Les adultes vaccinés plus contaminés que prévu (Institut Pasteur) Quand les vaccinés vont-ils comprendre l’arnaque au covid ?

E&R
07/09/2021
07:39

Les adultes vaccinés plus contaminés que prévu (Institut Pasteur) Quand les vaccinés vont-ils comprendre l’arnaque au covid ?

Si la situation sanitaire liée au Covid-19 s’améliore en cette rentrée, il ne faut pas baisser la garde prévient l’Institut Pasteur en dévoilant lundi 6 septembre ses nouvelles modélisations pour tenter d’anticiper l’évolution de la crise. En effet, si la couverture vaccinale est plus importante que prévue, le variant Delta rebat les cartes.

Les couvertures vaccinales complètes prises en compte par l’Institut Pasteur sont en effet désormais de 70 % chez les 12-17 ans, de 80 % chez les 18-59 ans et de 90 % chez les 65 ans et plus, alors que lors de ses premiers fin juin, les chercheurs se basaient des taux de vaccination respectivement à 30 %, 70 % et 90 %.

Des bons chiffres contrebalancés par la moindre protection vaccinale contre l’infection face à Delta. Dans son scénario de référence, l’Institut Pasteur se base désormais sur une protection contre l’infection de 60 %, contre 80 % fin juin. En revanche, les scientifiques considèrent toujours que la vaccination réduit le risque d’hospitalisation de 95 % et le risque de transmission si une personne vaccinée est infectée de 50 %. (actu Orange)

Chez Pasteur, on ne dit pas que le vaccin (de la concurrence) est inefficace à 50 %, et encore moins qu’il est dangereux, on dit qu’il faut respecter les gestes barrière. Et insidieusement se méfier des produits Pfizer et Moderna !

Pasteur envoie donc un missile contre la concurrence en affirmant tranquillement que « la moitié des infections pourraient toucher les vaccinés ».

Dans ce cas de figure, l’Institut Pasteur estime que les adultes vaccinés devraient représenter une part beaucoup plus importante que prévu des contaminations.« Avec le variant Delta, les personnes vaccinées sont moins bien protégées contre l’infection, même si la protection reste très élevée contre les formes graves », écrivent les chercheurs, qui s’attendent à ce qu’à peu près la moitié des infections aient lieu chez des personnes vaccinées, qui représentent plus de 70 % de la population.

Dans cette annonce de Pasteur, une chose nous intrigue : pourrait-on y voir un petit coup de pied de l’âne français, spécialiste du vaccin, aux deux géants Pfizer et Moderna, qui ont mis sur le marché un produit jugé aujourd’hui douteux ? Un produit avec moins de 50 % d’efficacité et en plus dangereux, dont on ne compte plus les effets secondaires ?

N’oublions pas que Sanofi, le géant français, qui fait partie du top 10 du Big Pharma, finance aussi l’Institut Pasteur. D’ailleurs, l’entité Sanofi Pasteur, basée à Lyon, représente 25 % du marché mondial des vaccins.

Sanofi avait annoncé le 27 mai 2021 le lancement de la phase 3 des essais cliniques de son vaccin à base de protéines recombinantes. Les résultats de la phase 2 étaient parus le 17 mai. Le vaccin pourrait être approuvé/autorisé au quatrième trimestre de 2021. (Journal des femmes)

Et que Sanofi, à cause de son DengVaxia, n’a pas lancé au même moment que ses concurrentes un vaccin contre le covid, et encore moins à ARN... Même si Le Monde avance que la recherche française, justement incarnée par l’axe Sanofi-Pasteur, est « en perdition », c’est pourquoi elle n’aurait pas pu produire à grande vitesse le même vaccin que ses consœurs américaines...

L’année 2020 restera décidément comme celle du rendez-vous avec des vérités qui dérangent. Parmi celles-ci, une nous saute aux yeux en ce mois de janvier : la France tourne le dos à son avenir. Les échecs récents de l’Institut Pasteur et de Sanofi, les deux fers de lance de la filière pharmaceutique française, à développer à temps un vaccin ont mis en lumière la faiblesse française en matière de recherche pharmaceutique. (Le Monde)

Depuis, le doute s’est installé, même chez les plus ardents défenseurs du vaccin. On sent qu’on va vivre une campagne non pas anti-vaccin, mais anti-Pfizer & Moderna, surtout si Sanofi sort son vaccin français. Pourtant, le gouvernement a acheté pour deux milliards d’euros de vaccins Pfizer pour 2022, soit 100 millions d’unités (deux doses par Français provax). On voit que là aussi, il n’y a pas de préférence nationale...

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