La dictature veut prolonger le pass sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022

E&R
13/10/2021
05:53

La dictature veut prolonger le pass sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022

Surtout ne pas baisser la garde. L’épidémie de Covid-19 a beau décroître, l’exécutif veut garder des outils à sa disposition pour faire face à une éventuelle résurgence du virus. Un projet de loi visant à prolonger la possibilité de recourir au passe sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022 a été présenté par le Premier ministre, Jean Castex, en conseil des ministres, mercredi 13 octobre. Il doit ensuite être examiné par l’Assemblée nationale le 19 octobre. Un calendrier que confirme Matignon au Monde, en précisant que le texte sera intitulé « projet de loi portant diverses dispositions de vigilance sanitaire ». (Le Monde)

Résumé : l’épidémie décroît, mais on garde le pass, au cas où...

Volte-face : après la préconisation du Conseil scientifique sur l’abandon progressif du pass de la honte, qui ne sert strictement à rien du point de vue sanitaire, mais qui sert les intérêts politico-économiques de la dictature en place, le gouvernement a réagi par la menace : il se réserve le droit de le prolonger jusqu’au milieu de l’été 2022. Une bonne déclaration de guerre aux résistants anti-pass et antivax. Et un coup de poignard dans le dos des vaccinés, qui ne retrouvent toujours pas leur vie d’avant !

 

Naturellement, tout le monde aura compris la manip : maintenir les Français en tension jusqu’au vote truqué d’avril 2022, profiter de l’hiver qui va apporter la grippe de saison pour relancer un Covid-21 ou 22, et comptabiliser les malades et les morts naturels et saisonniers sous l’appellation « covid ».

Cependant, même si des millions de Français ont cédé au chantage de la vaccination qui était censée les ramener vers la liberté, il sera plus difficile de faire avaler une couleuvre qui a viré au boa. La presse, couchée comme une chienne sur son paillasson, n’y voit que de l’information, et ne se trouble pas. Elle relaie, en regardant ailleurs.

Alors que l’instauration du passe sanitaire a cristallisé la colère de dizaines de milliers de personnes ces dernières semaines, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a déclaré à l’issue du conseil des ministres : « Ce texte ne prévoit pas l’état d’urgence éternel ; il retarde le moment où cet outil disparaîtra définitivement de notre panoplie juridique. » Il rend possible un retour de l’état d’urgence sanitaire par décret « si la situation sanitaire s’aggravait brutalement et pour une durée limitée à trente jours, délai au-delà duquel une loi devrait être votée ».

Le « si la situation sanitaire s’aggravait » est d’une ironie sans égale : tout le monde sait très bien que les Français, masqués ou pas, marqués par 19 mois de contraintes ignobles (surtout sur les enfants), d’ordres et de contre-ordres irrationnels, de démolition immunitaire contrôlée, vont à nouveau, en mauvais état moral et physique, prendre le chemin des hôpitaux, pour les plus fragiles d’entre eux. Et on sait ce que le néolibéralisme a fait de l’hôpital français...

L’état d’urgence sanitaire dure, et c’est ça l’essentiel pour le gouvernement de la dictature : ça permet tout, toutes les manips, tous les mensonges, toutes les oppressions et toutes les répressions. Même Olivier Truchot, des Grandes Gueules, qui était pourtant très pro-gouvernement dans l’analyse de la crise préfabriquée, commence à ironiser :

 

Le petit Attal, toujours aussi sympathique (attention à l’épuration, quand même), a osé un « pass contre confinement » de toute beauté :

 

Quelle terrible épidémie : 50 cas (juste positifs ou atteints d’une espèce de rhume) pour 100 000 habitants, ça justifie la dictature, non ? Quant aux résistants au Nouvel Ordre sanitaire, la police de la pensée s’occupe d’eux. Aujourd’hui, est considéré comme terroriste non pas celui qui tue des gens ou des responsables pour une cause politique, mais celui qui envisage de passer à l’action, ou qui parle de passer à l’action, c’est-à-dire qui s’énerve contre la politique gouvernementale. Nous serons bientôt, et là on ne parle pas seulement de notre maison soralienne commune, tous des terroristes, dès lors qu’on ne sera pas d’accord avec la dictature. C’est d’ailleurs la définition du terrorisme pendant l’Occupation, de 1940 à 1944. Et aujourd’hui, les MOI, ce sont les membres d’E&R, principalement.

Coucou c'est nous !

Respect aux combattants ! Aujourd’hui, les juifs, les communistes, les résistants les plus recherchés, ce sont les membres d’E&R. Bonne nouvelle, malgré les persécutions qui nous sont faites : l’avenir est de notre côté !

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