Patrick Sébastien contre Yann Moix, l’abbé Barruel contre Patrick Bruel Le combat des valeurs

E&R
10/09/2019
01:41:12

Patrick Sébastien contre Yann Moix, l’abbé Barruel contre Patrick Bruel Le combat des valeurs

Nous vivons bien dans un monde aux valeurs inversées. Mais il serait plus juste de dire que ces valeurs sont inversées dans le monde des élites, beaucoup plus que dans celui des gens, des gens dits simples. Le monde d’en haut n’est pas complexe, il est tordu. Patrick Sébastien, invité à parler de la sortie de son livre Le Vrai goût des tomates mûres (on espère qu’il parle bien de tomates) en 2016 sur TV5 Monde, révèle toute la duplicité du duo Moix-Salamé qui l’a attaqué avec préméditation chez Ruquier. Car dans le monde tordu des élites médiatico-politiques, le mensonge est de raison. On disqualifie celui qui dit la vérité, on magnifie le menteur et, en l’occurrence, on défend le violeur.

Car Moix, dans un numéro d’ONPC, a qualifié Sébastien de « salaud », après avoir défendu l’honneur de Polanski dans un autre numéro. C’est cette inversion des valeurs qui est nécessaire pour rester dans les médias mainstream, et qui provoque ce rejet massif des téléspectateurs aujourd’hui. Le choc entre le discours dominant pervers et la réaction saine du public est aujourd’hui quotidien.

Patrick Sébastien, qui est un amuseur public, ou qui l’était sur le service public, a toujours été franc du collier, ce qui l’a rendu populaire. On peut ne pas apprécier ses chansons à boire ou à danser, ses Sardines et ses Serviettes, mais l’homme est considéré, dans le monde de la télé, comme « réglo » : il n’a pas les procès au cul qu’ont d’autres animateurs qui donnent des leçons en public et qui arnaquent ou pressurisent leurs employés en privé. Delarue, Zéro, Ardisson étaient coutumiers du fait mais il y a prescription, surtout pour les morts ou les retraités du PAF.

Aujourd’hui, le service public nous impose des Angot et des Moix, des mythomanes et des médiocres qui défendent l’indéfendable : le sionisme qui écrase la liberté d’expression en France et la haute pédophilie culturelle. Ces deux cornes d’un même Système sont en train de se fissurer sous les coups de boutoir des réseaux sociaux, d’où monte la colère légitime des gens, des anonymes, qui ont encore de la morale et qui ne veulent pas d’un monde aux valeurs inversées, c’est-à-dire du règne absolu du Diable, pour reprendre les éléments de langage d’un Barruel, par exemple.

« En 1789 il publia un livre sur les vraies causes de la Révolution. Il lui attribue deux causes, l’une surnaturelle qui est la volonté de la Providence qui veut châtier la France d’avoir donné à l’Europe l’exemple du désordre intellectuel et moral pendant tout le XVIIIe siècle, et la cause naturelle, l’existence d’un complot contre l’Église et l’État mené par les philosophes.
[...] Il protestait en même temps contre la vague d’anticléricalisme virulent qui se déchaînait sur la France.
[...] Il développait ensuite la question de l’autorité et exposait très nettement les rapports de l’autorité familiale et de la souveraineté royale. Il terminait en étudiant la Constitution de 1791 qu’il trouvait absurde et ne trouvait d’autre résultat possible à son application que l’anarchie, le crime et le malheur public. »

Barruel contre Bruel

Le monde du show-biz est actuellement touché de plein fouet par la torpille Epstein, et l’effet domino va jouer, que les médias mainstream le veuillent ou pas. Des stars de la chanson et du cinéma tremblent à l’idée de passer sous la guillotine des réseaux sociaux, car l’information va vite. Des affaires gelées par le ministère de la justice (pas de majuscule) depuis des années sont en train de fondre sous la pression publique. Ce qui était bloqué par un Système ultraverrouillé entre police, justice et politique se fissure de tous côtés, et des témoins ou des victimes balancent directement sur Facebook ou sur Twitter.

 

La grande impunité a vécu, et ce n’est que le début. Certes, toutes les accusations d’anonymes contre des people ou des « talents » comme on dit aujourd’hui chez les agents des stars ne sont pas à prendre pour argent comptant. Mais dans la masse des données qui monte, il y a du lourd. De ce cloaque sortent des noms, parfois pour des raisons futiles, mais ils sortent. La dernière en date est l’affaire d’exhibition sexuelle du chanteur et acteur Patrick Bruel, mais il ne s’agit que d’un délit. Pas d’un crime... sauf inversion accusatoire, évidemment !

 

Il y aura un avant et un après Epstein, l’affaire qui a crevé l’abcès. Que Jean-Yves Camus et Tristan Mendès-France, qui y voient une énième résurgence du complotisme antisémite, aillent raconter ces salades dictées par leurs supérieurs hiérarchiques aux victimes de la pédocriminalité, et on en reparlera !

« L’anarchie, le crime et le malheur public », eh bien voilà, la prédiction de Barruel, nous y sommes.


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