Malgré les thromboses, la Haute Autorité de santé recommande le vaccin AstraZeneca !

E&R
26/03/2021
15:11

Malgré les thromboses, la Haute Autorité de santé recommande le vaccin AstraZeneca !

Stupéfiant : alors que les cas de thromboses post-vaccinatoires (avec AstraZeneca), surtout chez des sujets relativement jeunes, se multiplient (on en est à six, et déjà un mort de 24 ans), la présidente de la Haute Autorité de santé, Dominique Le Guludec, qui considère d’un côté qu’il y a « suffisamment de cas pour qu’on s’alerte », recommande de l’autre la reprise de la vaccination AstraZeneca pour les personnes de plus de 55 ans !

« Il a été observé un type de pathologies très particulières. Ce ne sont pas des embolies pulmonaires, ce ne sont pas phlébites, ce ne sont pas des infarctus. C’est une maladie de la coagulation très particulière qui nous a amené à nous pencher sur l’utilisation de ce vaccin. Nous l’avions ouvert aux plus de 65 ans et là, en attendant plus d’informations sur la nature de ces accidents qui sont rares mais graves, nous préférons limiter à 55 ans. »

Où est le sacro-saint principe de précaution ? La suite n’est pas mal dans le genre. On admire la logique de la dame, développée sur France Info :

« Les personnes concernées par ces cas de thromboses sont "plutôt des gens jeunes et c’est ça qui nous alerte. Comme on vaccine essentiellement les gens âgés, il y a peu de gens jeunes encore qui ont reçu ce vaccin. Donc nous avons encore besoin d’éclaircissements supplémentaires".

Les personnes de moins de 55 ans ayant reçu une première dose d’AstraZeneca attendent de savoir s’ils vont recevoir une deuxième dose de ce vaccin. "C’est en cours de réflexion. On a du temps pour répondre parce que la deuxième dose se fait au troisième mois. Et pour rassurer les Français, je dirais que plus on attend plus ce vaccin est efficace", a déclaré Dominique Le Guludec. »

La thrombose peut mener à une embolie pulmonaire

On a donc l’impression, malgré des effets secondaires dangereux, car la thrombose est une pathologie grave (formation de caillots de sang dans les veines), qu’il faut absolument passer par-dessus le risque et vacciner quand même. La moindre des choses, dans la logique du principe de précaution gouvernemental qui a souvent été exagéré pour des raisons politico-économiques (le profit des labos qui influencent le gouvernement, pour ne pas dire le corrompent), ce serait d’attendre avant de vacciner !

Chez Hanouna, Blachier tente vainement de disjoindre le vaccin AstraZeneca et la thrombose :

 

Pour Libération, le journal 100 % collabo (avec le pouvoir visible, le pouvoir profond et les labos, soit le grand chelem absolu), reprenant les propos de la HAS, c’est juste que « le laboratoire ne sait pas très bien communiquer ». Les personnes qu ont développé une thrombose apprécieront.

La suite de l’article est moins claire...

Le laboratoire anglo-suédois communique sur une efficacité à 76 % contre les cas symptomatiques, après une mise à jour de ses données issues d’un essai clinique aux États-Unis, au Pérou, et au Chili. Il répond ainsi à l’Institut national des maladies infectieuses et des allergies (NIAID), qui supervise des essais cliniques de vaccins aux États-Unis, et avait exprimé sa « préoccupation » quant au fait que le laboratoire ait pu « utiliser des informations obsolètes » dans le cadre de ses essais. Cela pourrait, selon le NIAID, aboutir à « une estimation incomplète de l’efficacité » du vaccin.

Moralité : c’est toujours quand on veut aller trop vite qu’on finit dans les décors... Pendant ce temps, toutes les solutions autres que vaccinatoires (et moins rentables) sont vouées aux gémonies par le Système... qui a évidemment intérêt à écouler des milliards de vaccins à prix fort sur le dos les États, qui doivent à leur tour communiquer sur la peur, c’est-à-dire créer et entretenir un marché gigantesque, quasi éternel.
Après l’hydroxychloroquine, au tour de l’ivermectine d’être mise à l’écart.

 

Le point de vue de William Dab), ancien directeur de la Santé (maintenant c’est Jérôme Salomon), qui réclame un « reconfinement strict » :

 
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