En bref – Samedi 20 novembre de l’an de grâce 2021

E&R
20/11/2021
03:07

En bref – Samedi 20 novembre de l’an de grâce 2021

Catherine, en Première dame, ça pourrait le faire, non ? De drôles de bruits circulent autour de la régente, celle qui morigène le Petit Dictateur. Qui lui tire l’oreille, qui le gronde quand il fait une bêtise, ou pique une crise de nerfs, un caprice. Remarquez, Cécilia faisait pareil avec Nicolas, elle le surveillait pour pas qu’il bouffe trop de chocolats. Sarko était fou de chocolats. Un jour, Cécilia a bousculé toute la hiérarchie d’un des deux grands hôpitaux de Neuilly, parce que son fils avait un bouton... de moustique. Véridique, témoignage reçu d’une infirmière locale.

 
 

Je ne suis pas de ce monde... Ben t’as bien raison !

Les grands de ce monde ont tous les droits, les petits de ce monde, tous les devoirs. Ceux qui ne sont pas d’accord avec cet ordre des choses s’appellent des révolutionnaires : ils veulent renverser l’ancien régime et mettre un nouveau à la place, avec en général des petits aux commandes à la place des grands. L’histoire est cyclique, c’est toujours la même galette.

 

Aujourd’hui, Zemmour veut prendre la place du calife, et c’est vrai qu’un pays dirigé par une folle dingue, on le souhaiterait pas à notre pire ennemi. D’ailleurs, a-t-on encore des ennemis ?

Oui, selon nous, l’Union européenne, sinon l’Amérique des deux côtes, celle de la finance et du Big Tech, des médias anti-peuple et du cinéma débile. D’accord, parfois, un bon film sort du cul d’Hollywood, mais qui a en tête la date du dernier non-navet de Californie ? On dirait que le bon cinoche s’est arrêté dans les années 90, où a eu lieu une floraison de trucs inspirés :

Les Affranchis (1990), Le Silence des Agneaux (1991), Reservoir Dogs (1992), L’Étrange Noël de Monsieur Jack (1993), Forrest Gump (1994), Pulp Fiction (1994), Les Évadés (1994), Braveheart (1995), Heat (1995), Seven (1995), Usual Suspects (1995), LA Confidential (1997), The Game (1997), Contact (1997), Saving Private Ryan (1998), The Truman Show (1998), Fight Club (1999), Dans la peau de John Malkovitch (1999), Le Sixième Sens (1999) !

1995 et 1999, années de très grands millésimes des vignobles californiens ! Une génération après les années d’or de la fin des sixties, avec toute la camorra des réals italo-américains qui ont révolutionné la narration : Coppola, Scorsese, Palma, Cimino, la fameuse parenthèse 1969-1979...

Depuis, c’est la morne plaine, ou presque. Évidemment, c’est question de goût, mais Les Tuche, pardon... C’est pas Netflix qui a tué le cinéma, c’est la connerie humaine, la médiocrité des producteurs, parce que les scénaristes sont là, mais ils sont barrés. La qualité est filtrée, il ne passe que des films de merde à travers le tamis de bien-pensance imposée par les réseaux occultes et les minorités agissantes. Résultat, une Palme d’or à la bouse Titane, une réalisatrice portée au pinacle qui fera 3 entrées, un trio d’ados qui se goureront de salle dans un multiplex... Un siècle de cinéma s’achève dans la dèche et la honte.

 

Aujourd’hui, le film se consomme sur mobile ou ordi, mais ça permet aux jeunes – pour ceux qui n’ont pas basculé dans l’addiction aux jeux vidéo – de visionner des kilomètres de longs métrages. En 2021, un 18-25 ans qui aime le cinéma voit dix fois plus de films qu’un critique des Cahiers du cinéma dans les années 60.

On parlait de connerie humaine, c’est quand même un concept assez explicatif. On vit dans une ère où des gens arrivent à croire des salades assez incroyables. Regardez Delfraissy : est-ce qu’il croit à son propre baratin ?

 

C’est fascinant, quand même, de dire en substance que le vaccin ne sert à rien, mais qu’il est somme toute utile. Peut-être l’influence du pilpoulisme... Autre cas d’auto-aveuglement : on parle beaucoup en ce moment du quartier de la Guillotière à Lyon, qui est un peu le pendant de la Chapelle à Paris. Eh ben on a trouvé un gonze qui vit encore chez Oui-Oui :

 

Le mec focalise sur l’expression « coupe-gorge » alors que c’est juste une effet de style, mais on peut être sûr qu’il ne laisserait pas sa femme ou sa fille, s’il en a, dans ce quartier le soir. Ou même la journée. Et encore moins lui-même. On peut donc en conclure que certaines personnes peuvent dire de grosses bêtises tant qu’elles ne sont pas confrontées au réel, c’est-à-dire aux conséquences de leurs paroles. Pareil avec Liebig, des Grandes Gueules, qui voit des fachos partout :

 

Faudrait qu’il descende un peu de son nuage de média-nanti (il a écrit le chef d’œuvre Comment draguer la catholique sur les chemins de Compostelle) pour voir comment vivent les gens, le 10 du mois, avec 55 euros sur le compte bancaire, plus les frais qui vont immanquablement tomber. Aude a raison quand elle compare la période actuelle avec les années 30 :

 

Mais elle se trompe de danger : le fascisme n’est pas là où elle croit. Jadot, le candidat écolo, se goure sur toute la ligne lui aussi : il n’a jamais mis les pieds à la Chapelle ou à la Guillotière. C’est l’avantage d’être un écolo-bourgeois : on peut se mentir.

 

Avec autant de mauvais juges, ou de mauvais analystes aux commandes, pas étonnant que tout aille de travers.
Nous, on dira plutôt qu’on se retrouve (comme dans ce film où le Nimitz se retrouve plongé au milieu du Pacifique, en pleine Seconde Guerre mondiale), à l’aube des années 40.

Une survivante (relativement jeune) de la Shoah le dit à sa façon, comparant les non-vaccinés aux juifs :

 

Il n’y a pas que les élites qui débloquent, il y a aussi la base, qui était déjà pas bien nette avant le cov, mais alors maintenant...

  Il est intéressant de noter que nos élites satanistes prévoient d’envoyer, contre les masses de couillons qui leur obéissent, des masses de couillons qui leur en veulent à mort. Ça fait un peu double peine pour les Tuche qui se font vacciner pour ne pas se faire gronder par la dominance. Le fait que ceux qui arrivent, et qui ont les crocs, se foutent du masque comme de leur premier viol, devrait leur mettre la puce à l’oreille.
 

Regardez, on a déniché un dessinateur qui gobe le baratin de la bande à Attal & Attali et qui trouve que les pauvres migrants sont bien maltraités par les vilains gardes-frontières fascistes :

 

Alors lui, il est déjà culte. Un phénomène, dans son genre. La voix de son maître invisible.

En fait, il y a bien des races, sur Terre, mais ce ne sont pas celles qu’on croit. Il y a la race des humains qui ont un peu de conscience, et les autres. Les premiers sont pas faciles à manipuler, en plus ils entretiennent leur conscience ; les autres, ben, on peut en faire ce qu’on veut. On préfère nettement, à un être humain pas conscient, donc con, ce petit chien qui joue avec un garçon handicapé.

 

C’était notre lueur d’espoir.

Parce tant qu’il y aura des cons, il y aura des salauds pour les manipuler et les exploiter. Et éventuellement les buter, ou les faire s’entre-buter. On appelle ça la guerre, et tous les diviseurs la désirent. Ne suivez pas notre regard !

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