Trump a été espionné par Obama, Biden et James Comey du FBI

E&R
06/08/2020
14:32

Trump a été espionné par Obama, Biden et James Comey du FBI

Émission de Sean Hannity du 24 juillet 2020. Sean Hannity revient avec ses invités sur les récents développements intervenus autour de l’enquête portant sur le dossier Crossfire Hurricane, nom de l’enquête entamée frauduleusement par le FBI au cours de l’été 2016 et qui permettra aux agents de cette administration de procéder officiellement à la surveillance du candidat Trump et des membres de son équipe de campagne.

Les intervenants reviennent sur les derniers documents déclassifiés par John Ratcliffe et transmis au Sénat pour divulgation publique.

Le principal document est le compte-rendu de 7 pages réalisé par un agent du FBI, Joe Pientka, au sujet du premier briefing de défense organisé en août 2016 pour sensibiliser Trump et son équipé au risque de subversion par des officines de renseignement étrangères.

Les notes de Joe Pientka montrent que sa présence dépassait de loin le seul cadre auquel il aurait dû officiellement être assigné. Il ressort en fait de la lecture de ce document ainsi que d’autres, qu’il a été implanté là par ses supérieurs afin d’espionner au plus près Trump et les membres de son équipe, afin de récolter des informations compromettantes révélant une collusion avec la Russie.

Or, nous savons maintenant, à travers les multiples documents déclassifiés et divulgués ces dernières semaines que le FBI savait pertinemment que les fondements de l’enquête Crossfire Hurricane ouverte par Comey en juillet 2016 étaient totalement inexistants. Ils reposaient en effet sur le fameux dossier « sale », le dossier de Christopher Steele, que tout un chacun dans les hauts échelons de la hiérarchie du renseignement semblaient savoir qu’il avait été commandé et payé par Hillary Clinton.

Pientka n’aurait donc jamais dû se trouver là à faire ce qu’il faisait.

Ce Joe Pientka est le même agent qui interrogera d’une manière piégeuse le général Flynn avec son collègue Peter Strzok, en janvier 2017.

Tout cela est évidemment complexe et touffu et il est difficile d’en tirer des conclusions certaines.

Seul le rapport Durham pourra donner une vision d’ensemble à la chose. En outre, il faut espérer que les auditions conduites démontreront de manière indiscutable le parti-pris politique, la motivation profonde de l’affaire, à savoir éviter l’accession de Donald Trump au pouvoir et favoriser celle d’Hillary Clinton, puis provoquer la destitution du premier une fois ce dernier élu.

Difficile de savoir ce qui guide l’agenda de Trump dans le déroulé des révélations. Mais on peut imaginer qu’il continue à préparer l’opinion publique, petit à petit, par le biais de révélations successives parcellaires. Cela permet d’alimenter un débat qui monte, qui monte. Et là, nous voyons certains médias, comme Fox News, qui commencent à faire pression pour que tout soit révélé rapidement. Le but recherché est peut-être de se placer dans un situation où la population elle-même, par delà les médias traditionnels, réclame avec force la divulgation de toute l’affaire. Ainsi Trump ne pourra pas être accusé par le camp d’en face d’avoir saboté la campagne électorale à son profit.

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