En bref Dimanche 1er décembre de l’an de grâce 2019

E&R
01/12/2019
04:33

En bref Dimanche 1er décembre de l’an de grâce 2019

 

Mais ? Que fait la Ligue de défense noire africaine, la puissante LDNA, capable de se faire inviter chez le grand Hanouna – maître du shabbat goy de maison Naulleau – qui sait transformer la merde en or ? Beaucoup de jeunes nous lisant, nous devons montrer l’exemple, on dira donc vendredi noir plutôt que black friday.

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Lutte pour les droits civiques...

À propos de Noirs et d’Amérique, maintenant qu’on est lancés, on va parler de l’acteur Jacques Weber, qui montre qu’on peut être doué artistiquement et à la limite de la débilité politiquement. Sur ce dernier point, c’est d’ailleurs souvent le cas avec les artistes de cour, qui sont tous de gauche sauf quand on touche à leur porte-monnaie.

 

Ah ah, sacré Jacques, toujours aussi subtil ! Comme quoi savoir apprendre un texte et le réciter sur les planches n’est pas une preuve d’intelligence. C’est pas mieux du côté des intellectuels, qui sont eux censés être intelligents et transmettre leurs lumières. Exemple, Olga Tokarczuk, prix Nobel de littérature 2018, interrogée par Nicolas Weill du Monde. Certes, la réponse de la nobélisée nous intéresse, mais c’est dans la question que le journaliste mainstream se dévoile.

Weill  : « N’êtes-vous pas déçue par l’évolution politique du pays, après les espoirs suscités par Solidarité ? »

Tokar  : « Certainement. Pour quelqu’un qui, comme moi, est né dans les années 1960, assister au retour des idées nationalistes constitue un vrai choc. Tout cela semblait ne plus exister. De même pour l’antisémitisme. Je croyais le chapitre définitivement clos. Je ne soupçonnais même pas qu’il subsistait, à titre virtuel, dans la tête des gens et qu’on l’utiliserait à des fins politiques. Je constate le cynisme du gouvernement, qui n’hésite pas à puiser dans cette réserve redoutable d’énergie, uniquement dans le but de conserver le pouvoir. Le pire, ce sont les jeunes générations. Car cet état d’esprit a gagné les programmes scolaires. Les enseignants s’en inquiètent. Ils estiment que la génération qui a grandi ces dernières années est d’ores et déjà contaminée. »

Weill  : « L’idéal politique porté par votre œuvre pourrait être qualifié de postmoderne : écologiste, féministe, antispéciste, multiculturel. Croyez-vous que ces valeurs du nomadisme que vous prônez soient menacées par une nouvelle tendance à l’enracinement ? »

Ah ah, la menace de la « nouvelle tendance à l’enracinement », faut le faire ! Vous allez penser qu’on s’acharne sur Le Monde, mais pas du tout. La preuve, on a déniché cette semaine un article miraculeux dans un torchon qui passe son temps à salir, dénoncer, mépriser la Russie de Poutine. Visez un peu ces titre et sous-titre, c’est tout bonnement inimaginable :

Comment la Russie de Poutine a fait chuter l’alcoolisme
La consommation d’alcool par individu a reculé de 43 % entre 2003 et 2016, sous l’effet d’une politique de restrictions menée depuis le début des années 2000, et d’une révolution culturelle.

C’était le premier, et probablement le dernier, article positif de la Pravda française (mais si peu française) sur Poutine. Ça se fête : vodka pour tout le monde ! Comment ? Vodka russe ou polonaise, peu importe. Et hop, glissade vers Polanski, ni vu ni connu. Toute la presse aux ordres (du sionisme), et donc bien emmerdée par les viols du réalisateur de confession intouchable, se demande s’il faut boycotter son film sur Dreyfus. Nous reposons la question :

Faut-il déprogrammer J’Encule de Polanski ?

Et voilà, une vanne de faite. Restons dans les médias avec la grève à Radio France, une grève qui ne se voit pas car les Français n’attendent pas sur les quais des émissions qui ne viennent pas. Ils écoutent une autre station en attendant, ou alors des podcasts. 200 salariés de ce service public si peu public ont donc chanté leur colère devant le ministère de la Culture vendredi 29 novembre 2019.

 

Une chanson de circonstance car le gouvernement a demandé au PDG du groupe, Sibyle Veil (à ne pas confondre avec Nicolas Weill du Monde, Simone Veil du Panthéon ou Alain Weill de RMC, etc.) de supprimer 299 postes. Oh, rassurez-vous, ils ne seront pas fusillés sur le mur de derrière, et on entend quelqu’un dans la salle nous demander en larmes si « Finky va garder son émission » préhistorique Répliques.

Que la plèbe se rassure : non seulement tout le monde partira avec de belles indemnités – que nous allons financer avec notre sueur –, mais encore Finky gardera son émission jusqu’au bout, car il est indéboulonnable. On rappelle pour les haineux que Radio France compte 4403 employés en CDI, et parmi eux une armée mexicaine de « producteurs » et « productrices » qui ont signé en majorité la pétition contre le plan d’austérité.

Dans cette radio qui dégueule sur les patriotes du matin au soir, ça bosse peu et ça gagne beaucoup, à l’image des parasites du CSA. Le tout frais retraité Bernard Guetta, qui traduisait à l’antenne les notes blanches de la CIA et du Mossad, a été balancé sur Twitter. Si c’est pas malheureux, 79 ans après Vichy...

 

Essayez d’obtenir une émission intelligente ou drôle sur Radio France, on parie un milliard que vous n’y arriverez pas : la station pseudo-publique est privatisée par des groupuscules socialo-sionistes organisés qui pompent sans vergogne le pognon des contribuables. Ils font leur propre propagande et vivent grassement sur la Bête, dont ils dénoncent les travers dans leurs émissions ignobles. Étonnant, non ?, dirait le truculent Aplatie.

Eh merde, cette rubrique devait être positive, et voilà qu’on s’emporte, c’est mal. Pensons plutôt aux courageux passants qui ont neutralisé l’assassin du London Bridge, avant qu’un flic ne descende le taré de deux balles à bout portant. On a retrouvé son interview datant de 2008...

 

Ce connard a emporté deux innocents dans la mort, des fois on se demande si ces mecs ne sont pas suicidaires avant d’être djihadistes et ne cherchent pas à partir en « beauté », médiatiquement parlant. Mais ils ne sont plus là pour profiter de leur buzz mondial. Alors à quoi bon le quart d’heure de célébrité ?

Heureusement, dans ce monde de violence, nous avons trouvé (après avoir bien cherché) un éclair de beauté, de douceur, de pé…, de paternité :

 

Que ce bonheur fait du bien ! Christophe Beaugland a l’air tellement épanoui après son accouchement ! Tenez, ça vaut un hommage :

Attendez, ne partez pas, on a trouvé quelqu’un qui trouve ça chouette (traduction : cool). C’est un type qui soutient qu’un enfant PMA sera plus aimé qu’un enfant de couple hétéro. Sa démonstration est rigoureuse, Ludovine de La Rochère peut aller se rhabiller :

Au fait, c’est Touraine ou Tourette ? Samuel, tu nous vérifies ça ? Oh !, c’est pas une question, c’est un ordre.

On n’a pas beaucoup rigolé, à part sur le J’Encule de Polanski et machin Tourette, on va essayer de finir sur un feu d’artifices de toute beauté, quelque chose qui ne peut arriver qu’en paradis progressiste, là où les hommes politiques volent les travailleurs et violent leurs enfants. C’est Closer qui a lancé les hostilités :

« Debbie a vécu 17 ans en étant Lee, un homme trans. Une transition qu’elle regrette aujourd’hui et souhaite désormais faire une "détransition" : revenir à son sexe de naissance.
À 44 ans, Debbie, citoyenne britannique, réalise qu’elle veut physiquement être un homme. Un changement qu’elle se décide à opérer dans les années 1990, explique-t-elle dans un reportage diffusé sur la chaîne britannique BBC, après avoir vu à la télévision le témoignage de personnes transgenres. "Ça a été pour moi comme une révélation. Je me suis dit : ’C’est moi, c’est ce qu’il faut que je fasse’", se souvient-elle. Trois ans plus tard, après une phalloplastie via une greffe de peau prélevée de son bras (elle en porte encore les cicatrices) et les prises de testostérone, il est Lee. »

On vous la fait courte : Debbie a vécu 17 ans en homme (Lee), maintenant qu’il est sexagénaire, il veut redevenir une femme, donc Debbie. « Comment redevenir la Debbie que j’ai été », s’interroge-t-il-t-elle. Nous, déjà, on lui a trouvé un prénom qui permet tous les changements, tous les revirements : Debbilee.

Moralité comme dans les navets américains

Sans la connerie humaine, on serait peut-être en paix et heureux, mais qu’est-ce qu’on se ferait chier !

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