Quand la propagande devient un exercice périlleux Trop de mensonge tue le mensonge

E&R
10/09/2021
02:53

Quand la propagande devient un exercice périlleux Trop de mensonge tue le mensonge

Quand on ne peut pas dire la vérité aux gens, on est obligé soit de se taire, mais ça suscite la méfiance, soit de leur dire des conneries, c’est-à-dire de les prendre pour des cons. Il faut alors leur apprendre en plus à rester cons, ce qui n’est pas une mince affaire, surtout quand le réel vient régulièrement démentir la propagande.

C’est le cas de nombreux parents avec leurs enfants. Si par exemple papa quitte maman, si on ne veut pas traumatiser les enfants, eh bien il faut un peu arranger la réalité, dire les choses homéopathiquement. Ce n’est pas à proprement parler un mensonge, c’est une façon de dire la vérité par petits bouts, comme une intégrale en mathématique.

Pour un gouvernement, les choses sont autrement ardues : plus la vérité est impossible à dire, par exemple que le covid est une embrouille pour soumettre le pays à la dictature néolibérale, plus on doit augmenter le niveau de mensonge. C’est ce qui arrive actuellement à la propagande, qui assène des slogans de plus en plus idiots et des idées de plus en plus farfelues, qui se tamponnent en permanence. Ça finit forcément par se voir, même parmi les couches les moins lucides.

Tout finit par se savoir

Des problèmes surgissent : dire la propagande ne suffit pas, il faut aussi entretenir la connerie, ou l’ignorance, ce qui provoque des effets secondaires inattendus, ou désastreux. Par exemple, à un moment donné, les gens à qui on a trop menti sentent que quelque chose ne colle pas, dans leur tête. On appelle ça dissociation cognitive : Véran parle d’une pandémie archimortelle, pendant que des lits de réanimation sont fermés en douce pour créer une saturation artificielle et confirmer le discours officiel. Les soignants sont confrontés à cela, ils ont des familles, cela parle, échange, et finit sur les réseaux sociaux.

 

Les Français depuis janvier 2020 sont volontairement embrouillés, désorientés par leurs dirigeants. Du coup, la propagande a encore plus de mal à entrer dans les têtes : nos compatriotes sont moins réceptifs, à l’image du téléspectateur de TF1 devant la pub, quand le cerveau a été préparé par un programme décontractant., un programme qui doit lever les barrières défensives naturelles. C’est pourquoi, afin d’asseoir l’idée d’une pandémie, le pouvoir a empêché les Français de sortir, de s’aérer, de faire du sport, bref, d’entretenir leur immunité. Sans parler du travail de sape mental que tout le monde a subi avec plus ou moins d’efficacité.

Identifier la saloperie (on pourra préférer l’expression ingénierie sociale, plus académique) ne suffit pas, mais c’est déjà un grand pas vers la protection de son immunité cérébrale. Quand on devine la stratégie de l’adversaire, tout devient clair dans son jeu. Ça ne va pas dire qu’on va gagner, mais ça veut dire qu’on ne peut plus perdre aussi facilement, et en écrivant cela on pense aux gens qui se sont couchés devant les injonctions de la dictature avec une facilité confondante. Les millions de vaccinés (on ne compte pas les faux vaccinés, et il y en a un paquet) qui ont lâché le combat, par ignorance, lâcheté, fatigue...

Assez blablaté, passons aux exemples concrets de propagande qui se tire une balle dans la patte.

La drogue c’est mal (sauf pour les personnes importantes)

Ce clip a été commandé par le gouvernement.

Le clip précédent a peut-être été jugé moins efficace.

***

Un pédophile corrompu accuse les Américains non vaccinés d’être responsables d’une pandémie mortelle

« Nous avons un outil pour combattre le virus », a déclaré Joe Biden, jeudi 9 septembre, dans une longue allocution télévisée. « Cela prendra quelque temps », a-t-il reconnu, comprenant que certains soient « agacés » que 80 millions d’Américains ne soient pas encore vaccinés (175 millions le sont complètement) alors que le vaccin Pfizer a été approuvé définitivement en août. « C’est la pandémie des non-vaccinés », a accusé le président américain, alors que leur taux d’hospitalisation est dix-sept fois plus fort que celui des vaccinés. « Nous avons été patients, mais notre patience s’amenuise. Votre refus nous a tous coûté », leur a-t-il reproché, citant les lits d’hôpitaux occupés au détriment d’autres malades. L’Amérique est coupée en deux, avec des taux allant de seulement 40 % dans le Mississippi, l’Alabama et le Wyoming à plus de 70 % à Washington DC, dans le Rhode Island ou dans le Vermont. (Le Monde)

***

La jeune qui meurt du covid sur Tik Tok et qui supplie les autres jeunes de se faire vacciner pour ne pas mourir comme elle

On a vu passer la photo de cette pauvre jeune fille (de 30 ans) qui est effectivement morte du covid, si l’on en croit la presse mainstream américaine. La photo avant/après de Megan Alexandra Blankenbiller a fait le tour du monde, comme un message adressé aux jeunes sceptiques devant la dictature vaccinale.

Et puis, dans le doute, on a été chercher une photo en pied.

***

11 Septembre : une version officielle simple comme bonjour

Après Le Monde, entrons dans le monde simple et merveilleux de 20 Minutes. À la veille du 20e anniversaire des attentats du 11 Septembre, le journal de désinformation gratuite a résumé, pour les imbéciles, toute l’opération.

La phrase-clé, et surtout le premier mot de l’article : « Rapidement, les Américains soupçonnent le chef de l’organisation terroriste Al-Qaida, Oussama Ben Laden, d’être derrière ces attaques ».

***

La pandémie qui fait 1500 morts par jour aux USA, d’après Europe 1

On a fait le calcul simple, 1500 x 365, qui donne 547 500 morts du covid, ou d’autre chose, comme pour Megan, par an. Du coup on a cherché les stats de la mortalité américaine, et voici le tableau (qui ne change pas drastiquement sur une décennie) :

Voilà, un cinquième des morts sont attribués au covid. Le reste de la mortalité n’intéresse pas les journalistes. Car Pfizer doit vendre son vaccin, devenu officiel dans l’Amérique du pédophile Biden, la marionnette du pouvoir profond. On rajoute, pour la démonstration, ce paragraphe du Monde qui en dit long sur le respect du lecteur et de son information :

Les mineurs représentent désormais 26 % des cas de Covid-19, contre 15 % en moyenne sur la durée de la pandémie. Le nombre cumulé d’enfants hospitalisés (dans vingt-cinq États plus New York, faute d’avoir des statistiques fédérales) atteint 20 000. Selon l’AAP, le nombre de décès cumulés (quarante-quatre États, Porto Rico et Guam) est désormais estimé à 444, soit 0,08 % des morts totaux du Covid-19 (653 000 pour l’ensemble des Etats-Unis). Le taux de mortalité des enfants atteint donc 0,01 %, contre 1,6 % pour la population totale. Depuis mi-août, environ vingt enfants meurent chaque semaine.

Alors que les enfants ne risquent strictement rien, même en étant porteurs du virus de cette grippe. Si encore c’était 26 % des morts... Mais cette petite ruse suffit : dans l’esprit du lecteur, échauffé par 20 mois de psychose, « cas » égale « malade » et « malade » égale « mort ». Et on ne parle même pas de l’état physique déplorable des enfants américains des classes défavorisées, pris entre un taux d’obésité gargantuesque et un système de soins défaillant.

Le pourcentage d’enfants obèses augmente avec l’âge pour atteindre un maximum chez les 16-19 ans où 41,5 % d’entre eux sont en surpoids et 4,5 % ont une obésité de degré 3 !
Les résultats sont également alarmants pour les jeunes enfants de 2 à 5 ans : chez les garçons, la prévalence de l’obésité de grade 1 est passée de 8.5 % en 2013-2014 à 14.2 % en 2015-2016 !
Les enfants d’origine africaine ou hispanique restent les plus touchés par cette épidémie. (cerin.org)

***

De la propagande et des interrogations qu’elle génère

 
 
 
 
 
 
Youtube Terms of Service (ToS), this website is using of YouTube API Services and Google Privacy Policy, Google Security Setting page