L’Empire du faux (3/3) : la Shoah des dinosaures par Steven Spielberg Quand les dinos juifs régnaient sur le monde

E&R
11/08/2019
05:54

L’Empire du faux (3/3) : la Shoah des dinosaures par Steven Spielberg Quand les dinos juifs régnaient sur le monde

Steven sait raconter des histoires, et il les raconte très bien avec une caméra. Cet homme terne qui n’a jamais un mot plus haut que l’autre peut vous faire gober n’importe quoi, par exemple que des vélociraptors gambadent dans les hauteurs de San Francisco. Ce sera la trame du 6e volet de la saga Jurassic Park qui est devenue une double trilogie. Maintenant il faut dire Jurassic World. Que vaut à Steven son entrée dans le top 3 de notre série estivale l’Empire du faux, après Dolly Fake Parton et John MK-Ultra Lennon ? Steven ne fait de mal à personne, il fait rêver des millions de Terriens grand et petits avec son imaginaire hollywoodien, pourquoi vous allez lui chercher des poux ?

Parce que Spielberg nous a fait une Kubrick, et une belle (il était fasciné par Kubrick). Pour piger ce qui va suivre, il faut avoir vu le 5e opus Jurassic World : Fallen Kingdom, sorti en 2018, ou au moins les extraits qui vont suivre. En deux mots, et sans spoiler le film entier de 128 minutes, un groupe de dinos a encore survécu sur une île et deux groupes humains, les gentils et les méchants, se battent pour respectivement les sauver ou les exploiter. Le scénar est maigre comme des jambes de coureur de 5 000 kényan, mais la technologie et le grand orchestre spielberguien font le reste. De manière assez curieuse, mais en même temps c’est pas très étonnant, vu que Wikipédia est une encyclopédie bien-pensante, une espèce de bibliothèque d’Alexandrie amputée de ses meilleurs ouvrages, le dico en ligne propose un paragraphe entier sur les références à d’autres œuvres et oublie la principale : la Shoah.

Car la Shoah est une œuvre, pas celle de Claude Lanzmann, non, l’œuvre des nazis, et on peut dire qu’elle est en train de devenir la religion légale et obligatoire de nombreux pays occidentaux, États-unis en tête, mais France pas loin derrière. Pour une fois qu’on est seconds... Mais ne nous réjouissons pas trop vite, cette deuxième place ne veut pas dire qu’on est super forts ou super intelligents, bien au contraire. Cela signifie que les Français, sous la pression des médias et des officines sionistes, ont renoncé progressivement à leur religion bimillénaire pour adopter une religion venue de loin, et dont le centre de gestion n’est pas chez nous, un peu comme les serveurs de Google. Il s’agit d’une colonisation religieuse, ou spirituelle, et ceux qui s’y connaissent un chouia savent que c’est la base de tout.

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On voit mal sur la capture mais le brachiosaure brûle dans les flammes des fours d’Europe entre 1942 et 1944

On en vient au fait : comme le Shining de Kubrick qui dévoile entre les lignes la réalité du programme Apollo, voir le dossier spécial E&R sur le sujet, un must, le Jurassic World de Spielberg (c’est pas lui qui réalise mais il produit, ce qui est plus important aux USA) ne parle que Shoah, Shoah, Shoah. Ah oui ? Et où ça bande de conspirationnistes haineux ?

Eh bien la trame derrière la trame est simple : les dinosaures sur l’île en flammes (le volcan de la Haine antisémite séculaire s’est réveillé) sont les juifs persécutés en Europe il y a 80 ans, on voit un brachiosaure hurler en silence dans les flammes car il ne peut pas prendre le bateau qui sauve le reste des espèces. Le bateau c’est évidemment le départ pour l’Amérique dans les années 40 ou Israël après 45 dans l’Exodus, qui est en réalité parti de Marseille mais on va pas faire d’exactitude historique ici, ce qui compte c’est la deuxième lecture.

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Le gazage des pauvres dinos
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Heureusement la petite fille au sang mêlé (dino/juif/humain) va ouvrir les lourdes portes de la chambre à gaz

Il y a une scène – on ne vous dira pas quand – dans laquelle l’héroïne a le choix entre laisser les dinosaures se faire gazer dans des cages qui se trouvent dans la cave d’un château ou les libérer, afin qu’ils retrouvent la Terre qui leur appartenait, celle qui est aujourd’hui occupée par les méchants hommes, les envahisseurs, les goyim quoi. Scène poignante qui nous fait revivre les pires détails de la Seconde Guerre mondiale.

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Le nazi essaye d’arracher une dent qui vaut de l’or
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Le dino juif surpuissant se venge du goyim nazi qui fait dans son pantalon

Autre scène qui referme un bouton entre dinos et Shoah, le méchant militaire à casquette et uniforme de SA (il doit bien y avoir une ressemblance avec un super antisémite de chez Hitler) qui récupère sur chaque dino abattu avec son fusil à fléchettes une dent, surtout chez les carnassiers parce que ce sont des pièces de choix. Un clin d’œil de Cyclope aux dentistes qui arrachaient les dents en or sur les détenus morts d’Auschwitz !

Et puis la petite fille du film a du sang de dino dans les veines car elle a été conçue par éprouvette ou un truc scientifique par le chinetoque de service (avec Spielberg on a droit à tous les clichés les plus grossiers), donc ça veut dire qu’elle a du sang juif et elle est adoptée par le couple de héros goyim, des Justes...

Bref, le film est truffé d’allusions à la Shoah et là, emprunt à la série des Planète des Singes, on sent qu’on va avoir droit à l’invasion de la Terre par les dinosaures qui retrouvent leur chez-eux... Une colonisation jugée naturelle – un juste retour des choses – car selon les chercheurs inféodés à l’État colonisateur raciste israélien, les juifs étaient là – en Palestine – avant tout le monde... Même les juifs russes ? Les Khazars ? Hum, quand on gratte un peu, on tombe toujours sur une légende...

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Vélociraptor Judaïca arrive sur la Terre promise

Voilà notre Spielberg qui ne peut pas s’empêcher de shoatiser tout ce qu’il touche, même quand il s’adresse à tous les enfants du monde, car c’est sa fonction dans l’organigramme mondialiste : un instituteur qui fait des injections massives de bien-pensance sioniste. Un sionisme par caméra interposée qui n’est plus à démontrer, même sans La Liste de Schindler sorti en 1993. On le voit, les cinéastes juifs d’Hollywood (un double pléonasme) n’ont pas renoncé à leur propagande communautaire, c’est même beaucoup plus pire qu’avant, et on ne sait pas pourquoi. Peut-être la montée de la conscience politique via l’Internet depuis le début des années 2000 leur a-t-elle mis les pétoches...

Dominants contre ruminants

Ainsi, Dolly Fake Parton, John MK-Ultra Lennon et Steven Dino-Shoah Spielberg résument à eux trois 50 ans d’histoire de l’Amérique. Cela montre l’importance du soft power US, la puissance de la pénétration mentale de la « culture » américaine, culture qui n’est autre que la couverture du catéchisme du pouvoir profond, qui ne peut pas être énoncé brutalement (car il est antidémocratique en diable), mais qui sous-tend tout discours, toute production de la sphère sociétale. Partout, la propagande américano-sioniste, tapie dans l’ombre, attend de sauter comme une tique sur les bestiaux du troupeau de goyim qu’on appelle le grand public.

L’Amérique, sous le joug de ce mensonge gigantesque, a changé ses défaites en victoires, ses mensonges en vérité, Hollywood étant la machine qui permet de transformer la merde en or. La merde reste aux dominés, les ruminants, l’or allant aux dominants. L’Amérique, ce peuple plein d’énergie et de qualités, travaille maintenant pour une caste qui lui a bien lavé le cerveau. Cette grande nation fabriquée par l’esclavage et la colonisation est devenue l’esclave et la colonisée de maîtres cachés. Et le pire, c’est que cette Amérique qui ne s’appartient plus sert de bras armé contre le monde entier, et en premier lieu la France, cet ennemi culturel majeur. Car seule la culture peut résister à la sous-culture.

Spielberg a deux obsessions : la Shoah, on l’a vu, et les enfants. Il fait du cinéma pour enfants. Et il fait de la Shoah un cinéma pour enfants, ce qui est assez dangereux.

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Caprio, Milchan et Spielberg le 28 février 2016 lorsque The Revenant a raflé 3 Oscars sur 12 nominations : Leonardo y incarne la victime (immortelle) de toutes les méchancetés possibles, on imagine qu’il s’agit de la figure du juif dans l’esprit de Milchan

L’axe Spielberg-Katzenberg- Milchan-Geffen-Clinton-Epstein

Dans cette dernière partie, on ne va pas essayer de raccrocher de force des wagons qui ne vont pas ensemble. Mais on va le voir, l’hyperclasse mondialisée est soudée comme des siamois : ses membres se tiennent tous par le business, l’argent, le sexe et le renseignement (le système Epstein étant la plus grande centrale de chantage sexuel sur dirigeants au bénéfice du gouvernement israélien, qui faisait ainsi plier des présidents étrangers). C’est comme une toile d’araignée géante autour du Globe, on touche l’un, ça fait vibrer l’autre. Ainsi, et c’est tout à fait vérifiable, on peut raccrocher facilement Spielberg à Katzenberg, ce calculateur qui n’avait rien d’un artiste, puisqu’ils ont dirigé un « studio » ensemble, avec Geffen qui était l’un des milliardaires actionnaires de Clinton (William, dit Bill), un Bill qui était plus adeptes des fillettes que de la grosse Monica, la stagiaire-thon dont la célèbre sucette a probablement servi à ficeler Clinton aux intérêts israéliens.

Epstein tenait du beau monde par les couilles, même si, entre autres, le prince Andrew (qui ne figure pas dans la short list qui suit) fait savoir que jamais, au grand jamais, il n’a touché à un cheveu de mineure :

« Epstein tenait un livre noir identifiant bon nombre de ses contacts sociaux, qui est maintenant entre les mains des enquêteurs. Il comprenait 14 numéros de téléphone personnels appartenant à Donald Trump, y compris ceux de son ex-épouse Ivana, de sa fille Ivanka et de son épouse actuelle Melania. Il comprenait également ceux du prince Bandar d’Arabie Saoudite, de Tony Blair, de Jon Huntsman, du sénateur Ted Kennedy, d’Henry Kissinger, de David Koch, d’Ehud Barak, d’Alan Dershowitz, de John Kerry, de George Mitchell, de David Rockefeller, de Richard Branson, de Michael Bloomfield, de Dustin Hoffman, de la reine Elizabeth, du roi saoudien Salmane et d’Édouard de Rothschild. » (alterinfo.net)

Le sexe, l’argent, le pouvoir, sont des liens comme les autres, ou presque. D’autres se contentent de l’amitié entre potes, de l’amour en couple ou de la fraternité au boulot, par exemple. Le milliardaire Milchan (né en 1944) tenait dans sa main tous les derniers Premiers ministres israéliens, Benyamin Netanyahou (financé en outre par Ronald Lauder, responsable de la privatisation du WTC, et Rupert Murdoch, patron de la Fox), Ehud Olmert, Ariel Sharon, Shimon Peres, sans oublier des gros pontes de la politique et de l’armement canadiens et sud-africains. Pourquoi l’Afrique du Sud ? Parce que le régime d’apartheid collaborait avec Israël qui lui achetait de l’uranium et qui faisait des essais nucléaires sur une île au large... Tout cela sans oublier les relations hollywoodiennes de ce magnat qui a produit des dizaines de succès internationaux : le président de Disney Michael Eisner et notre ami Jeffrey Katzenberg.

Et le petit train des membres de l’hyperclasse s’allonge avec cette fameuse soirée des 90 ans de Shimon Pérès, le socialiste sympa selon la presse française, l’homme de la bombe atomique israélienne pour les gens sérieux. On voit que parmi les invités, tous en train de lui baiser les pieds, il y a des clients des divertissements d’Epstein : Blair, Clinton... Il y avait même, et là pas de rapport direct avec Epstein, le président de Publicis, le très influent Maurice Lévy, l’homme qui tient toute la presse avec la pub. Aujourd’hui c’est le jeune Sadoun, monsieur Lapix à la ville, qui tient les rênes de la maison. Anne-Sophie qui nous explique ici, on sait qu’on disgresse à mort mais tant pis, que la famille Rothschild ne tient pas une grande partie des banques centrales du monde :

Retour à l’anni de Shishi : Robert De Niro a profité de son petit voyage à Jérusalem pour répondre à une longue interview à la télé israélienne, léchant littéralement le cul d’Arnon Milchan, son pote de 30 ans. On s’excuse pour l’expression mais on n’a pas trouvé mieux :

« J’ai toujours plaisir à venir en Israël. Les Israéliens sont chaleureux, ce sont des gens énergiques. Ils sont francs et directs. Très intelligents. J’ai toujours aimé les gens intelligents. Ils sont agréables, vous savez. Et agressifs, et je respecte cette agressivité car ils en ont besoin dans leur situation ».

Quant à l’acteur et producteur Brad Pitt, c’est un inconditionnel de Milchan, producteur et marchand d’armes au profit d’Israël, espion du Mossad implanté aux USA et qui n’a jamais été inquiété en plus de 50 ans de vols de secrets et de deals interdits par la loi US... Milchan a produit notamment le film de zombies de Pitt qui donne la part belle à Israël, devenu le pays sauveur du monde – du monde à l’envers, oui – devant les assauts des islamistes, pardon, des zombies affamés de chair humaine. La soumission ou la crétinerie des stars US laissent parfois pantois.

Cette semaine, on a même Richard Gere qui est venu donner des leçons d’humanité aux Européens en général et à l’Italie en particulier, le pays du Duce Salvini, en matière d’immigration. Il a accompagné des migrants sur un bateau. Laissons Richard, plombé à Hollywood par une drôle d’histoire d’anus et de rats, confondre le cinéma et le réel...

Pour finir sur Milchan, le site alterninfo.net (qui a traduit un article américain) relève cette production télé originale de notre agent (très peu) secret, Arnon, pas Richard :

« En mars 2001, la chaîne Fox avait diffusé le premier épisode d’une série intitulée “The Lone Gunmen”. Une séquence de cet épisode, rédigé par le scénariste Frank Spotnitz et tourné au printemps 2000, illustre l’arrivée d’un avion commercial contre une tour du World Trade Center, piloté à distance par une faction désireuse de provoquer une guerre au Moyen-Orient. »

Pour les prochains attentats sous faux drapeau, il faudra faire attention aux séries B de la télé américaine...

De la contre-culture à la sous-culture

Pourquoi raconter tout ça, touiller cette salade de l’hyperclasse où une chatte chrétienne ne retrouverait pas ses petits ? Parce que tous ces magnats, producteurs, agents et autres politiciens, sont dans le même bateau qu’on appelle Élites mondialisées et qu’en aucune façon ils ne se lâcheront les uns les autres. Ils se tiennent tous par le secret, celui de l’argent, du gros argent, et du Mal sous toutes ses formes. Cela peut-être l’achat d’êtres humains jetables destinés à toutes sortes de taches viles, jusqu’aux partouzes avec des enfants.

Spielberg aussi ? Non, Spielberg, qui a infantilisé le public avec son cinéma fast-food, est un enfant, comme Michael...

Pour illustrer les dégâts mentaux induits par le trop plein d’argent chez ces notables de l’hyperclasse, nous avons retrouvé un extrait du Nouvel Hollywood, de Peter Biskind, qui détaille en deux parties l’histoire du cinéma US, celui de la contre-culture des années 60-70, et celui de la culture de masse des années 70-80 qui va dans le sens du Système, qui a vu l’argent passer devant l’art, le vice devant la vertu, la connerie devant l’intelligence. Deux gros tomes où figurent tous les noms possibles et imaginables des « acteurs » de ce milieux, des monteurs inconnus jusqu’aux agents de troisième zone, malheureusement pas celui de Milchan, le grand absent... Voici l’extrait avec l’échange :

« L’argent a été l’acide qui a désintégré la fibre des seventies. Quelques années plus tard, à l’occasion du 40e anniversaire de Robin Williams [qu’on retrouvera pendu chez lui il y a 5 ans, le 11 août 2014, NDLR] à Napa, Steven [Spielberg] et Kate [Capshaw, sa seconde épouse] ont retrouvé John Travolta, Kristie Alley et quelques autres. Travolta avait son brevet de pilote. Quelqu’un lui demanda :
– Quel genre d’appareil avez-vous ?
– Un Learjet.
Steven s’immisça dans la conversation.
– Ah, un Learjet. Vous avez lequel ? Celui dans lequel on entre sans problème ou celui dans lequel il faut baisser la tête pour rentrer ?
– Celui où il faut baisser la tête, répondit Travolta.
Steven se tourna alors vers Kate et dit :
– Sur le nôtre, on n’a pas besoin de baisser la tête, non ? »

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