Non, rien. Saison 2 Épisode 19

E&R
20/10/2021
03:12

Non, rien. Saison 2 Épisode 19

 

Elle s’est donné une mission : « changer la vie, la rendre plus facile, plus belle ». Son ennemi, c’est la voiture et la pollution. « L’un des enjeux de cette mandature, écrivait l’édile début 2019, est de rendre aux Parisiennes et Parisiens, leurs places, leurs parcs, leurs rues, leurs jardins, leurs squares. » Ce n’est plus Paris libéré mais « Paris respire », programme qui depuis 2018 a chassé petit à petit les voitures de « l’espace public sécurisé ». Place aux « espaces végétalisés », « autoroutes citoyennes » et « lieux pacifiés et multi-usages ». (...)

On a ainsi cette création hidalguienne : le « vélopolitain », bienheureux remplaçant du métro(politain) censé faciliter les transports journaliers domicile-travail. (...)

En parlant de néo-logismes est également né le « néo-agriculteur ». Il s’agit ni plus ni moins du Parisien qui fait pousser quelques petites tomates sur son « rooftop » avec vue sur la Tour Eiffel. (...)

Dans son jargon, on parle ainsi de « topager ». Ce n’est pas une faute de frappe mais un potager situé sur les « hauteurs ». On se souvient du « hackathon » organisé par la mairie de Paris en 2015, réunissant les géants du Net pour prévenir les crises. L’Académie de la Carpette anglaise l’avait même récompensée pour « avoir utilisé l’anglais comme langue de communication de la ville de Paris ». (...)

Quant aux mégots et autres détritus qui font la gloire de #SaccageParis, ils ne sont plus que des « débris flottants ». Non pas au bord des trottoirs comme les appellent les passants, mais sur les « autoroutes citoyennes »...(Le Figaro)

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Une journée en spa, c’est d’ordinaire la promesse d’un moment de calme et de détente. Lundi 11 octobre 2021, dans le spa Caldea à Andorre, cela n’a pas été tout à fait le cas. Une bagarre générale a en effet éclaté dans les vestiaires de cet établissement réputé dans la région. L’incident a commencé par un pet.

L’histoire, repérée par L’Indépendant, est racontée par le site espagnol Altaveu. Lundi soir, vers minuit, plusieurs groupes se sont retrouvés simultanément dans les vestiaires du spa. Un usager se serait alors approché d’un membre d’un autre groupe et aurait émis une flatulence, un peu trop près de son voisin semble-t-il. Le ton est alors monté entre les deux hommes, avant un échange de coups. (Ouest-France)

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« Arrêtez c’est Dalil, bande de cons ! » Neuf jeunes d’une cité de Seine-Saint-Denis sont jugés depuis jeudi aux assises des mineurs pour une tragique méprise : le meurtre en 2018 d’un des leurs, pris par erreur pour un membre de la cité rivale en marge de rixes nocturnes de quartiers.

Leur procès s’est ouvert ce jeudi matin au tribunal judiciaire de Bobigny et le huis clos a été ordonné en raison de la minorité de deux des accusés à l’époque des faits, ont indiqué des avocats. L’audience doit durer deux semaines, le verdict est attendu autour du 28 octobre. Cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, 5 juin 2018, autour de 23h. Les esprits sont chauffés à blanc, les corps remontés à bloc. L’éclairage public ne fonctionne plus depuis des semaines et la nuit plonge dans le noir le quartier en proie au trafic de drogues.

À la suite d’une sombre « embrouille » entre des « petits », la journée a été rythmée par des rixes impliquant plus d’une centaine de personnes et opposant à coups de battes de base-ball, bombes lacrymogènes ou barres de fer des jeunes de l’Europe à ceux de la cité voisine des 3.000. Deux quartiers seulement séparés par un boulevard et galvanisés par une rivalité historique. Après une trêve en soirée pour marquer en famille la rupture du jeûne du ramadan, les jeunes redescendent au pied des immeubles et le cycle de violence reprend de plus belle.

Vers 23h, une nouvelle bagarre se disperse soudain lorsque court la rumeur que la police arrive. Dans la confusion de ces instants fatals, un groupe de la cité de l’Europe aperçoit dans une allée un individu encapuchonné qui revient du lieu de la rixe. Pensant avoir affaire à un habitant des 3.000, ils lui sautent dessus et se mettent à le lyncher. Le jeune homme tombe, se relève, est frappé à nouveau, parvient à parcourir quelques mètres, s’effondre à nouveau. Soudain, un jeune le frappant au couteau lui ôte sa capuche et réalise qu’ils sont en train d’agresser l’un de leurs amis. (Charente libre)

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Lors des nombreux hommages organisés vendredi en la mémoire de Samuel Paty, ce professeur assassiné il y a un an dans d’atroces conditions, un seul incident a été signalé dans le département du Doubs d’après Patrice Durand, directeur de l’inspection académique du département. Au collège des Bruyères de Valentigney, un élève, en plein hommage silencieux, s’est « exprimé à voix haute, sans que personne ne comprenne vraiment ce qu’il a dit ».

Sa famille a été appelée, et « l’élève sera sanctionné », assure le Dasen. « Je suis catastrophé, c’est pitoyable », réagit Philippe Gautier, le maire de Valentigney, en apprenant la nouvelle. « J’espère que ce jeune sera repris et présentera ses excuses ». Le premier édile, depuis plusieurs mois, a justement un projet en tête : baptiser l’une des rues de sa ville du nom de Samuel Paty. (L’Est républicain)

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À 25 ans, Jennifer Gates ne se refusera rien pour s’offrir le mariage de ses rêves. Les festivités, dont le coût est estimé à au moins 2 millions de dollars selon le DailyMail, auront lieu dans sa ferme équestre, dans le comté de Westchester à North Salem, situé à environ 80 kilomètres au nord de Manhattan.

Édifiée sur un domaine d’une superficie de 50 hectares, la propriété lui aurait été offerte par ses parents en 2018 en guise de cadeau de remise de diplôme à Stanford pour environ 21 millions de dollars. Précisons que la jeune femme possède par ailleurs un appartement estimé à 5 millions de dollars à Manhattan, où elle poursuit ses études de médecine. (CNews)

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« Dans un mariage, il faut avoir du désir et de l’amitié. Quand nous vivions dans le magnifique château de l’Élysée, je le faisais venir tous les soirs où il n’avait pas quelque chose de prévu pour qu’on mange ensemble et qu’on parle, parce que nous sommes amis. »

Attention cependant : l’amitié n’empêche pas le couple de vivre une vie intime grandiose. « Mais nous avons aussi une vie sexuelle fantastique, lâche-t-elle. [...] Quand il n’y a plus de désir et de mystère, c’est là que vous êtes tenté, vous mentez et c’est fini. Mais il faut aussi être à l’aise, parce que le feu et la passion mènent à la destruction. »

Carla Bruni s’était déjà livrée sur ce sujet très intime en 2012, au magazine américain Vogue. À l’époque, elle parlait surtout de la qualité de leurs échanges. « Le plaisir, pas seulement du sexe – celui de la vie – se précise avec l’âge. C’est plus sophistiqué. Il s’agit moins de quantité que de qualité ». (L’Express)

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