La guerre civile est celle de la France d’en haut contre la France d’en bas

E&R
20/11/2020
00:45

La guerre civile est celle de la France d’en haut contre la France d’en bas

Si la HAS juge « inopportun » à ce stade de rendre la vaccination obligatoire, elle souligne la nécessité de surmonter les réticences des Français : seuls 54 % d’entre eux se disent prêts à être vaccinés. L’échec de la campagne contre la grippe H1N1 en 2009, qui avait donné lieu à une couverture vaccinale de 10 % des Français au lieu des 75 % espérés, reste dans les mémoires. « Il convient de construire la confiance dans la vaccination le plus tôt possible en amont de l’arrivée des vaccins et de l’entretenir tout au long de la campagne », souligne la HAS qui préconise la transparence sur les choix de santé publique, l’implication des médecins généralistes et le renforcement de la surveillance sur de possibles effets secondaires une fois le vaccin diffusé largement. C’est l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) qui sera chargée de cette « vaccino-vigilance ». (Le Figaro)

On en parle tous les jours car les choses s’accélèrent, et les choses, c’est l’agenda mondialiste et européiste de la campagne de vaccination massive et obligatoire qui se profile au printemps 2021.

Médias et gouvernement main dans la main pour mentir aux Français
et les forcer à se vacciner

Alors que personne n’est tenu de se faire piquer, surtout si on n’est pas porteur du fameux virus ou qu’on est porteur sain. Mais ça, et les médias mainstream et le gouvernement corrompu par les grands labos producteurs de vaccins, cette rente immense, ne veulent pas en entendre parler : vous vous ferez vacciner, sinon vous serez des mauvais citoyens. Que ce soit le vaccin ou le puçage, l’attestation ou le traçage, c’est pareil : une surveillance politique à la 1984 s’abat sur des Français qui dans leur grande majorité n’arrivent pas à imaginer une seconde que leurs élites – politiques, médiatiques et médicales – peuvent leur vouloir du mal. C’est pourtant le cas, il suffit de voir l’état du pays : des gens apeurés, masqués, interdits de réunion, craignant le couteau du boucher islamiste à chaque coin de rue, et confiant leurs enfants à une Éducation nationale qui se rapproche de plus en plus de l’URSS des années 30.

 

À l’époque, le contrôle social fonctionnait sur deux jambes : la délation intercitoyenne et le passeport intérieur. Ces deux pattes qu’on retrouve aujourd’hui en France, pourtant le berceau de la liberté des peuples, ou soi-disant, avec la délation médiatique et l’attestation de déplacement. Tout ceci est complètement amoral, contre-productif et largement anticonstitutionnel mais ça ne fait rien : encouragé par la soumission de la majorité des Français, bernés par un virus qui cache la forêt du « réformisme » néolibéral, le pouvoir visible avance à grands pas vers une vraie dictature, que les croyants assimilent à du satanisme. Le pouvoir est devenu l’ennemi du peuple, les coups pleuvent, on est bien dans une guerre civile, mais pas celle rêvée par Zemmour et ses amis séparatistes sionistes : c’est une guerre civile du haut contre le bas, de la France d’en haut contre la France d’en bas pour reprendre la terminologie de l’ancien Premier ministre Raffarin.

 

Les Français, qui ne sont pas habitués à une telle vilenie, sont encore sous le choc du premier confinement qui n’est qu’un emprisonnement massif pour avoir soutenu majoritairement les Gilets jaunes. Le pouvoir profond a assimilé ces Français, qui sont de bons Français, à des populistes, des fascistes puis à des antisémites. Il a ordonné aux médias de démolir par l’image ce mouvement légitime de soulèvement populaire pour plus de justice sociale. Les Gilets jaunes ont réclamé la justice sociale, ils ont reçu des grenades et des tirs de gomme-cogne. Ils ont perdu des mains et des yeux, pour servir d’exemple à tous ceux qui auraient envie de réclamer à leur tour un peu de justice sociale. Depuis, ce gouvernement, qui ne tient plus qu’à une police obéissante, n’a plus de freins dans son délire de domination et de coercition.

« Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice » (Montesquieu)

Chaque jour, un membre de ce gouvernement corrompu vient menacer les Français d’encore plus de contraintes, d’appauvrissement, de soumission. Le lendemain, le Président vient caresser les Français dans le sens du poil pour ne pas perdre sa popularité, dont les médias et les sondeurs nous disent qu’elle n’est pas si basse. Le surlendemain, un des hommes de main du Président vient nous rebriser le moral en nous annonçant que le virus sera éternel, le masque aussi, sauf pour ceux qui accepteront le vaccin douteux du Big Pharma, celui qui s’attaque à notre immunité et qui nous affaiblira encore plus devant ce pouvoir maléfique. Le 20 novembre de l’an de grâce 2020, nous en sommes là, et ceux qui disent le contraire sont soit des aveugles, soit des complices de cette ignominie.

La Haute Autorité de santé a commencé à bâtir le cadre de cette future campagne de vaccination « inédite ». Son projet de recommandations est encore en phase de consultation publique, et à ce titre accessible en ligne. Elle préconise un accès à la vaccination « le plus simple possible », proche des populations ciblées, et définit les publics prioritaires : professionnels de santé et du médico-social de première ligne, personnes à risque de formes graves et professionnels assurant le maintien d’activités essentielles au fonctionnement du pays. La stratégie évoluera en fonction des doses disponibles, et des caractéristiques des vaccins (efficacité par tranche d’âge, sécurité, conditions de conservation, mode d’administration, etc.). (Le Figaro)

On parle de dictature, de faussement des règles démocratiques (le pouvoir profond décide, le Président obtempère, et le peuple n’a rien à dire et s’il l’ouvre, il se fait tabasser par de nouvelles contraintes « sanitaires » et de nouveaux attentats « islamistes »), voici ce qu’annonçait le chercheur Emmanuel Todd en 2017. À « l’époque », car ce temps nous semble désormais très éloigné, personne n’a pris sa prédiction au sérieux. Le magazine Challenges a même titré sur « le naufrage de grands intellectuels » en parlant de Todd Et Onfray...

 

La version Facebook pour ceux qui ne lisent pas Twitter :

 

La démocratie française ou ce qu’il en restait est morte, et ce n’est pas ce pauvre Cambadélis qui va la sauver, puisque c’est sa social-démocratie et celle de ses amis socialo-sionistes qui a conduit à ce désastre national. Ces responsables se lavent les mains de la situation actuelle et se posent même en opposants au macronisme, qui n’est que l’enfant monstrueux du socialo-sionisme. À l’image de ces racailles qui agressent les profs mais qui sont les enfants de la sacro-sainte idéologie de Mai 68, dont les profs sont porteurs, comme un virus.

 

Après le travail forcé, le chômage forcé

Non seulement le peuple est puni par le désœuvrement obligatoire et la distanciation sociale (pour briser toute solidarité), mais ceux qui gardent la tête froide et peuvent servir de guides sont attaqués sans pitié. Le Pr Perronne est dans le viseur du Conseil de l’Ordre des médecins, ces amis de l’humanité, et le Pr Raoult, qui a dénoncé la politique sanitaire meurtrière de ce gouvernement corrompu, est considéré comme un ennemi de la nation par les forces du Mal. Et cela résonne jusqu’en Amérique.

 

On en vient à se demander, comme Bercoff, si les dirigeants – on ne dit plus « nos » dirigeants car ils ne nous dirigent plus – ne sont pas atteints d’une pathologie mentale lourde, celle de la jouissance du pouvoir absolu, quand il n’y a plus de freins démocratiques. Une jouissance sadienne, diabolique, sadique...

 

Nadine Morano, quoi qu’on en pense, avec son bon sens très terre-à-terre, résume la situation actuelle en un tweet :

 

Le vrai virus qui menace les Français est celui de la peur, que le pouvoir instille dans la population à jets continus – des injections quotidiennes à doses croissantes – par la triple répression sanitaire, économique et terroriste. Ce virus de la peur est produit par une caste qui est atteinte de folie, à n’en pas douter. On vous renvoie au début de cet article avec la vidéo et les explications vaseuses du « Premier ministre ». Un Premier ministre, ça ?

Si les Français ne se réveillent pas maintenant, ils ne sortiront jamais de ce coma dans lequel les forces du Mal sont en train de les plonger. C’est maintenant ou jamais.

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