Florian Philippot contre Cyril Hanouna, Agnès Pannier-Runacher et Éric Naulleau Courage !

E&R
05/02/2021

Florian Philippot contre Cyril Hanouna, Agnès Pannier-Runacher et Éric Naulleau Courage !

Devant un plateau de propagandistes – Hanouna, Runacher, Naulleau, par ordre d’importance – hostiles comme des chiens de garde affamés de viande nationale, le chef des Patriotes Florian Philippot défend sa vision des choses. Il est question de la mortalité comparée entre la France et la Suède, qui ont eu des politiques sanitaires radicalement différentes. Éric Naulleau, toujours aussi insultant, n’arrange pas son cas. Bref, la télé française, avec sa collusion entre le médiatique et le politique.

 
 

La réponse de Pannier-Runacher, qui se lève tous les matins « pour trouver des doses de vaccins », nous émeut par son sens du sacrifice :

 

Ses doses de vaccin, les trois-quarts des Français n’en veulent pas. Les discours infantilisants de ministres qui nous parlent comme à des chiens ou à des enfants, au choix (mais il n’y a que ça au menu), les Français n’en veulent plus. Le niveau culturel de nos ministres fait peur. C’est peut-être ça, la vraie maladie de la France : une tête malade, gonflée mais malade, et surtout, déconnectée du corps. Pannier-Runacher, à l’image de son Président qui la subjugue, sait dire le contraire de ce qu’elle fait.

Runacher  : « Je suis la première à vouloir reprendre une vie normale, à vouloir embrasser mes parents, à pouvoir sortir avec mes enfants... »

Philippot  : « Mais faites-le, embrassez vos parents ! »

Runacher  : « La première chose, c’est effectivement de faire en sorte que cette détresse économique, on y réponde. Ça c’est le quoi qu’il en coûte et je crois qu’on a été au rendez-vous en termes de rapidité, en termes de montants. »

 

C’était Agnès Pannier-Ruinacher, ministre chargée de la Désindustrialisation de la France, pardon, de l’Industrie auprès de Bruno Le Maire, l’employé du MEDEF. Les Français ne remercieront jamais assez cette technocrate qui a été à l’origine de la TAA, cette fameuse tarification à l’acte qui a tué l’hôpital public, mais qui a permis de transformer une grippe en crise sociale majeure, une offensive jamais vue contre les acquis sociaux depuis 1945.

Et comme tous les apparatchiks de notre bonne vieille démocratie corrompue, APR passe sans encombres du public au privé, où elle peut multiplier son salaire par trois (jusqu’à 500 000 euros par an). Il faut se rendre compte que cette dame a piloté en 2019 la « stratégie nationale pour l’artisanat et le commerce de proximité », tout ça pour, un an plus tard, valider la destruction d’une partie de notre tissu industriel et artisanal. La statistique vient de tomber, ce 5 février 2021, au moment où APR a été envoyée au front pour travestir la réalité devant les gogos de la télé : 360 000 emplois salariés détruits dans le privé en 2020.
Détruits, on ne parle pas de chômage partiel.

Les Français au chômage ou à l’hosto ont de la chance d’avoir de hauts fonctionnaires qui ont fait l’ENA, l’École nationale de l’arnaque !

Non contente de raconter n’importe quoi avec un aplomb de charretier, cette amie de la France nous menace d’un passeport intérieur, soit un contrôle total de la population, une restriction réelle de toutes les libertés grâce à plein de petits virus plus ou moins réels améliorés en laboratoire. Le futur imaginé par les malades mentaux du Great Reset.

Youtube Terms of Service (ToS), this website is using of YouTube API Services and Google Privacy Policy, Google Security Setting page