Oscars 2020 : victoire de la "diversité" et discours crétins de stars

E&R
10/02/2020
12:40

Oscars 2020 : victoire de la "diversité" et discours crétins de stars

Les César et les Oscars sont l’occasion de nous lâcher un peu sur les dommages collatéraux du carpet bombing mondialiste et surtout de mesurer l’avancée de la bien-pensance dans la sphère publique, le cinéma étant un vecteur de propagande extrêmement efficace, donc dangereux.

Chaque année, en France, on a droit à une surpolitisation sociétale des remises de prix, dont personne n’a rien à battre dans le public. On rappelle sur Wikipédia ou dans les émissions de promo que Machin ou Bidule a eu un César un jour, mais ça n’a pas d’impact. Des acteurs de merde ont reçu un César alors que des grands acteurs reconnus par le public n’en ont jamais eu ou alors l’ont reçu tardivement, ce qui est encore pire (rattrapage foireux).

Ces remises n’ont donc aucune valeur chez nous, car le milieu du cinéma est complètement déconnecté du réel, en plus d’être consanguin, surcocaïné et en partie pédophile. Et quand il essaye de s’y coller (au réel), ou recoller, c’est encore pire : on se noie dans des clichés abominables qui sont l’œuvre de « fils de » ou « filles de » passés par les écoles de cinoche ou le piston parental, quand c’est pas les deux (le scandale des notes trafiquées en 1993, Romain Goupil président du concours d’entrée en 2005, on en passe et des meilleures)... Wikipédia nous informe sur cette reproduction des élites bourgeoises :

En 1993, des examinateurs du concours s’aperçoivent que leurs notations sont remaniées, que des notes de candidats reçus au concours de 1992 ont été conservées, que huit candidats auraient vu leurs notes truquées en 1993 et que cette fraude aurait bénéficié, en 1992, au fils du conseiller culturel du Premier ministre. Le président du jury de concours, également délégué général et directeur des études, reconnaît avoir favorisé certains candidats, enfants de personnalités amies ou « haut placées ». Pour ne rien arranger, le président de l’école justifie maladroitement ces pratiques de repêchage en évoquant un « usage » fondé sur « le flair » du délégué général et regrette ce qu’il qualifie de « campagne de délation ». La colère gronde parmi les professionnels embauchés par l’école et parmi les élèves, la presse se fait le relais du scandale, l’Inspection générale diligente une mission d’inspection sur la question. Le président du jury donne sa démission le 9 novembre 1993.

Il y a un rejet du politique en ce moment, mais aussi un rejet du cinématographique, pas le genre en soi, mais ceux qui ont fait main basse dessus et qui ne partagent pas. Car il s’agit d’un pouvoir, et politique, pas uniquement financier.

Aux États-Unis, il faut reconnaître que la remise des Oscars est quelque chose de plus professionnel et de plus crédible. S’il n’y avait pas la mainmise sioniste sur Hollywood et sa production, cette industrie pourrait se dire indépendante politiquement. Hélas, tous les acteurs sont de gauche ou font semblant de l’être, parce que le public américain qui va voir leurs films est cette masse de jeunes malléables cérébralement, et c’est le gauchisme qui résume le mieux les valeurs dont les jeunes sont porteurs (comme des maladies infantiles), entre 15 et 25 ans. Après, ça se gâte, quand on rencontre le réel, le monde du travail ou du non-travail. On appelle ça le chômage, et son cortège de galères : précarité, manque de fric, désocialisation, drogue, prison...

Le gauchisme, ou les valeurs de la gauche d’aujourd’hui – pas celle d’hier parce que là on en est très loin –, c’est quoi ? C’est la générosité, l’empathie, penser aux pauvres (mais juste penser, hein), aux autres, donner des droits aux minorités, surtout si elles sont souffrantes (la minorité pédophile n’a pas droit aux droits, vous remarquerez), sauver la planète (de quoi ?), retrouver le sens du collectif dans un monde pourri par l’individualisme bourgeois...

Tout ceci est fort noble et nous y adhérons, sauf tomber dans le piège des minorités agissantes qui utilisent la sentimentalité de la jeunesse pour avancer leurs pions maléfiques. C’est en ce sens que les acteurs américains, qui sont pour beaucoup de gens des modèles de pensée (aïe), ont une responsabilité écrasante dans l’avancée du mondialisme et le recul des vraies valeurs, celles qui ont fondé une civilisation basée sur une croissance de la justice sociale.

Si Bong Joon-ho a raflé avec raison quatre Oscars pour son Parasite, cette « charge féroce et animale sur la société sud-coréenne », dixit troiscouleurs.fr, certains ont osé dire que c’était une victoire de la diversité, ou de la non-blanchitude (là on manque de concepts, va falloir en produire de nouveaux), et c’est peut-être vrai, même si le film vaut le déplacement.

 

« Un tout petit peu moins blanches »... Il y a longtemps qu’on n’hallucine plus à la lecture de ce genre de délires, on nage en pleine folie mondialiste, et les acteurs, responsables au premier chef de la propagation de ce virus de la connerie, en rajoutent des tartines.

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Brad Pitt avec l’homme du Mossad et producteur à Hollywood, Arnon Milchan

Brad Pitt, le dhimmi du sionisme auteur de World War Z, le film de zombies (autant dire les islamistes ou fous de Dieu) avec au moins 150 scènes de placement du produit « Israël » dedans, y a été de son couplet anti-Trump en recevant son Oscar (20 Minutes) :

« Du côté des seconds rôles, Brad Pitt a récidivé avec Once Upon a Time in Hollywood, tout comme Laura Dern avec Marriage Story. Rarement politique, Brad Pitt a adressé une pique sur l’impeachment de Donald Trump : “J’ai droit à 45 secondes, c’est 45 secondes de plus que les sénateurs républicains ont données à John Bolton” (après avoir refusé d’entendre des témoins, le Sénat a acquitté Donald Trump la semaine dernière). »

C’est pas Clint Eastwood qui aurait dit ça ! Passons du côté des femmes maintenant. Vous allez voir que c’est pas mieux.

Renée Zellweger a reçu l’Oscar de la meilleure actrice dans un rôle principal ; elle a incarné Judy Garland dans le biopic Judy (pas la guenon de Daktari, l’enfant star d’Hollywood). Le biopic, c’est quand on n’a pas d’idée, alors Hollywood fait des films sur Hollywood, ça plaît aux nostalgiques, à l’image de la tournée « musicale » des années 80 en France. Et ça n’a pas loupé, la Renée, retapée au marteau piqueur par un chirurgien pressé, nous a fait pleurer avec la souffrance LGBT (la souffrance des Noirs et la lutte pour les droits civiques, à côté, c’est rien) :

 

Si on écoute la R’née, on a l’impression que dans les années 50, dans les bus américains, les homos étaient tout au fond et se faisaient brûler sur des bûchers pour éclairer les longues et froides nuits du Sud profond...

Nous sommes tous des voleurs de lait

On a gardé le meilleur pour la fin, Joaquin Phoenix, sacré meilleur acteur dans un rôle principal, celui de Joker. Joarchin nous a fait une sortie sur les vaches, tenez-vous bien :

« On s’est donné le droit d’inséminer artificiellement une vache, quand elle met bas, on vole son bébé. Et ensuite, on prend son lait qui était destiné à ses petits, et on le met dans notre café et nos céréales. »

Et après le bol de céréales on part au boulot. Eh ouais Joachin, tout le monde souffre sur cette Terre de larmes.
On le voit, la démagogie et la crétinerie des acteurs d’Hollywood est sans limites. On sait qu’ils sont tous tellement déconnectés du réel qu’ils payent des gourous ou des conseillers – nos hommes politiques font pareil – pour tenter de comprendre un tant soit peu les gens normaux et leur vie lamentable. L’effort est louable, mais les conseillers en question reprennent évidemment les modes du moment, et les stars se retrouvent avec des discours indigents sur la souffrance des vaches, des pédés et des sionistes.

Aux prochains Oscars, si Joachin accroche un bon film, on attend sa sortie larmoyante contre les souffrances du lait et des bactéries. Mais attention, Jo, il y a les bonnes et les mauvaises bactéries.

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