La mort tragique de Cédric Chouviat ou la logique terroriste de la paire Nunez-Macron

E&R
08/01/2020
05:21

La mort tragique de Cédric Chouviat ou la logique terroriste de la paire Nunez-Macron

Des fichés S dangereux en liberté à peine surveillée, des racailles qui font partir 5000 voitures en fumée le jour de l’An(tube ?), les employés des commissariats qui ne se déplacent pas pour un cambriolage ou une agression, mais une répression féroce contre des manifestants qui réclament plus de justice et Cédric Chouviat, 42 ans, 5 enfants, qui finit étouffé sur le bitume par trois nervis du couple Nuñez-Macron (Castaner étant hors-jeu). C’est la France de 2020, une France à l’envers, dans laquelle n’importe qui, surtout s’il est innocent, peut être victime de bavure policière, les Gilets jaunes l’ont appris à leur corps défendant.

 

Le pouvoir politique a montré de très mauvais signes dans une très mauvaise direction : le président précédent est allé visiter une racaille sur son lit d’hôpital, dont la famille touche des subventions mirobolantes et avant une enquête dont les policiers sont sortis blanchis.

« Je tenais à venir voir Théo ainsi que sa famille. Il a réagi avec dignité et responsabilité. La justice est saisie et va aller jusqu’au bout. J’ai une pensée pour Théo qui a un comportement exemplaire. »

Quant au président actuel, il a été pris en flagrant délit d’affection pour un braqueur antillais.

Tout ça en pleine répression des Gilets jaunes, ces Français qui bossent et qui s’inquiètent pour leur situation, leur avenir, leurs services publics, car les services publics sont le patrimoine de ceux qui n’en ont pas. Le message envoyé est clair : l’oligarchie est objectivement du côté de la racaille, ce qui en fait une hyper racaille elle-même, puisqu’elle dispose en plus de la loi et des moyens de l’État. On sait depuis longtemps, chez E&R, la collusion entre racailles d’en haut et racailles d’en bas, qui s’entendent contre la France et les Français pour les prendre en sandwich. Les uns sont antifrançais par intérêt supérieur, mondialiste ou européiste, les autres le sont par rejet culturel, ethnique ou confessionnel. En haut règne le cynisme, en bas l’ignorance, une ignorance entretenue depuis cinquante ans par des médias clairement antinationaux, donc antifrançais.

 
 

Pendant que Castaner et quelques hiérarques jouaient aux grands hommes place Beauvau, un homme agonisait sur une route parisienne. Cet homme, c’est Cédric Chouviat, un livreur qui circulait à scooter. Une légère altercation a eu lieu avec des policiers et, quarante-cinq minutes plus tard, ce fait minuscule s’est transformé en tragédie, pour la famille de Cédric.
Les faits, par Libération :

« Vendredi, vers 9h30, Cédric Chouviat s’engage en scooter sur quai Branly (XVe arrondissement). À l’intersection de l’avenue Suffren, il est arrêté pour un contrôle de police. Selon les policiers, il téléphonait en conduisant. “Peu probable, rétorque Arié Alimi, puisqu’il porte alors un casque avec un micro intégré”. Une source policière affirme à l’AFP que l’homme de 42 ans se braque. “[Cédric Chouviat] a eu un ton irrespectueux et agressif […], il s’est mis à insulter les policiers, qui ont décidé de l’interpeller pour outrage. Il a résisté lors de l’interpellation et a fait un malaise cardiaque”

À l’appui de vidéos filmées par des automobilistes et des passants, Arié Alimi oppose un tout autre récit. Sur l’une d’entre elles, diffusée lors de la conférence de presse, on y voit Cédric Chouviat filmer les policiers. “D’après plusieurs témoins, c’est à ce moment qu’un officier le saisit par le cou et le fait tomber au sol”, poursuit le conseil. Dans une deuxième vidéo, ce père de cinq enfants, encore casqué, est au sol, face contre terre, écrasé par trois fonctionnaires. Cette pratique porte un nom : le placage ventral ou décubitus ventral. Elle est largement décriée pour sa dangerosité. Malgré des signes d’épuisement, les policiers maintiennent le livreur au sol. Quelques minutes plus tard, ils comprennent que le visage de Cédric Chouviat est bleu : il est en arrêt cardiaque. Inconscient, il est emmené à l’hôpital Georges-Pompidou. Et décède dans la nuit de samedi à dimanche. »

Un homme est mort pour rien, victime d’un « process » policier appliqué depuis le début de la révolte des Gilets jaunes, qui permet de frapper, viser, gazer, mutiler presque n’importe qui. Et nous pesons ces mots. Ici, nous ne sommes pas des antiflics primaires comme les antifas et autres gauchistes, qui n’ont toujours rien compris au véritable organigramme du pouvoir et qui croient toujours, grâce à Charlie Hebdo, que les flics et les curés dirigent la France (le sabre et le goupillon). Alors que c’est la franc-maçonnerie et les lobbies.

Mais comment laisser passer ce qui suit ?

 

D’accord, Edwy Plenel, en bon trotskiste, est antiflic, ce qui permet d’être dans l’opposition sans être anti-oligarchie, c’est ce qu’on appelle de la résistance de premier degré. Mais comment peut-on accepter qu’un mec qui bosse et qui ne fait de mal à personne, qui discute ou se dispute légèrement avec des policiers, meure de cette façon ?

 

Comme un fait exprès, le directeur de la police nationale (la DGPN) rend son tablier ce mercredi 8 janvier 2019. Il a été considéré comme un « dur ». Dur face à des manifestants désarmés ? Il recevra sa retraite et ses primes sans problème, d’autant que la retraite des policiers a été exclue de la réforme en question. Pour services rendus à l’oligarchie ?

 

Terrorisme oligarchique

Et si un jour les manifestants s’arment de LBD ? Ça sera évidemment une autre histoire. En focalisant sur le terrorisme islamiste, Nuñez, le vrai patron de la police, le ministre de la Répression, qui laisse rentrer des djihadistes sur notre sol et qui surveille vaguement plus de 10.000 fichés S, tout en laissant entrer des centaines de milliers de clandestins dans notre pays, n’a pas un mot contre les violences qui s’exercent sur les Français innocents.

 

Il est vrai que les tarés, dans tous les sens du terme, armés d’un couteau, font régner une terreur diffuse dans la population, et on ne nous retirera pas de la tête que cela va dans le sens de la substitution des peurs voulue par la classe dirigeante : la peur du djihadiste armé d’un couteau au-dessus de la pile, sur la peur du déclassement, sur la peur sociale, sur la peur de perdre son emploi, et sur la détestation d’une classe dirigeante qui ne travaille plus que pour elle et ses sponsors.

 

Il faut craindre et haïr le porteur de couteau et admirer le dirigeant néolibéral responsable, qui sait ce qui est bon pour la France et les Français, comme par exemple la casse des acquis sociaux, ces freins au profit qui pourraient libérer tant de croissance, tant de marges... pour les actionnaires.

On voit, sur le bitume, où mènent les mensonges des employés du Système médiatico-politique.

 
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