Les enfants ne souffrent pas du covid mais du covidisme

E&R
03/09/2021

Les enfants ne souffrent pas du covid mais du covidisme

La dinguerie schwabo-mondialiste poursuit sa fuite en avant vers la soumission accélérée de la France – ce pays pivot importantissime – à son ordre diabolique, comme il y a un ordre des médecins.

L’Ordre des satanistes envisage donc – on le serine depuis un an déjà – de vacciner tous les enfants et ça, quasiment depuis le berceau. Car en un an la propagande vaccinale a glissé des adultes aux adolescents, des adolescents aux enfants, et enfin des enfants aux bébés, alors que la grippe P4 laisse l’écrasante majorité des jeunes tranquilles, ne s’attaquant qu’aux personnes très âgées ou en mauvaise santé.

Le lieu choisi par l’Ordre sataniste est bien sûr l’école dite de la République, c’est-à-dire contrôlée politiquement par la franc-maçonnerie, qui y impose son catéchisme sataniste. Sataniste ici recouvre tout ce qui est antichrétien et antinational. Cela explique le merdier actuel en matière d’autorité et de programmes. L’hebdomadaire Marianne, sur ce sujet, ne crie pas avec les loups, soit le reste de la presse mainstream, totalement alignée sur l’axe Macron-Schwab.

Schwab, c’est l’homme du Grand Reset, le symbole du basculement actuel au prétexte d’une grippe (légèrement augmentée en laboratoire) vers un monde déshumanisé contrôlé par l’IA, avec derrière les ingénieurs sociaux du mondialisme sataniste. Macron, c’est le président-dictateur très étrangement élu en 2017 qui, le jour de la rentrée des classes, rend hommage à sa façon au professeur assassiné Samuel Paty en exhibant la photo grotesque de son défi avec deux youtubeurs.

 

Le Petit Dictateur est aussi impopulaire que son alter ego satanico-mondialiste canadien :

Faire face aux satanistes avec la Raison

« Il est donc important de dire aux parents que leur enfant ne court pas un risque parce qu’il va retourner en collectivité. Il faut vraiment les rassurer, le Covid n’est pas une maladie grave pour leur enfant, quand bien même il l’attraperait. » (Christèle Le Guen)

Dans ce contexte psychiatrique certain, il faut avoir un solide bon sens, un courage et une droiture à toute épreuve pour résister à la tempête de merde (shitstorm) oligarchique, représentée actuellement par le trident politico-médiatico-médical. C’est le cas de Christèle Le Guen, présidente de la Société française de pédiatrie et auteur du hashtag #touchepasamesenfants. Interrogée par Marianne, elle calme le jeu et renvoie les alarmistes dans leurs 22.

« Il faudra bien évidemment des applications au cas par cas. Il faut, comme toujours, regarder la balance bénéfice-risque. Certes le virus va circuler davantage, et il le fait déjà. Certes, la rentrée va accentuer les choses. Mais pour autant ce virus n’est pas dangereux pour la santé des enfants… sinon pour sa santé mentale. En effet, ce ne sont pas des enfants avec des détresses respiratoires ou des états graves sur le plan infectieux qui ont rempli nos hôpitaux mais plutôt ces centaines d’enfants hospitalisés pour tentative de suicide, idées noires ou symptômes dépressifs.

Le protocole sanitaire doit évidemment être appliqué. Mais on ne doit pas en faire quelque chose de rigide parce qu’au bout du compte le virus ne tuera que très peu d’enfants à l’école et, quand bien même il circulerait, ça ne serait pas épouvantable. »

Le Guen rappelle les proportions de cette maladie au niveau des enfants :

« À ce stade, on déplore six décès d’enfants en lien avec le covid depuis mars 2020. C’est trop, bien évidemment, mais par rapport à 100 000 adultes, cela met les choses en perspective. »

Youtube Terms of Service (ToS), this website is using of YouTube API Services and Google Privacy Policy, Google Security Setting page