Eugénie Bastié ne voit pas que Hold-up est un doc anticomplotiste Car anti-oligarchique

E&R
18/11/2020
01:01:55

Eugénie Bastié ne voit pas que Hold-up est un doc anticomplotiste Car anti-oligarchique

Avant, quand on faisait la critique des médias dits dominants, on tombait pour antisémitisme. Ensuite, quand on a fait la critique des partis de l’alternance, en étant ni de droite ni de gauche, on était forcément populistes, donc fascistes, donc antisémites. Et puis il y a eu le Covid, c’est-à-dire la grippe mondialiste augmentée, et quand on a commencé à faire la critique de la politique sanitaire, on est tout de suite tombés dans l’antisémitisme, sans passer par la case populiste ou fasciste. Alors de deux choses l’une : soit les sionistes sont partout, à la tête des médias, de la politique et de la santé, soit il y en a qui se servent du bouclier antisémite pour protéger leurs intérêts, leurs profits, leur pouvoir. Sinon c’est les deux.

Quand le Système gronde le volcan social

Depuis la sortie du documentaire Hold-up, toute l’intelligentsia – si l’on peut dire – de gauche et de droite a sorti ses flingues contre l’objet de culte de plus de trois millions de Français, et encore, on est loin du compte. On pense que Hold-up arrivera à un score à la Bienvenue chez les Ch’tis, un film rassembleur, positif et léger. Sauf que Hold-up, s’il est rassembleur, n’est ni positif ni léger, c’est une attaque en règle contre l’oligarchie médiatico-politico-médicale. Mais ça, on le sait depuis le début de l’ingénierie « Covid ». Non, ce qui est nouveau, c’est le rapport des forces, le début du basculement des masses du côté mainstream vers le côté dissident, du côté oligarchique vers le côté populiste. Et c’est ça le grand changement, quand une audience de « JT » commence à lorgner du mauvais côté de la barrière politique, ce territoire qualifié de « haine » par le CRIF et ses obligés.

Plusieurs millions de Français ont donc basculé dans la haine, et c’était prévisible, vu les coups que le peuple de France prend depuis des mois, voire des années. Aujourd’hui, la goutte d’eau a débordé, et l’oligarchie s’en prend plein la gueule. Que les révolutionnaires à la Gracchus Babeuf se calment, on n’en est pas encore aux décapitations de masse. Tout le reste, le tremblement de Terre, l’échappement des gaz, l’éruption finale et la coulée de lave arrivera. Nous n’en sommes qu’aux petites émanations de soufre, aux petites bulles à la surface du volcan France. Ces petites bulles, quoi que fasse le pouvoir, les médias et tous les employés de l’oligarchie, sont en train de s’agglomérer, c’est comme ça, une loi physique et on n’y peut rien.

On aura pourtant averti les autorités morales, politiques, médiatiques de ce pays, impliquées, mouillées jusqu’au cou dans ce que subit le pays depuis des décennies, mais rien n’y a fait : comme on était du côté de la haine, du complotisme, de l’antisémitisme, de la folie, de la violence, et même de la crétinerie, notre parole ne pouvait pas passer de l’autre côté, vers le grand public, bien protégé par la propagande et les lois de la République franc-maçonne, droit-de-l’hommiste et compagnie. Maintenant, c’est trop tard pour la caste au pouvoir, tout va leur échapper. Le pays va devenir incontrôlable, d’ailleurs il est déjà incontrôlable puisqu’il faut des lois d’exception pour maintenir l’ordre, il faut des masques et des interdictions de sortie, d’ouverture, de parole. Tout est interdit, c’est la cocotte-minute qui est bloquée, et on connaît tous le résultat : boum !

Ceci étant dit, le Système, qui sent le sapin, essaye d’analyser le pourquoi de son échec, c’est-à-dire pourquoi des millions de Français ne croient plus les balivernes officielles. C’est pourtant simple : on peut mentir un certain temps à un certain nombre de gens, mais pas éternellement. Il y a un moment où le château de cartes truquées s’écroule. Le Système dépêche alors ses penseurs, bien rémunérés, pour d’abord dénoncer les méchants anti-Système, alors que c’est le Système qui a merdé. C’est bien la politique française, sa soumission à l’ordre atlanto-sioniste, qui est à l’origine du terrorisme qui touche les Français, et quand on écrit les Français, ce sont ceux d’en bas, pas d’en haut.

De partout, les intellectuels-Système, après avoir bien sali la réputation des intellectuels anti-Système, après les avoir bien dénoncés, vilipendés, isolés, accusés de tous les maux, sont en train de se rendre compte que les mouches changent d’âne, ce qu’il fallait à tout prix éviter. Oh, certes, il reste encore des millions d’abrutis qui croient encore la parole oligarchique, mais leur état physico-mental est tellement lamentable que la réalité de l’opération crève les yeux : l’oligarchie n’aime ni la France ni les Français, c’est bien le parti de la haine, et le vrai pour le coup. Vous voyez de l’amour chez Véran, chez Castex, chez Salomon, chez Borne, chez Buzyn, chez toutes ces créatures qui occupent nos médias du matin au soir pour nous assommer de leurs mensonges, de leurs menaces, de leurs pathologies ?

Devant cet échec patent, et la révolte qui sourde, le Système envoie son opposition contrôlée essayer de calmer la foule, qui ne va pas tarder à se lever et tout balayer. Dans le genre, on a tous vu les sites faussement opposés à l’oligarchie qui ont déclaré que Hold-up c’était pour les débiles, mais qui n’ont pas compris que ça leur reviendrait aussitôt dans la poire. La menace de l’accusation d’antisémitisme ne fonctionne plus, il faudra trouver autre chose. Et même un gros attentat n’y changera rien : la colère des Français est dirigée comme un laser vers le parti de la haine. Daniel Schneidermann, Edwy Plenel, Eugénie Bastié, tous ont essayé de condamner le populisme, mais c’est comme engueuler un volcan.

 

Des dizaines d’admonestations de la part de ces opposants de pacotille, on a retenu celle d’Eugénie Bastié, la nationale-sioniste du Figaro, ou plutôt la populiste de droite, ne tombons pas dans les gros mots. Elle a cherché, pour le compte de son employeur, à comprendre qui était responsable de cet « échec », c’est-à-dire de la ruée populaire sur un documentaire anti-oligarchique. La faute, selon elle, à la méthode de l’intelligentsia (comprendre gauchiste) qui a utilisé ses méthodes éculées, que tout le monde connaît : la fascisation de l’adversaire. Mais nous allons voir qu’Eugénie ne fait pas mieux, dans un autre genre.

L’incroyable succès du documentaire « Hold-up », qui met en avant des finalités délirantes (pêle-mêle : « great reset », guerre bactériologique, nanoparticules et crypto-monnaies) à une pandémie dont on refuse d’accepter qu’elle soit due au hasard, a donné lieu à un concert médiatique de dénonciation consternée du complotisme et de ses effets ravageurs sur la démocratie. L’échec des grands médias à déconstruire efficacement le discours conspirationniste à grand coup de « fact-checking », doit nous interroger sur l’impuissance du postmoderne à contrer ce relativisme. Un relativisme qu’il a contribué à produire et qui est présent à tous les étages de la société.

Hold-up est un documentaire anticomplotiste, car anti-oligarchique

Erreur fondamentale qui s’explique quand on est du côté du manche : persister à voir du complotisme quand on est soi-même dans le camp conspi. Les Français n’ont pas les moyens de comploter ; le complot, c’est un truc de riches et de sociétés secrètes ! Les Français, dans leur vie quotidienne serrée, n’ont pas de place pour le complot entre le boulot, ou le chômage – partiel ou pas –, les enfants, la famille, les traites, les crédits, les dettes et tout le reste. Les pauvres ne peuvent tout simplement pas être complotistes ! Sauf si, sauf si on appelle complotisme la recherche de la vérité. Alors là oui, les Français deviennent de plus en plus complotistes, et si la vérité politique leur est cachée, derrière un torrent de mensonges ou de contrevérités, par un pouvoir qui devient forcément complotiste, puisque tenant tous les rênes, alors les Français sont par définition logique des anticomplotistes.

Hold-up est un documentaire anticomplotiste qui dénonce un complot politico-médiatico-sanitaire, dont tout le monde peut voir les résultats morbides, la communication tordue, et le soubassement de haine. Là où Bastié a raison, c’est quand elle relativise l’accusation de complotisme du camp des riches, ou de l’oligarchie :

En effet, s’il y a un complotisme populiste, unanimement conspué, il y a aussi une post-vérité dans certaines élites, moins souvent dénoncée. Avec quelles armes convaincre ceux qui voient de la fraude partout dans l’élection de Joe Biden, lorsqu’on a passé soi-même quatre ans à soupçonner la main russe dans l’élection de Donald Trump ? Comment prétendre combattre le relativisme, quand on a comme M. Delfraissy alors président du Comité consultatif d’éthique, déclaré : « Je ne sais pas ce que sont le bien et le mal » (interview à Valeurs actuelles du 3 mars 2018) ? Comment critiquer les grosses ficelles d’un documentaire complotiste à la bande-son angoissante, quand on les a soi-même employées pour dénoncer les catholiques « intégristes » ou la main toute-puissante du capitalisme « néolibéral » ?

Mais elle quitte le chemin de la vérité, une vérité dérangeante (elle travaille pour le groupe Dassault), car elle ne peut pas aller plus loin.

Le complotisme, la tentation de trouver des boucs émissaires, le refus de la contingence, ont toujours existé. Mais il est vrai qu’ils prennent aujourd’hui une nouvelle dimension : décuplés par la puissance des réseaux sociaux, accentués par une polarisation politique qui transforme l’adversaire en ennemi, ils sont d’autant plus difficiles à combattre que les émetteurs qui se présentent en « gardiens de la vérité » ont perdu la confiance des citoyens. Les autorités politiques, scientifiques et médiatiques n’ont plus de crédit : leur parole résonne dans le vide. Pour répondre à cette crise profonde, il faut se poser la question de l’origine de ce relativisme généralisé.

S’ensuit une diatribe assez facile contre la gauche intellectuelle, ce que tout le monde sait depuis des décennies, mais on pourrait renommer cette gauche idéologie socialo-sioniste, ce qui est plus précis. Ce concept n’est pas utilisé par Bastié et c’est dommage, car il ouvre des portes intéressantes, et éclairantes. Eugénie termine sur une note plutôt réconciliatrice, car elle sent peut-être venir la fracture définitive entre le maître et le chien, entre l’élite et le peuple :

Depuis, la lutte contre les « fake news » n’a cessé d’occuper une partie de l’intelligentsia progressiste. Celle-ci est inefficace : elle ne convainc que ceux qui sont déjà d’accord, et accentue le biais de confirmation (la propension que nous avons à ne sélectionner que les informations allant dans le sens de nos propres croyances). La censure est-elle aussi contre-productive : on l’a vu dans le cas de « Hold-up », le rejet du documentaire par certaines plateformes n’a fait qu’en renforcer l’attrait. Plutôt que de perdre son temps à tenter de vider l’océan du complot à la petite cuillère, il faut essayer de réparer l’émetteur, c’est-à-dire restaurer la confiance, et rétablir l’autorité du contenu, sapé par des décennies de déconstruction. C’est un chemin long, qui nécessite davantage que les imprécations et la bonne conscience d’une élite aujourd’hui en état de fragilisation inédite.

Selon nous, il ne s’agira pas seulement de déconstruire le discours gauchiste, qui s’est d’ailleurs effondré sur lui-même tant il ne correspond plus à la réalité, au quotidien des Français, mais le discours du Système et ça, c’est une autre affaire. Car si le discours gauchiste a été le discours-Système depuis Mai 68, il est mort aujourd’hui, et il est remplacé par le discours national-sioniste. Dont Bastié fait partie intégrante, même si elle se situe du côté soft. Faire le chemin complet oblige à un travail sur soi, comme disent les psychanalystes.

Ilana Cicurel invite Rudy Reichstag [sic] pour parler complot !

La réponse à Edwy Plenel

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