Fin programmée du pass sanitaire : les Français vaccinés se sont fait couillonner

E&R
12/10/2021
02:01

Fin programmée du pass sanitaire : les Français vaccinés se sont fait couillonner

Nous sommes sur LCI, dans Les Indispensables, le 8 octobre 2021. Ce qui va être dit ici doit résonner douloureusement aux oreilles des millions de Français qui ont paniqué après le discours de Macron du 12 juillet 2021 mettant en place sa dictature sanitaire par un incroyable chantage « vaccin contre vacances », des Français qui se sont rués dans les centres de vaccination pour survivre à une épidémie bidon, c’est-à-dire saisonnière.

La dictature se met en place juste avec des mots, la majorité des Français ne bronche pas, obtempère, se fait piquer, obtient un pass, peut partir en vacances.

Trois mois plus tard, le Conseil scientifique, la caution scientifique du gouvernement qui ne sert qu’à justifier et planquer la répression sanitaire et l’agression néolibérale, annonce que le pass ne sert à rien, que seule la vaccination compte (pour le Big Pharma mais ça, ce n’est pas dit), et que des gens tombent malades en hiver.

Une immense découverte scientifique, qui ne surprendra que les naïfs qui ont marché au discours présidentiel et qui ignorent la réalité très tranquille de la situation sanitaire, si l’on met de côté la saturation programmée de l’hôpital depuis des décennies et sa destruction au profit de la santé privée, qui intéresse prodigieusement Big Tech et Big Pharma, sans oublier celle qui trône au-dessus de tout, la Big Banque.

D’abord, confirmation par le Pr Bertrand Guidet qu’il n’y a plus un poil d’épidémie ni de saturation en réanimation, malgré la fermeture scélérate et continue des lits par le pouvoir néolibéral :

 

Ce même 8 octobre, Amélie et Justine relayent l’information oligarchique.

Amélie  : Ce que l’on retient du dernier avis du Conseil scientifique qui a été remis au gouvernement, c’est très clair, il se prononce d’une manière générale pour la fin du pass sanitaire.

Justine  : Oui, l’objectif est très clair, sortir du pass sanitaire. Il y a deux scénarios effectivement. Le premier c’est une sortie rapide voire immédiate du pass sanitaire, en clair d’ici deux ou trois semaines dans un contexte où l’épidémie reste à un niveau très bas. Et cette suppression elle pourrait être globale, c’est-à-dire pour tous les lieux où le pass sanitaire est exigé aujourd’hui ou alors une suppression pour certains lieux, ceux où le risque de transmission est le plus faible.

En clair il serait levé pour les terrasses, pour les trains, pour les trains, pour les centres commerciaux, mais il serait conservé pour les concerts, pour les discothèques ou encore à l’intérieur des restaurants. Et pour justifier une sortie immédiate le Conseil scientifique met en avant que l’efficacité est limitée du pass sanitaire comme mesure de protection. En clair il a été très efficace pour inciter à la vaccination mais il n’a pas d’impact significatif sur l’épidémie aux yeux des experts.

Amélie  : Qu’en est-il du second scénario maintenant ?

Justine  : Le second scénario c’est une sortie différée, c’est-à-dire plus prudente entre le 15 novembre et la fin de l’année 2021, un délai qui permettrait d’accélérer le rappel de la troisième dose et de constater si l’épidémie repart à la hausse avec une baisse des températures. Car sur les 12 derniers mois le Conseil scientifique et l’Institut Pasteur ont mesuré que la transmission du virus était 33 % plus importante en décembre et en janvier qu’au cœur de l’été. Et justement, dans ce deuxième scénario, comme dans le premier, le Conseil scientifique préconise une suppression globale ou au moins pour tous les lieux où le virus a une faible transmission.

 

Le 1er octobre, sur la même chaîne, la journaliste de Sud Radio Hala Oukili montre qu’il y a encore des radicalisés du pass et du vaccin.

Hala Oukili  : Bénis soit ceux qui ont rattrapé le gouvernement avant qu’il n’aille trop loin dans le relâchement, parce qu’au contraire, en fait, en maintenant finalement le passe sanitaire, il me semble que on pourra effectivement pendant cette campagne parler d’autre chose que « attention, on sature les hôpitaux ». Je m’explique : il est inévitable, et je parle sous votre contrôle professeur, que l’immunité va baisser pour les personnes à risque, à comorbidités, etc...
L’étude israélienne nous disait que après 8 mois de vaccination on baissait à 16 % d’immunité et on peut se dire donc qu’après 10 mois, ben on n’est plus vacciné. Ce qui serait peut-être même intéressant, c’est d’aller plus loin dans le sens de la prévention. Pourquoi ne pas imaginer envoyer des SMS automatiques aux gens pour leur dire : « Attention, en fait à telle date votre pass expire ». Parce que logiquement, il expire. Si on n’est plus protégé, je ne comprends pas pourquoi on aurait encore un passe valide.

Philippe Val : C’est peut-être ce qui va se passer.

Hala Oukili : Exactement. Et donc en maintenant la pression avec un pass, l’éventualité du pass qui reste maintenu jusqu’à l’été, il n’est vraiment pas je pense de trop aussi de faire le travail de dire aux gens : « Attention ! Vous allez risquer de devoir vous soumettre au pass encore jusqu’à l’été, vous avez une date d’expiration, vous devez vous faire vacciner, une troisième dose, etc ».
Et il faudrait peut-être commencer à communiquer très rapidement là-dessus pour expliquer aux gens que les deux doses, c’est bien, mais à un moment, il n’y a plus rien, plus de protection. Comme ça, ils vont peut-être aussi aller de l’avant et aller vers la vaccination, parce que je vous le rappelle, c’est vraiment en juillet qu’on a eu le plus grand élan de vaccination, malgré une campagne de cinq mois qui était pas vraiment efficace par rapport à plein d’autres pays qui ne fonctionnent pas comme nous et donc, c’est possible que les gens aillent vers la vaccination très vite.

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Ça tombe bien : le bon docteur Blachier évoque l’impact psychiatrique de la crise sanitaire :

« Il y a un papier qui est sorti récemment et qui montre que, potentiellement, l’impact le plus important au niveau mondial de cette crise, c’est pas forcément l’impact sanitaire, c’est l’impact psychiatrique... »

 

Le mot de la fin tient en trois lettres

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