Le Collectif pour la mémoire a lancé une pétition à Neuchâtel pour retirer la statue de David de Pury, considéré comme un esclavagiste. Cette action intervient dans le cadre de manifestations contre le racisme après la mort de l’Afro-Américain George Floyd. La pétition en ligne est adressée aux autorités fédérales, au canton et à la […]
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Harry Rogers, leader autoproclamé d’une branche du Ku Klux Klan, a été arrêté dans l’État de Virginie pour avoir traversé une foule de manifestants avec son pick-up. Aucun blessé grave n’est à déplorer, mais une enquête pour «crimes de haine» est en cours.
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Cette semaine dans C’est Cash, Olivier Delamarche et Estelle Farge se penchent sur le plan de relance de la Commission européenne. Pour tenter de contrer la récession liée à la crise du Covid-19, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a présenté le 27 mai dernier un plan à 750 milliards d’euros. Ces milliards seraient dédiés aux pays les plus touchés par la pandémie, à aider les entreprises privées et à la modernisation des systèmes de santé des pays membres. Les dettes seraient mutualisées entre les pays de l’UE. Ce plan sera-t-il suffisant pour relancer la machine ? L’Union européenne arrivera-t-elle enfin à se mettre d’accord sur l’aide à apporter ? Pour en parler, C’est Cash reçoit cette semaine Kostas Botopoulos, ex-président de l’autorité grecque des marchés financiers. L’article Plan de relance : dernière chance pour l’Union européenne ? est apparu en premier sur Les Econoclastes.
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Cette semaine, dans C’est Cash, Olivier Delamarche et Estelle Farge se penchent sur le numérique. Suite au confinement qui a été mis en place pour freiner la pandémie, de nombreuses entreprises numériques, essentiellement les GAFA, n’ont pas connu la crise et ont même pu augmenter leur chiffre d’affaires. D’autre part, le numérique a également pris une place importante dans tous les secteurs via le télétravail. Comment cette accélération de la transformation numérique va-t-elle modifier notre société et notre économie ? Faut-il s’en inquiéter ? Pour aller plus loin sur ces questions, C’est Cash reçoit Fabrice Epelboin, entrepreneur et spécialiste des médias sociaux et du web social. L’article Le numérique à l’épreuve du virus. est apparu en premier sur Les Econoclastes.
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Destinés à l’exportation, «26 millions de masques réutilisables d’une valeur marchande de 30 millions d’euros» sont stockés par des producteurs marocains confrontés à une baisse simultanée de la demande interne et externe en raison de l’accalmie de la pandémie de Covid-19, selon L’Économiste.
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La présidence algérienne a confirmé le départ du consul du Maroc à Oran après qu'il a tenu des propos critiques à l'encontre de la République, la qualifiant de pays «ennemi».
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Une opinion de Juliette Bauche, 18 ans, étudiante en première année en science politique à l’Université de Liège. Aujourd’hui, j’ai eu une révélation. Elle m’est apparue comme un éclair de génie après quelques jours d’un malaise opaque. En effet, depuis la mort de George Floyd et le scandale international qui en a découlé, j’avais comme […]
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Les rassemblements prévus ce mardi en France pour saluer la mémoire de George Floyd et «combattre le racisme dans la police», bien qu'interdits par la loi en raison de la crise sanitaire, sont tolérés et ne donneront pas lieu à des «sanctions», a déclaré le ministre de l'Intérieur.
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Le nom de cette entreprise ne dira peut-être pas grand-chose aux lecteurs de Présent. Qu’ils se rassurent : c’est une preuve de bon goût. Mais avant de rentrer dans les détails du scandale qui éclabousse cette entreprise, voici une petite description. Sur un site Internet ou une application sur votre téléphone intelligent, vous pouvez commander des produits frais, des plats, ou des kits recettes. Dès que votre commande est passée, un puissant logiciel répartit les tâches et les organise en quelques fractions de seconde entre un cuisinier et le livreur le plus proche, pour un service le plus rapide possible. Un garçon à vélo vient sonner en bas de chez vous, et vous voici avec le plat que vous commandâtes, sans grand supplément de frais. Lorsque votre livreur se retourne, vous pouvez lire « livreur de bonheur » sur sa veste aux couleurs (jaune et noir, comme l’abeille innocente et travailleuse) de l’entreprise. Vous pouvez déjeuner ou dîner en paix, et savourer – en plus de votre plat de qualité – la satisfaction des valeurs saines que sont le transport écologique au moyen d’un vélo et le sport pour le livreur. Sympathique, n’est-ce pas ? Non. Tout ceci est un énorme mensonge. Le livreur n’est que très rarement un étudiant sportif qui cherche un complément de revenu. Dans une grande partie des cas, il s’agit de travailleurs précaires, faisant ce travail à plein temps. A la limite, tant mieux, pourrait-on dire, dans la mesure où, ce travail ne requérant aucune qualification particulière, il permet, à l’instar des chauffeurs Uber, de faire travailler légalement des jeunes gens issus de banlieues qui désirent s’intégrer et travailler honnêtement. Certes, et ce n’est pas faux, mais est-ce une raison pour les exploiter et les faire travailler via un contrat d’auto-entrepreneur, sans couverture sociale ni réelle cotisation à une retraite, sans couverture santé ? Le désir de ces jeunes gens de travailler doit-il être le prétexte à un salariat déguisé en prestation de service ? Ce premier aspect est déjà préoccupant en soi, mais ce n’est pas la façade la plus laide de la pyramide mise en place par Frichti. Dans son besoin de salariés toujours plus déracinés et perdus, donc précarisables à merci, l’entreprise si vertueuse a eu recours à des sans-papiers. Prêts à tout pour quelques euros, des clandestins se sont procuré (moyennant finances) vélos et numéros SIRET auprès de mafias travaillant en symbiose avec celles qui transportent les migrants, et travaillent comme coolies cyclistes. Parfois, comme à Nantes, ce sont des particuliers qui « louent » leurs numéros SIRET à des migrants. Nul ne sait qui du migrant exploité et de l’exploiteur de migrant loue le plus le militant gauchiste qui a fait entrer le clandestin en Europe. Quant à Frichti, elle exige désormais de ses livreurs la présentation d’un titre de séjour : auparavant, un simple passeport suffisait. Difficile de croire que l’entreprise ne savait pas à qui elle confiait ses plats. Le CLAP, Collectif des livreurs autonomes parisiens, alerte depuis longtemps sur le modèle économique scandaleux de Uber, Frichti, et autres entreprises usant jusqu’à la corde des flous juridiques autour de l’auto-entrepreneuriat. En attendant d’y remédier, sachez que ces entreprises se permettent de s’acheter une vertu en faisant un militantisme acharné pour le progressisme, en soutenant indigénistes et LGBT. Mais par grandeur d’âme ou pour récupérer toujours plus de paumés à sous-salarier ? • Benoît Busonier
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Première victoire des suprémacistes noirs C’est la première – et sûrement pas la dernière – grande victoire des Black Lives Matter et autres groupes suprémacistes noirs américains : deux semaines à peine après la mort de George Floyd lors de son interpellation à Minneapolis, le conseil municipal de cette ville du Minnesota, cédant à la pression exercée par les milliers de manifestants, a tout bonnement annoncé dimanche soir le démantèlement de sa police, accusée de « discriminations, d’injustices et de brutalités » à l’encontre des Américains noirs. Les honnêtes gens désormais à la merci des voyous Une mesure à laquelle Jacob Frey, le maire de Minneapolis, n’était pourtant pas favorable. Venu dimanche matin à la rencontre des manifestants, celui qui avait frappé les esprits en pleurant longuement, un genou à terre, devant le cercueil de George Floyd, lors de la cérémonie en hommage à ce dernier jeudi, avait en effet expliqué, aux organisateurs qui réclamaient ce démantèlement, préférer une « réforme structurelle d’ampleur pour la refonte de ce système structurellement raciste ». Une réponse qui lui avait valu de repartir sous les huées de la foule… Frey n’aura pas davantage convaincu son conseil municipal puisque celui-ci, jugeant que « le département de police de Minneapolis n’est pas réformable » et qu’il est donc nécessaire de « mettre fin au système actuel », s’est prononcé dimanche, « avec une majorité […] suffisante pour éviter un veto », en faveur du démantèlement pur et simple de celui-ci pour le remplacer par « un nouveau modèle de sécurité publique tourné vers la communauté ». Ainsi, a expliqué sur CNN Lisa Bender, présidente du conseil municipal, « nous nous sommes engagés à démanteler les services de police tels que nous les connaissons dans la ville de Minneapolis et à reconstruire avec notre population un nouveau modèle de sécurité publique qui assure vraiment la sûreté de notre population ». Un « nouveau modèle de sécurité publique » qui promet puisque, dans la foulée, Bender a dit avoir l’intention de transférer les fonds alloués au budget de la police vers… des projets s’appuyant sur la population. Comprenez : vers « davantage de dialogue avec les communautés », en faisant « appel aux responsabilités individuelles afin d’assurer la sécurité publique » ! Convenant (tout de même) que « l’idée de ne pas avoir de police n’est certainement pas un projet à court terme », elle a cependant précisé que le conseil municipal allait examiner la façon de remplacer la police actuelle, sans toutefois rentrer dans les détails de ce que serait cette nouvelle organisation. Les Black Lives Matter aux anges Si la ville de Minneapolis, en raison de la mort de George Floyd, était, il est vrai, depuis des jours sous le feu des critiques, d’autres grandes cités américaines, qui n’ont pas subi la même pression, n’ont cependant pas attendu pour donner immédiatement satisfaction aux manifestants en réduisant les prérogatives de leurs polices. Comme New York, dont le maire Bill de Blasio, sans aller, il est vrai, aussi loin que le conseil municipal de Minneapolis, a tout de même annoncé dimanche des coupes à hauteur d’un milliard de dollars dans le budget annuel de sa police pour allouer ces fonds à des programmes sociaux. Et ce n’est pas fini : disant vouloir s’attaquer à ce qu’ils estiment être « le fruit d’un racisme qui gangrène l’histoire des Etats-Unis depuis l’esclavage », et peut-être aussi un peu intéressés par les voix de l’électorat noir, plusieurs élus démocrates ont présenté lundi devant le Congrès une loi visant à réformer la police dans l’ensemble des Etats-Unis. Une démarche évidemment applaudie par les groupes suprémacistes noirs, qui voient là – à juste titre – une grande victoire de leur mobilisation et une capitulation en rase campagne des autorités. Ainsi, s’est récemment réjouie Patrisse Cullors, cofondatrice du mouvement Black Lives Matter, dans le New York Times, « c’est énorme ! C’est la première fois que nous assistons dans l’histoire de notre pays, à un débat sur le démantèlement » voire « l’abolition de la police et de la prison d’Etat ». • Photo : Un supermarché pillé pendant les émeutes. Pas certain que sans police la situation s’améliore pour les commerçants.
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