Légion d’honneur 2021 : la moisson de la honte

E&R
01/01/2021
01:10

Légion d’honneur 2021 : la moisson de la honte

Inutile de chercher Raoult, Perronne, Delépine, Fouché, Toussaint ou Toubiana dans le tas, et encore moins Soral et Dieudonné : la moisson 2021 de la Légion d’honneur incarne toute la morgue de l’oligarchie. Plus on est antipeuple en France aujourd’hui, plus on a de chances d’être décoré par le pouvoir visible, avec la poussette du pouvoir profond dans le dos. Les noms des nouveaux primés sont tout un symbole, et vont encore mettre de l’huile sur le feu, de l’injustice sur la colère. Il ne manque plus que Fourniret et la coupe sera pleine !

Certes, on savait depuis longtemps que la Légion d’honneur ne récompensait plus que d’indignes agents de l’oligarchie et leurs copains réseautaires pendant que les vrais Français de courage restaient dans l’ombre des imposteurs. Mais là, dans une France déglinguée par un pouvoir déglingué, on a franchi un nouveau cap dans l’infamie. Le Monde, tout à sa joie de participer à l’éloge de ces cloportes, nous livre la liste des personnalités liberticides, vériticides ou francicides...

Les esprits sérieux savent que l’épidémie de grippe 2019-2020 a été augmentée en laboratoire pour se changer en pandémie mondiale grâce aux fées mondialistes qui se sont penchées sur son berceau. On ne citera pas de noms, tout le monde connaît l’axe de la déchéance qui va de Bill Gates à Karine Lacombe en passant par Olivier Véran.

La grande majorité des 3 884 personnes décorées vendredi, dont la liste a été publiée dans le Journal officiel du 1er janvier, le sont pour leur « investissement dans la lutte contre l’épidémie », « la plupart œuvrant dans l’ombre », a insisté la grande chancellerie de la Légion d’honneur.

Oublions les Français de l’ombre et décachetons l’enveloppe. Les premiers noms nous sautent au visage, comme des gifles.

Le maire de Nice Christian Estrosi, l’ancien ministre de l’agriculture, Didier Guillaume, et le coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme, Laurent Nunez, sont nommés officiers.

 

La lutte contre le terrorisme... ou contre l’antiterrorisme ? Au vu de ce que les civils français ont subi depuis six ans maintenant (de janvier 2015 à janvier 2021), on est en droit de se poser des questions. Quant à Nunez, le bras armé de la répression anti-Gilets jaunes, curieusement lié à un pays étranger en termes de méthode et d’idéologie, on préférera ne rien en dire, on a assez d’ennuis comme ça. Estrosi, qui avait bien commencé l’année en chopant la grippe P4 sino-pasteurienne et en préconisant l’emploi de l’HCQ, a fini dans le vaccinologisme le plus total. On mettra ça sur le compte de l’altération mentale due à une année compliquée.

Maintenant, passons aux personnalités de la société civile. Le pack choisi par Macron et ses sponsors a un sens précis, qu’on vous laisse décoder.

Sont nommés chevaliers le violoncelliste Gautier Capuçon, les cinéastes Olivier Nakache et Éric Toledano ou la journaliste Carole Gaessler.

Carole Gaessler et ses reportages « en immersion » gentillets pour le service public bien-pensant, no comment. Nakache et Tolédano, on en a assez parlé sur le site (et en Financement participatif) : ce sont les nouveaux grands de la propagande socialo-sioniste au cinéma, cet art mineur qui s’est effondré en 2020, faute de public. Mais le public n’avait pas attendu les interdictions culturelles pour déserter les salles : le C19 a simplement accéléré le processus mortifère.

Tolédano et Nakache ont du talent, c’est indéniable, même s’ils le mettent au service de la propagande. Ce choix politique leur appartient. Non, les noms qui nous ont fait sursauter sont autres : il s’agit du prix Nobel d’économie Ester Duflo et du mythomane Boris Cyrulnik. Avec ce que l’imposteur qui bouffe à tous les râteliers a « mangé » sur les réseaux sociaux, et de manière circonstanciée (on est loin du complotisme à son encontre), sa décoration est impensable, sauf si on la considère comme une claque dans la gueule des vrais chercheurs. Quant à Duflo, son délire néolibéral transhumaniste christianophobe vérifie notre petite loi de la sélection décorative sur une base antifrançaise.

Ne quittez pas, le gros morceau arrive, mais à l’américaine, en fin de spectacle.

Avant le gros morceau, on note la distinction du PDG de SNCF Voyageurs Christophe Fanichet, dont la boîte se fout littéralement de la gueule des voyageurs avec un service en chute libre, privatisation (à venir) à l’anglaise oblige, et de « la patronne de Radio-France Sibyle Veil pour avoir mis en place des “dispositifs culturels ou d’informations innovants” », écrit le journal des Lobbies et des Marchés. Personnellement, on n’a pas vu d’innovations dans la radio de service privé, à part peut-être une plus grande soumission aux injonctions oligarchiques dans la chasse aux Français mal-pensants ou dits complotistes. Ah, si ! La seule innovation, c’est l’embauche de l’agent de la répression sioniste Tristan Mendès. Radio-France ? Une véritable Radio Paris ou Radio-Mille Collines à la rwandaise, les morts en moins.

Vous avez tenu jusque-là, vous allez être récompensés : le gros morceau, au sens figuré bien sûr, c’est Karine Lacombe, faite chevalier de la Légion d’honneur. Il est vrai que dans cette moisson, il fallait faire preuve d’un « engagement particulier » dans les services de soins. Lacombe a effectivement soigné beaucoup de gens en passant sur toutes les chaînes possibles et imaginables pendant que le Pr Didier Raoult sauvait des vies à Marseille... et dans tous les pays du monde ou presque, sauf la France.

L’engagement particulier de Karine

 
 
 
 

La grande défenseur du Remdésivir doit se mordre les doigts : les 16 000 doses à 1970 euros pièce ne seront pas prescrites hors essais cliniques. Et la Commission européenne, l’obligée des multinationales en tout genre, dont celles de santé, a commandé 500 000 doses qui sont aujourd’hui considérées comme inefficaces, au mieux. Merci Karine !

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