurait pu tirer son chapeau sur un coup d’éclat – en dénonçant la mortifère pression sioniste qui s’exerce sur tous les personnages publics – mais il a préféré renoncer, et il part la queue entre les jambes, humilié par Drucker, Hanouna et Baffie, par ordre d’importance. Baffie, son fidèle lieutenant, que Thierry a sauvé de la famine à plusieurs reprises (il lui a fait gagner 4 000 euros par TLMP à l’époque, sans les droits d’auteur.. de vannes), et qui passe aujourd’hui à l’ennemi. Avec de l’humour, mais un humour bien compris de soumission :

 

Thierry et son vieux chien-chien, de plus en plus boiteux, étaient sur RTL dans Les Grosses Têtes de Laurent Ruquier le 28 août 2019 :

Baffie  : « Quand Thierry dénonce le plagiat, c’est qu’il est très en forme...
Ardisson  : Je vais te dire, ne m’emmerde pas avec le plagiat, parce que tu es mal barré mon garçon.
Baffie  : Qu’est-ce que j’ai fait ?
Ardisson  : Tu vas travailler dans une émission chez Hanouna...
Baffie  : Non, Rhanoun prononce bien.
Ardisson  : Qui est un plagiat.
Baffie  : Ah bon ? Mais j’savais pas m’sieur, laissez-moi le temps de prendre un avocat moi j’arrive on me dit tu veux bosser je dis oui !
Ardisson  : Ben il a qu’à refuser d’aller travailler dans une émission dont le concept est plagié sur une idée de Thierry Ardisson.
Baffie  : Mais je savais pas moi m’sieur, on m’avait pas dit !
Ardisson  : Ben maintenant tu sais.
Baffie  : Tu veux pas que j’y aille patron, on fait comment ?
Ardisson  : Si, vas-y, vas-y. Vas-y, vas-y, de toute façon ça va pas durer longtemps, je vais vous faire interdire ! »

Mais Baffie n’est pas l’important, l’important c’est le nettoyage ethnique à l’œuvre dans la télé française, qu’elle soit de gauche ou de droite, publique ou privée. Idem à la radio, qui n’échappe pas à l’œil de Sauron et au « rayon paralysant de l’antisémitisme » que dénonçait à juste titre et avec virulence Jean-Luc Mélenchon, expression qui lui vaudra bien des ennuis par la suite.

L’histoire n’aura pas appris aux hommes de télé, qui se sont couchés un à un, que primo, il fallait résister, et deuzio, qu’il fallait résister ensemble. C’est à ce prix qu’on renvoie l’agresseur envahisseur dans les cordes. Mais ils ont préféré cachetonner, chacun dans leur coin, en se soumettant au discours dominant fait de « Shoah », de « réparations », de « pardon », de fausses larmes, d’agenouillement et d’humiliations personnelle et nationale, et ils ont tous fini dans la poubelle dévolue aux affidés, supplétifs, Harkis des médias.

La leçon de Churchill, qu’on a rappelée cent fois sur ce site, car elle est fondamentale (même si Churchill était un sacré bâtard par ailleurs), n’aura pas servi. L’honneur n’est pas une donnée désuète, c’est une forme de résistance personnelle à tout ce qui peut nous rabaisser, et on ne parle pas ici de code d’honneur des voyous, mais bien de la colonne vertébrale des hommes qui se tiennent droit. On a vu ces goyim de télé se rabaisser, se courber, en file indienne, devant le Lobby tout-puissant, une sorte de Dieu catégoriel, nous faisant honte et montrant aux jeunes le mauvais chemin, celui de la collaboration. Ces Faust au petit pied finissent aujourd’hui flingués par ceux qui n’en ont plus besoin.
Que cela serve de leçons à tous les Français !

Cette fin lamentable n’effacera pas les grandes émissions de télé qui ont fait honneur au service public, quand Ardisson osait des Soral, des Dieudonné et des Meyssan jusqu’en 2004. Après, BHL, le porte-parole de la communauté organisée nanti de tous les pouvoirs de décision, reprendra la main car l’esprit de Tout le monde en parle se rapprochait trop de l’esprit frondeur friand de vérités – donc français – du Net.

La dernière attaque

Pour revenir dans l’information d’actualité, Thierry va donc attaquer C8 – selon ses dires – pour avoir exploité son prétendu concept devenu, dans les mains griffues d’un autre, La Grande Darka.

« Cyril Hanouna a tout à fait pu avoir la même idée que nous, aucun doute là-dessus. Mais la chaîne aurait dû se souvenir que j’ai proposé la même idée depuis trois ans  ! J’irai au bout pour défendre mon honneur. »

Placer là son honneur, c’est un peu tard, et ça sent la cupidité. Ardisson a, comme Guy Lux avant lui, déposé des centaines d’idées, de concepts et de titres à l’INPI [1] pour pouvoir en jouir si jamais l’idée sortait ailleurs. Un système d’obstruction pas très confraternel, et qui explique pourquoi Thierry se croit détenteur de toutes les idées d’émissions ou presque...
De surcroît, les « idées » de Thierry viennent souvent des autres, et le talent d’intervieweur qu’on lui attribue est en réalité celui de ses auteurs, tous très bien choisis. Car Thierry, sans ses auteurs, qui se sont succédé à ses côtés, parfois jusqu’au bout de leurs forces, n’aurait pas eu la carrière qu’il a eue. Et dont il se rengorge avec son site où figurent ses émissions qu’il tente de faire passer pour des œuvres, histoire de donner l’impression d’une œuvre complète pour la postérité. Toujours ce complexe du génie littéraire, qu’il aura effleuré du doigt, enfin de celui de ses nègres.

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Ultime provocation, quand Hanouna a proposé de « sauver » Ardisson en lui jetant un job de chroniqueur dans Touche pas à mon poste...

Thierry, qui a une paille dans son œil (et auparavant dans la narine), ne voit que la poutre dans l’œil des autres animateurs. Il y a 15 ans, il accusait déjà Fogiel de plagiait avec son talk-show T’empêches tout le monde de dormir, un format qui ressemblait à Tout le monde en parle, mais quel talk-show ne ressemble pas à un autre talk-show ? Les Américains, dans le domaine, ont tout inventé, plus de 20 ans avant, et les Français n’ont fait que copier et adapter ces formats qui cartonnaient outre-Atlantique. Tous ont été chercher leurs idées là-bas, de Jean Yanne à Jean-Luc Delarue, reprenant la méthode des producteurs du show-biz des années 60 qui créaient des idoles exactement calquées sur leurs modèles américains.

Ardisson qui crie au voleur, c’est d’un comique accompli. Désormais, malgré une fortune amassée grâce à une pingrerie légendaire, Thierry a perdu – selon lui – 90 % de son chiffre d’affaires avec la fin des commandes de C8. Depuis 13 ans qu’il officiait sur la chaîne du couple Hanouna-Bolloré, il se croyait indispensable. Il avait donné pourtant tous les gages possibles, il avait pleuré pour la Shoah (ça fait une belle jambe aux morts), il avait fustigé « Soral & Dieudonné », mais, mais « ni oubli ni pardon », ce slogan sioniste repris par les antifas : Thierry aura été fusillé à un mètre de la retraite, à 70 ans, alors que Drucker en a 7 de plus...
Ô rage ô désespoir, ô sionisme ennemi !

Une fois viré de la télé, Thierry redevient un homme du peuple

La victimologie, en dernier recours. Cela ne sauvera pas l’animateur, mais s’il peut faire pleurer dans les chaumières en invoquant le racisme antiblanc et antimasculin de Delphine Ernotte, ce sera toujours ça de pris dans la besace.

 

En réalité, Thierry n’ose pas nommer ceux qui l’ont retourné, utilisé et puni. C’est l’occasion, à 70 ans, de dire la vérité sur la télé française mais même ça, il ne peut pas. Le meilleur intervieweur, réputé féroce, de la télé française, est un pétochard accompli. Ceux qui ont courbé l’échine depuis trop longtemps ne peuvent plus se redresser. Que risque-t-il, aujourd’hui, à dénoncer le totalitarisme sioniste des médias de masse, qui ont raison de la qualité de l’information et des contenus diffusés ? Il y a 40 ans, quand la télé n’était pas encore empoisonnée, même les divertissements étaient valables. Pivot pouvait inviter Bardèche ! Ardisson avait tous les livres de Bardèche, plus les autres Infrékentables, dans la bibliothèque de son château de Normandie, mais le courage est toujours resté privé, et la soumission publique. Sa femme de ménage pourra en témoigner...

Renverser la table, ce serait renier ce pour quoi il s’est renié il y a 15 ans, quand il a reçu Dieudonné qui n’a pas voulu faire ses excuses au lobby sioniste à travers l’animateur, qui était ce soir-là le porte-parole du vrai pouvoir.

Kapo goy

Revenir sur 15 ans de soumission, après avoir usé avec succès de la liberté de parole que le service public audiovisuel offrait encore à la fin des années 90, semble hors de portée pour l’animateur. Lui, pourtant fasciné par les juifs et la puissance du lobby du même nom, devrait savoir que leurs supplétifs finissent toujours abandonnés après avoir fait le sale travail. Et quel était ce sale travail ? Dérouler le tapis rouge au porte-parole officiel du lobby sioniste français, le faux philosophe Bernard-Henri Lévy, qui occupe depuis plus de 30 ans le poste officieux de ministre occulte des Affaires extérieures françaises, surtout quand ça concerne les intérêts israéliens. À ce prix, Thierry Ardisson a pu conserver son émission, qui était sur la sellette en 2003-2004. Toute cette opération est détaillée dans un dossier datant de l’époque que nous proposons en financement participatif, car il s’agit d’une grosse enquête.

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Où Thierry a-t-il attrapé ce goût de l’or ?

Le cas Ardisson a été exemplaire, et exemplaire au sens littéral du terme : il a servi à montrer la mainmise du lobby sur l’outil de propagande numéro un, et cela a permis d’envoyer le message à tous les autres animateurs – qui seraient tentés de dire la vérité – de bien faire attention à ce qu’ils disent. Ardisson, en ce sens, a été la limite, la ligne rouge à ne pas franchir, et tout le monde a saisi le message : on ne peut profiter des millions de la télé française, publique ou privée, que si l’on ne critique pas le sionisme et surtout, qu’on ne révèle pas la puissance du lobby du même nom. Alors, on peut dire n’importe quoi, on peut dénoncer n’importe qui, surtout les sous-fifres, les politiques du pouvoir visible qui ne sont rien, car ils sont interchangeables. Le pouvoir accordé aux animateurs télé, qui sont devenus aussi puissants que riches, avait cette unique condition.
Que n’ont-ils lu Faust (de Goethe) ! Mais la culture n’est pas ce qui étouffe nos ministres de la Désinformation et du Divertissement... ou de la Diversion.

Il ne restait alors plus que cette fausse résistance à un faux pouvoir, un leurre pour des millions de Français, et les portes grandes ouvertes à un divertissement sans profondeur, sans risque, sans intérêt. 2004 est une année charnière pour la liberté d’expression française : le pouvoir raciste de Tel-Aviv, après les révoltes palestiniennes et la répression sanglante, a considéré que la parole devait être mieux contrôlée chez nous. Le trio Ardisson, Soral et Dieudonné a été la cible et le pivot de cette campagne ourdie de l’étranger et relayée par les agents d’Israël sur notre territoire, les ordres passant par les attachés « culturels » de l’ambassade. Aujourd’hui, le lobby, ou le pouvoir israélien, ne se cache plus : il pérore, il fanfaronne, oubliant que tous les Français ne sont pas dupes et pas soumis.

Tout cet épisode médiatico-politique montre l’importance cruciale des médias dans le dispositif de prise de pouvoir d’un pays par l’opinion. On ne le répétera jamais assez : tenir l’opinion, via les médias, c’est contraindre le pouvoir politique en pays démocratique (un coup d’État totalitaire mais soft, par la ruse), et c’est ce qui nous est arrivé en France, sournoisement, en à peine deux décennies. Oh, les choses étaient déjà bien préparées, depuis 1789 et la Révolution pour certains, 1905 et la séparation de l’Église et de l’État pour d’autres, sinon 1962, date du concile de Vatican II, ou encore 1968, date de la révolution orange fomentée par les nervis trotskistes, complices du grand capital.

Les loges maçonniques avaient eu le temps en 250 ans de faire leur travail de sape, rongeant les piliers de notre pays, les médias dépendant des agences de presse déjà sous contrôle (Havas, l’agence concurrente des réseaux Rothschild au XIXe siècle, deviendra l’AFP, l’agence France-Presse au XXe), il suffisait de mettre un dernier coup pour le grand remplacement. Il se fera après de Gaulle, en douceur, pour ne pas effrayer les Français. Un demi-siècle plus tard, pour reprendre Marie-France Garaud, nous ne battons plus monnaie, nous faisons la guerre pour l’axe américano-israélien, nous sommes endettés jusqu’à l’os, nous perdons notre industrie, nous n’avons plus de grand projet, mais nos banques sont les plus riches du monde, et les Français se serrent chaque année la ceinture.
Jusqu’où descendrons-nous ?

La parodie pas si parodique des Inconnus

Ne manquez pas l’apparition d’« Alfred » à 3’09...

Une parodie très osée qui ne passerait pas les barrages de la censure aujourd’hui. Elle a été diffusée le 2 novembre 1992 dans le cadre de la 6e Télé des Inconnus sur France 2, qui venait juste de remplacer Antenne 2.


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