Autodictature : les Français sous leur propre joug

E&R
04/09/2021
01:50

Autodictature : les Français sous leur propre joug

Il y plus d’un demi-siècle, un jeune chercheur en psychologie sociale à l’université de Yale (États-Unis), hanté par les atrocités de l’holocauste, eut l’idée d’une expérience inédite pour tenter de comprendre les mécanismes psychologiques ayant conduit des milliers d’hommes à torturer et tuer des millions d’autres. Sous prétexte d’étudier l’efficacité de la punition sur l’apprentissage, il demanda à des participants d’administrer des décharges électriques (fictives) à un tiers. L’objectif réel est en fait de mesurer le niveau d’obéissance à un ordre contraire à la morale. Les résultats, publiés en 1963 dans le Journal of Abnormal and Social Psychology, ébranlent l’opinion publique : les deux-tiers des participants infligent cette torture, dès lors qu’une figure d’autorité le leur demande. Le nom de Stanley Milgram fait le tour du monde. (Le Figaro)

Le ministre du Big Pharma, Olivier Véran, annonce avec un plaisir non dissimulé que 80 % (une exagération toute publicitaire vu l’état des terrasses et le remplissage faiblard des restaurants, sans parler de la désaffectation du cinéma) des Français sont désormais vaccinés, ou plutôt modifiés métaboliquement, voire génétiquement. Ce n’est pas exactement la même chose, mais c’est un autre débat. Le rapport 80/20 nous intéresse à plus d’un titre.

80/20, c’est un rapport qui parle à tous les professionnels du marketing. Quand une entreprise crée un marché, en général, elle prend la part du lion, et conserve parfois 80 % de ce marché, même quand la concurrence arrive. Traduction : il est difficile de désarçonner un leader. Par exemple, Coca-Cola détient 60 % du marché mondial des soft drinks (eh oui, le marketing est une « science » anglo-saxonne), tandis que PepsiCo rame toujours derrière, avec 25 % du total.

80/20, c’est aussi un rapport que connaissent toutes les grandes entreprises de biens de consommation qui lancent un produit déficient sur le marché. Au fait, pourquoi lancer un produit déficient, c’est suicidaire, non ? Pas du tout : on peut lancer un produit de qualité moyenne ou médiocre si on a besoin de s’installer rapidement sur un marché, surtout s’il est nouveau. Ce fut le cas de France Télécom avec la Livebox, qui n’était pas très au point. Mais il fallait contrer Free, qui lançait une bonne Freebox, dont le débit augmentait régulièrement et gratuitement pour ses clients. Dans ce cas, le marketing oblige d’occuper la part de marché la plus grande avec un produit pas encore au point, et on gère le merdier ensuite. C’est là qu’intervient le 80/20.

Quand le produit est défectueux, c’est la hotline, ou le SAV (service après-vente, par exemple celui de Darty, quand c’était encore une bonne maison) qui s’occupe des dommages collatéraux. Les hotliners sont briefés (houlala, tous ces anglicismes) pour rembarrer un maximum de clients mécontents, car on sait, en interne, qu’il y a trois sortes de mécontents :
- ceux qui râlent mais n’agissent pas,
- ceux qui râlent, menacent, et finissent par renoncer,
- ceux qui vont au bout du monde pour récupérer leur argent, ou leur honneur.

Eh bien la première catégorie représente grosso modo 80 % du total, la deuxième 10 % et la dernière 10 %. En vérité, ceux qui vont au bout du monde pour se voir rendre justice sont environ 5 %, mais on n’est pas ici pour pinailler.

Les hotliners auront donc à dégoûter les 80 % qui ne feront que râler, à entuber les 10 % qui sont plus menaçants, mais qui au bout ne feront rien. En revanche, ils rembourseront les derniers 10 %, car avec eux, c’est la guerre : image de l’entreprise qui morfle, témoignages à Que Choisir, bivouac devant le siège avec télés, grève de la faim, lettres d’avocats et compagnie. Injouable ! L’image de marque vaut plus que ces remboursements. Voici, quand le journal vendait encore beaucoup, pouvait se permettre de balancer sur les stars, le volume des ventes compensant largement les dépenses juridiques. Aujourd’hui, il n’y a plus rien à craindre pour Bruel, Elmaleh et Dubosc.

Conclusion : ceux qui ne se battent pas perdront tout, ça vaut pour les sèche-linges Miele, mais ça vaut aussi pour le vaccin à ARN, qui est un produit déficient balancé sur le marché avant d’être complètement au point, s’il le devient un jour. Les effets secondaires, les milliers de morts et les dizaines de milliers de malades, sans parler des vaccinés qui seront otages des vaccinations successives, ce sont les bugs que les services de « com » de Pfizer et Moderna doivent gérer, et ce, à travers les médias menteurs et les gouvernements corrompus qui sont leurs courroies naturelles de transmission. Mais tout finit par se savoir...

 
 

L’expérience de Milgram montre que l’on peut facilement exploiter la tendance à la soumission de chaque individu ou presque pour en faire un bourreau. On voit aujourd’hui des couillons de vaccinés souhaiter mille morts aux non-vaccinés, alors que ces derniers sont en meilleure santé ! Il y a des prisonniers qui balancent ceux qui veulent s’évader, ou qui souhaitent que les évadés se fassent choper...

On a même vu un masque mortuaire menacer de « prison » ceux qui n’obtempéreraient pas aux injonctions de l’axe sataniste Macron-Schwab :

 

Le plus étonnant, c’est que ce sont les premiers à hurler au nazisme ou à l’antisémitisme dès qu’on remet la dictature actuelle en question. Car on est bien en dictature, mais on y était déjà depuis longtemps. La seule différence, c’est que les murs de l’illusion se sont écroulés. Plus rien ne tient dans cette Ve République pourrie. Les 80 % ont cru en la démocratie, les voilà en dictature. la seule liberté qu’on leur accorde, c’est de chasser et dénoncer les résistants. On sait comment ça finit...

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