En bref – Lundi 19 avril de l’an de grâce 2021

E&R
19/04/2021
14:10

En bref – Lundi 19 avril de l’an de grâce 2021

Le masque rend fou, c’est bien connu. Depuis l’imposition de cette torture moyenâgeuse, une partie de la population a basculé dans une collaboration qui n’a rien à envier à celle de 1940. Qu’on en juge par Monique & Robert, qui sont devenus les symboles de ce revirement politico-mental...

 

On retrouve Monique & Robert, qui ont entre-temps changé de prénoms – car on ne sait jamais, avec la résistance –, en plein travail de soutien à la politique de répression vaccinatoire :

 

Monique & Robert ont donc basculé dans le monde d’après, qui est un espace mental situé très au fond de la tête, là où pas grand-monde ne veut aller, en général. Nous disons donc merci et adieu à Monique & Robert, et nous passons à l’actualité sérieuse. Remarquez, être con et devenir dingue, c’est aussi assez sérieux, mais ne pilpoulons pas.

Finalement si, restons dans la connerie & la dinguerie. On a trouvé le type qui ferait un trio parfait avec Monique & Robert.

Afin de se faire vacciner contre le Covid-19, un habitant de Villemandeur, dans le Loiret, a pris rendez-vous via Doctolib. Sur le site il a découvert que pour la date souhaitée, à savoir le 16 avril, seuls des créneaux avec le vaccin d’AstraZeneca étaient disponibles. Réticent à l’idée, il a saisi le tribunal administratif, rapporte France Bleu. (Sputnik)

Pour info, il y a quatre vaccins en compétition en France aujourd’hui pour piquer les flippés : Pfizer et son hypertenion, Astra et ses caillots de sang, Moderna et son risque pour les jeunes, et enfin Janssen et ses thromboses.

On peut imaginer, pour être sûrs de survivre (avant la grande extinction climatique), que Monique & Robert iront se faire piquer par les quatre vaccins, tout en changeant de nom à chaque fois. On n’est jamais trop protégés ! Regardez Macron, qui est une sorte de petit vieux avant l’âge :

 

Moins de soignants, plus de flics, ça pourrait être l’excellent résumé du quinquennat du Petit Dictateur, un slogan qu’il reprendra peut-être pour sa campagne 2022, vous savez, lors du trucage des résultats avec les votes par correspondance des 13 millions de « plus de 65 ans » (plus de 19 % de la population), qui n’oseront pas bouger de chez eux à cause du variant israélien, sans oublier les votes électroniques, encore plus trafiquables. On s’attend à une réélection du PD (le Petit Dictateur, on va pas le réécrire à chaque fois) avec un score de dictateur sud-américain.

On parlait du variant sioniste, c’est l’occasion de rendre hommage à Éric Raoult, le fidèle chiraco-sarkozyste qui nous a quittés vendredi 16 avril 2021. Le député-maire du Raincy (93) restera dans l’histoire pour cette courageuse défense de sa patrie, le 22 juin 2010 :

« Ce soir, j’avais le bureau politique de mon parti et Xavier Bertrand me dit : “Mais tu t’en vas ? On parle des retraites, c’est important”, et je lui ai fait passer un papier en lui disant : Pour moi, Israël, c’est plus important que les retraites »

Restons dans la politique avec ce sondage assez salaud pour les femmes :

D’accord, ça vient du Figaro, mais Hidalgo, avec Je saccage Paname, Belkacem, avec Je saccage Villeurbanne, et Taubira, avec Je saccage la Guyane, c’est pas très féministo-friendly non plus.

On est dans les femmes, on va y rester cinq minutes : toute la presse (de droite) s’est offusquée d’un sale type à tronche de migrant qui a poussé une femme (de couleur blanche) dans les escaliers du métro.

 

La fachosphère identitaire (LFI) a poussé des hauts cris, nous on n’a rien dit. On vient d’apprendre que la victime connaissait son bourreau, que celui-ci était dealer et elle sa cliente. Tout de suite, ça fait moins crime anti-Blanc. Sur ce coup foireux, la Schiappa a rejoint les Identitaires :

 

Néanmoins, cette petite bévue de presse, qui montre qu’il faut toujours se méfier de sa première impression, ne doit pas cacher la réalité de ces quartiers déglingués par une immigration massive et incontrôlée.

 

Une jolie transition vers les QSR, les quartiers sans relous, le dernier contre-feu sociétal de la Schiappa, qui a repris les flambeaux de Sibeth Ndiaye et de Laetitia Avia.

 

Mention spéciale au secrétaire national d’EELV (prononcer euh, euh, élevé) qui a eu les couilles vertes de dénoncer la pression sioniste sur la justice dans l’affaire Sarah Halimi.

 

En déclarant qu’« on ne juge pas les fous », il vient de signer son arrêt de mort politique. Ou pas, car l’avenir réserve toujours des surprises. D’ailleurs, l’avenir c’est la surprise.

Et la surprise du jour, c’est bien la sortie de Juju sur Marine. Résumé : Juju, le patron de SOS Racisme, végétait dans les poubelles de l’histoire depuis la montée du Zemmour, et voilà qu’il vient de marquer un but à contre-pied en adoubant Marine !

 

Nos lecteurs n’étant pas des perdrix de l’année, ils auront compris toute la rouerie du Baron noir et du LSG (le sionisme de gauche) dans cette sortie. En octobre 2012, JMLP accusait le B’nai B’rith de l’avoir diabolisé, non pour son prétendu racisme anti-immigrés, mais pour son antisionisme :

« Selon le fondateur du parti d’extrême droite "c’est le B’nai B’rith", une organisation juive, "qui aurait imposé" un "pacte" au sein des partis de droite pour ne jamais s’allier avec le FN. "Les chefs de la droite molle ont, je crois, signé un pacte dans lequel ils s’engageaient à ne jamais s’unir avec le Front national. Il se dit que c’est le B’nai B’rith, une sorte de franc-maçonnerie juive, qui aurait imposé cette clause", avance Jean-Marie Le Pen, dans une interview accordée au journal Minute à paraître mercredi. "D’ailleurs, je crois que certains représentants de l’ancien RPR se sont vantés de ce pacte qu’aurait notamment signé l’abominable Chirac". » (La Dépêche)

Dernière transition, puisqu’on parle de Le Pen, des juifs et des Arabes, avec la sortie d’Abdelmadjid Chikhi, « directeur des Archives nationales et alter ego algérien de l’historien français Benjamin Stora », comme le qualifie Le Figaro, qui a avancé que la France avait « répandu l’analphabétisme » en Algérie.

Il a cité « les historiens », sans les nommer, qu’au début de la colonisation française, en 1830, « le taux d’analphabétisme (en Algérie, NDLR) n’approchait pas les 20 % de la population ». « Et tous les Algériens lisaient et écrivaient. Pendant les trente premières années de colonisation, la France avait éliminé les personnes qui lisaient et qui écrivaient. Il s’en est suivi l’ère du pillage »

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Najat-la-syllabique et Manu-la-tremblote, ministre du sionisme de 2014 à 2017

La réponse à cette attaque tient dans le chapitre d’un des nombreux livres de Brighelli, qui raconte qu’effectivement, les petits Arabes n’avaient en Algérie pas droit à la même instruction que les petits Blancs (puisque à l’époque tout le monde était encore français).
Par exemple, la méthode syllabique, qui permet d’apprendre plus vite une langue mais sans entrer dans sa complexité, était proposée aux têtes frisées, pas aux têtes blondes. On avait ressorti ce dossier lors de la bataille des méthodes sous le ministère Belkacem.

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