Un étudiant de 19 ans qui avait traité le prince Harry de « traître à la race » sur un réseau social, accompagnée d’une image menaçante, a été condamné mardi à quatre ans et trois mois de prison ferme par un tribunal londonien. Michal Szewczuk avait posté une image du duc de Sussex un pistolet […] Source
fdesouche.com
Dévoilé le 17 juin 2019, l’Instrumentum laboris (le document de travail) en trois parties et 147 paragraphes guidera les travaux des Pères synodaux réunis au Vatican du 7 au 28 octobre pour le synode sur l’Amazonie : « Amazonie : nouveaux chemins pour l’Église et pour une écologie intégrale » est son titre. Décliné en trois parties, cet instrument de travail s’inspire des « trois conversions auxquelles nous invite le pape François : la conversion pastorale à laquelle il nous appelle à travers l’exhortation Evangelii gaudium (voir-écouter) , la conversion écologique à travers l’encyclique Laudato Si qui oriente le chemin (juger-agir), et la conversion à la synodalité ecclésiale à travers la constitution apostolique Episcopalis Communio qui structure le cheminement ensemble (juger-agir) ». Ce langage hermétique est l’expression d’une pensée révolutionnaire et naturaliste qui se traduit en pratique par trois thèmes principaux, futurs axes de réflexion des évêques réunis en synode : « la voix de l’Amazonie », « le cri de la terre et des pauvres » et « l’Église prophétique en Amazonie: défis et espérances ». Avec ce synode, le Vatican bergoglien veut promouvoir une « Église ‘en sortie’ qui laisse derrière elle une tradition coloniale monoculturelle, cléricale et fiscale » pour s’ouvrir à l’inculturation à travers des suggestions concrètes indiquées par le document : l’utilisation de rites, symboles et styles célébrés dans la culture indigène « dans le rituel liturgique et sacramentel », la promotion de « vocation autochtones », la nécessité de « dépasser la rigidité d’une discipline » sacramentelle « qui exclut et éloigne », l’opportunité de changer « les critères de sélection et de préparation des ministres autorisés » à célébrer l’Eucharistie, « la possibilité d’ordinations sacerdotale d’anciens, de préférence indigènes » (les viri probati) ainsi que l’appréciation du « type de ministère officiel qui peut être conféré aux femmes ». A partir des pauvres et du soin du créé, « s’ouvrent de nouveaux chemins pour l’Église locale qui s’élargissent à l’Église universelle ». En clair, les prélats palabreront de l’engagement de l’Église conciliaire auprès des populations indigènes à travers la défense de leurs droits humains et l’inculturation, dont le document de travail en rappelle la source doctrinale, le concile Vatican II. L’Instrumentum laboris ponctue son propos de l’inévitable culpabilisation de l’Église du passé qui «  a été parfois complice des colonisateurs et qui a donc suffoqué la voix prophétique de l’Évangile », condamnation mise en opposition à un « pape François qui a demandé ‘humblement pardon non seulement pour les offenses de sa propre Église mais pour les crimes contre les populations indigènes durant la soi-disant conquête de l’Amérique‘ ». Accusation déloyale s’il en est, les papes ayant constamment rappelé aux catholiques les règles de la charité envers les indigènes, il suffit pour s’en convaincre de relire la lettre Immensa pastorum, du Benoît XIV du 22 décembre 1741 ou la lettre Lacrimabili statu de saint Pie X, elles témoignent toutes deux de l’œuvre civilisatrice de l’Église catholique en ces régions d’Amériques du Sud et de sa mansuétude envers les peuples indigènes. Le deuxième thème du document de travail est tout aussi naturaliste et anthropocentriste que le premier. Pour les rédacteurs, la mission de l’Église contemporaine en Amazonie doit se concentrer en tout premier sur « l’écologie intégrale » et les problèmes humains, socio-politiques, écologiques et naturels certes réels de l’Amazonie, ce poumon de la terre source de convoitises multiples. Et pour bien mener « cette conversion écologique intégrale urgente », l’Instrumentum laboris « préconise une église comme institution de service non auto-référentiel, coresponsable dans la sauvegarde de la maison commune et dans la défense des droits des peuples ». Le troisième axe du Synode sera consacré aux implications pour l’Église dédiées aux « défis et espérances » pour une « Église au visage amazonien et missionnaire » parce que, peut-on lire, « le visage amazonien de l’Église trouve son expression dans la pluralité de ses peuples, cultures et éco-systèmes » et dans l’abandon « de la tradition coloniale, cléricale et fiscale ». « Parfois il y a une tendance, est-il écrit dans le document, à imposer une culture étrangère à l’Amazonie qui nous empêche de comprendre ses peuples et d’apprécier leurs cosmovisions. » A partir le là, l’Instrumentum laboris décline une « liturgie inculturée » et un dépassement « de la rigidité » de la discipline sacramentelle. Le document, en citant Ecclesia de Eucharistia de Jean-Paul II, affirme « qu’au lieu de laisser la communauté sans l’Eucharistie, il faut changer les critères de sélections et de préparation des ministres autorisés à la célébrer ». Ainsi ce document, sous couvert de venir en aide aux communautés autochtones privées de prêtres et en s’appuyant sur les écrits d’un pape conciliaire, ouvre la porte à l’ordination sacerdotale des hommes mariés. « En affirmant que le célibat est un don pour l’Église, on demande que pour les zones les plus reculées de la région, soit étudiée la possibilité d’ordonner prêtres des anciens, de préférence indigènes, respectés et acceptés par leur communauté, même s’ils peuvent avoir déjà une famille constituée et établie, et cela afin d’assurer les sacrements qui accompagnent et soutiennent la vie chrétienne. Il faut aussi apprécier quel type de ministère officiel peut être conférer aux femmes, en tenant compte du rôle central qu’elles ont aujourd’hui dans l’Église amazonienne. » Le document propose aussi « de garantir aux femmes leur leadership ainsi que des espaces toujours plus amples et reliés au domaine de la formation : théologie, catéchèse, liturgie, et écoles de foi et de politique ». L’Instrumentum laboris se conclut sur une allusion aux « martyrs amazoniens » : “L’Eglise ne peut rester indifférente à tout ceci : au contraire, elle doit soutenir la protection des défenseurs des droits humains et rappeler ses martyrs, dont des femmes leaders comme sœur Dorothy Stang » assassinée pour avoir combattu la déforestation amazonienne et les droits des indigènes ! A la nouvelle religion issue du concile Vatican II, il faut bien, après avoir institué de nouveaux sacrements, une nouvelle liturgie, un nouveau droit canon, un nouveau catéchisme, de nouveaux « martyrs », les martyrs de la cause des droits de l’homme… Qu’on se le dise : se croyant catholique, ce prochain synode sur l’Amazonie ne sera qu’une énième conférence humanitariste à la mode onusienne et droits-de-l’hommiste, sous-tendu, inspiré, par une idéologie proprement occidentale tant féministe qu’égalitariste, un comble pour un synode qui se veut défenseur de la culture indigène amazonienne ! Ce sera surtout un pas supplémentaire de la révolution bergoglienne, elle-même fille de la révolution conciliaire et de son évolutionnisme tant dogmatique que disciplinaire. Francesca de Villasmundo
medias-presse.info
Deux policiers de la brigade fluviale parisienne ont été mis en examen pour homicide involontaire après la noyade de leur collègue Amandine, 27 ans, lors d’un entraînement le 5 janvier 2018 dans la Seine alors en pleine crue. Selon l’enquête, une série d’erreurs est à l’origine de la mort de la jeune femme.
fr.sputniknews.com
Philippe Charlier signe un nouveau scoop  ! Ce médecin légiste, paléo-anthropologue qui s’était jusque-là penché sur les dépouilles d’Agnès Sorel, Jeanne d’Arc et Richard Cœur de lion révèle que Louis IX n’est pas mort de la peste comme on le croyait jusque-là mais du scorbut. Pour parvenir à cette conclusion, Philippe Charlier, maître de conférences, […] Source
fdesouche.com
Sache quʼil y a beaucoup de monde derrière toi. Des gens qui souffrent de la politique sociale actuelle et qui en ont marre quʼon leur parle des chambres à gaz alors quʼils ont du mal à payer leur facture dʼélectricité. - ER Presse / ,
egaliteetreconciliation.fr
Sache quʼil y a beaucoup de monde derrière toi. Des gens qui souffrent de la politique sociale actuelle et qui en ont marre quʼon leur parle des chambres à gaz alors quʼils ont du mal à payer leur facture dʼélectricité. - ER Presse / ,
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Lancé par une large intersyndicale regroupant notamment le SNES-FSU, le SNALC, SUD Education ou encore la CGT, l’appel national à la grève de la surveillance des profs pour le coup d’envoi du baccalauréat se sera finalement soldé lundi par un bide magistral. Un flop dont s’est évidemment félicité Jean-Michel Blanquer sur le plateau de BFM TV, en se vantant d’avoir réussi à organiser cette session « normalement », comme il s’y était engagé, mais qui ne doit cependant pas cacher la profonde (et juste) colère que la réforme du bac suscite chez les enseignants. Grosse pression sur les rectorats Ainsi, selon le ministre de l’Education, seuls « 6,02 % des enseignants » auraient fait grève lors du premier jour des épreuves du baccalauréat. Un chiffre bien sûr vivement contesté par les syndicats (qui évoquent jusqu’à 30 % de grévistes dans certains rectorats), mais qui n’est peut-être pas si éloigné que cela de la réalité, au vu du très faible nombre d’épreuves perturbées lundi. Il est vrai que, ces derniers jours, le ministre avait fait peser une grosse pression sur les chefs des quelque 4 635 centres d’examen pour qu’ils prévoient un nombre de remplaçants assez conséquent en prévision de la grève. C’est ainsi que, dans l’ensemble des académies, les proviseurs avaient convoqué de 15 à 25 % d’enseignants supplémentaires afin d’assurer la surveillance des salles d’examen le jour J. Et, dans certaines d’entre elles, un tiers de surveillants supplémentaires avaient également été mobilisés pour pallier les éventuelles défections. Bref, autant dire que Blanquer avait largement pris les devants… Vers la fin du baccalauréat ? Reste que, si faible qu’elle ait été, cette mobilisation visant à protester contre la réforme du baccalauréat devant entrer en vigueur en 2021 n’en était pas moins en partie justifiée. En effet, alors que ce diplôme, jadis gage de culture et de compétence, clef ouvrant la porte d’un grand nombre de professions, n’a cessé d’être saccagé depuis 1968, au point d’avoir perdu la quasi-totalité de sa valeur, le gouvernement programme implicitement aujourd’hui sa disparition, en réduisant drastiquement son nombre d’épreuves finales au profit du contrôle continu. Contrôle continu dont on sait très bien qu’il est la plupart du temps faussé par des enseignants qui ont tendance à surnoter pour ne pas pénaliser leurs élèves, mais aussi et surtout par la prise en compte d’une foule d’« évaluations » fumeuses n’ayant pas grand-chose à voir avec ce que l’on est en droit d’exiger d’un bachelier. A ce titre, un coup d’œil sur l’actuel brevet des collèges pourrait donner une idée (assez effrayante) de ce que semble nous préparer Blanquer pour le baccalauréat à venir…
present.fr
Il y a pléthore de candidats macronistes pour la mairie de Paris, et nous sommes bien partis pour voir s’affronter, au total, à peu près autant de listes que lors des européennes du 26 mai. La guerre des chefs a commencé, au sein de LREM, et aussi dans ses marges. Ceux qui, chez LREM, chez les « macronpatibles », parmi les juppéistes, au MoDem, chez les « repentis » de LR ou du PS, pensaient que les élections municipales seraient une partie de plaisir, avec un RN fort et un bon « front républicain », peuvent commencer à déchanter. Car les rivalités de personnes sont considérables. Déjà la polémique fait rage au sein des « progressistes » parisiens : Benjamin Griveaux, l’ancien porte-parole du gouvernement, laisse entendre que la commission d’investiture de LREM l’a déjà choisi. Les autres prétendants ne l’entendent pas de cette oreille : Villani, Mahjoubi, Renson et Lebreton sont en effet aussi sur les rangs et exigent que la nomination du chef de file macronien se fasse dans le cadre d’une primaire. Mais le parti prévoit, lui, une désignation par le conseil national. Outre ces cinq candidats macronistes, il faudra compter aussi avec Pierre-Yves Bournazel, un ex-LR, qui se verrait bien désigné par l’ensemble du « marais », histoire de mettre tout le monde d’accord. Et du côté du centre gauche, on trouve le socialiste Gaspard Gantzer, l’ancien communicant de Hollande, lui aussi « macronpatible ». Nous nous trouvons donc déjà avec sept candidats macroniens. Aucun des sept ne sort du lot par son charisme, ou par un passé glorieux. Il s’agit plutôt de candidats bâtis sur le modèle Loiseau : têtes bien pleines, mais pas bien faites du tout. Si Hidalgo était battue, sa défaite sonnerait le glas du PS tout entier Et n’enterrons pas trop vite le maire sortant, Anne Hidalgo. La socialiste, qui n’a pas rejoint LREM, va tout faire pour conserver son fauteuil. En outre, l’enjeu est de taille : si Paris reste au PS, celui-ci sera considéré comme encore dans la course politique. Si Hidalgo est battue, elle le sera sur son bilan, mais sa défaite sonnerait le glas du PS tout entier. Malgré leur déculottée aux européennes, les diverses autres nuances de gauche prévoient de monter chacune leur liste : l’épouvantable Obono pour les soi-disant insoumis, Bonnet pour le PC, les écologistes, qui veulent eux aussi un candidat de premier tour, pour se compter, dans une ville où ils peuvent faire un score. A droite, Pécresse, Berthout, Dati, Lecoq sont tentés, mais ce courant est en capilotade, et ne sera pas prêt pour l’échéance de mars 2020. Restent deux candidats surprises, n’appartenant à aucune organisation politique : Marcel Campion, dit « le roi des forains », qui pourrait faire un score honorable, en tant que candidat anti-système et légèrement coluchien. Et Serge Federbusch, un magistrat « divers droite », bénéficiant d’une certaine notoriété, et RN-compatible. D’une certaine façon, c’est lui qui pourrait représenter la seule opposition à cette pensée unique qui a dorénavant presque intégralement envahi le champ politique, en France. En tant que maire de Paris ? Ne rêvons pas. Mais maire d’arrondissement et leaderd’une vraie opposition locale, pourquoi pas ? Le RN avait à peine dépassé les 6 % à Paris, en 2014. Son intérêt est de ratisser plus large, et pas forcément avec un chef de file issu de ses rangs. La candidature Federbusch semble donc pour l’heure un bon choix.
present.fr
Si Manuel Valls a raté sa transhumance politique, force est de constater que l’ancien locataire de Matignon a su imposer à la capitale catalane son style particulier. La défaite a un goût amer et il est difficile de se relever d’un échec majeur. La carrière politique de Manuel Valls est là pour le rappeler. L’ancien maire d’Evry a tout connu. La victoire municipale, celle des législatives, la place Beauvau, Matignon… Enfant chéri des ors de la République, éternel vainqueur, Valls avait à l’époque de la présidentielle suscité la bienveillance de la droite avec un discours autoritaire et de grandes rodomontades sur la sécurité et le terrorisme. Mais le vernis n’aura pas duré. L’homme n’aura jamais réussi à faire oublier son appartenance au PS ; impuissant à enrayer la déferlante Macron, il s’est donc résigné à passer par la case primaire d’un parti socialiste déjà tremblotant, pour y connaître la défaite la plus amère de sa carrière face à Benoît Hamon. Il était à Matignon, le voilà dans les rues d’Evry à devoir batailler pour récupérer son siège de député. Sa circonscription qui deviendra célèbre pour devenir une sorte de cirque Pinder de la politique puisque Valls aura affronté Dieudonné et Francis Lalanne. Il ne passera qu’in extremis,à quelques voix près, face à une candidate « insoumise » pugnace. Il aura même été réduit à mendier une investiture LREM qui lui sera refusée. A peine lui accordera-t-on du bout des lèvres de ne pas envoyer de candidat face à lui. Pour l’homme qui se voyait briguer l’Elysée, la déconvenue fut des plus violentes. Pas de quoi s’apitoyer bien entendu, mais, humainement, il faut savoir se relever. Aussi, sentant le climat délétère de la douce France, Valls se rappela très opportunément qu’il était, après tout, Catalan, et que la Catalogne avait ceci de pratique qu’elle jouxtait la France et qu’elle était de surcroît en proie à de graves troubles intérieurs. Ni une ni deux, Valls, qui s’était séparé de sa compagne violoniste pour convoler avec une élue LREM, plaque tout pour se mettre avec une riche héritière de Barcelone. Une implantation particulière qui aura au moins le mérite de démontrer à quel point Valls était prêt à tout. Mais les élections municipales tournent au fiasco. Si Barcelone est la capitale festive de l’Europe, si elle est la « ville Erasmus » par excellence, Manuel Valls aura largement sous-estimé le caractère enraciné chauvin de l’électorat catalan déchiré entre unionistes et indépendantistes. Que pouvait faire l’ancien Premier ministre français dans un tel marigot où même les crocodiles les plus endurcis se noient ? Il n’empêche, arrivé en quatrième position aux élections avec l’appui des libéraux du centre droit de Ciudadanos, Valls se retrouvait dans la même position qu’aux primaires de 2011 : un perdant dont on ne peut pas se passer. Et c’est exactement ce qu’il a fait : avec ses six élus, Manuel Valls aura été le faiseur de roi puisque les voix de sa liste auront permis de faire la différence et de réélire Ada Colau, maire sortant, face aux indépendantistes qui se voyaient bien faire main basse sur la métropole. Avec ce renversement, Valls a certes perdu le soutien de Ciudadanos, mais il a gagné un rôle politique de premier plan. Par la trahison certes, mais aussi par cette étonnante capacité à naviguer en eaux troubles dans une barque trouée de toute part. Valls coule, Valls écope, Valls trahit mais Valls survit.
present.fr
De notre correspondant permanent à Varsovie. – Czestochowa, avec son sanctuaire de Jasna Góra abritant l’icône miraculeuse de la Vierge noire, est la capitale spirituelle de la Pologne. Pour la deuxième année consécutive, les milieux LGBT avaient décidé d’y organiser une parade homosexuelle au pied du sanctuaire. Cette fois encore, la mairie – de gauche – a choisi d’autoriser cette provocation dont la date avait été choisie pour coïncider avec un pèlerinage d’enfants de toute la Pologne, organisé par la radio catholique Radio Maryja. L’année dernière, le lobby LGBT avait choisi la date du pèlerinage des familles organisé par la même radio, honnie des milieux gaucho-libertaires qui lui reprochent son conservatisme sociétal. Si les protestations des conseillers municipaux du parti Droit et justice (PiS, le parti au pouvoir au niveau national) n’y ont rien fait, pour la deuxième année de suite les contre-manifestants nationalistes, auxquels se sont joints d’autres plus proches du PiS chrétien-démocrate ou tout simplement catholiques ou hostiles à ce type de provocations, sont parvenus sans grande difficulté à bloquer la marche LGBT qui comptait au maximum quelque 200 ou 300 manifestants. Les militants homosexualistes ont donc été maintenus à bonne distance du sanctuaire et les enfants venus en pèlerinage n’ont pas été troublés. La police séparait les deux groupes, tandis que certains parmi les militants homosexualistes s’adonnaient à leurs profanations habituelles en paradant, déguisé en prêtre franciscain avec une passoire sur la tête pour l’un, ou en religieuse avec un soutien-gorge sur le front pour l’autre. Ce dernier, un barbu, affirmait appartenir à « l’ordre des sœurs de la perpétuelle indulgence », un mouvement LGBT créé il y a quarante ans à San Francisco pour parodier les religieuses catholiques. On a pu voir aussi, comme avant, à la marche « des égalités » de Varsovie où les LGBT avaient organisé une parodie de messe catholique le 8 juin dernier, des copies de l’icône de la Vierge noire de Czestochowa sur lesquelles Marie et Jésus arboraient une auréole repeinte aux six couleurs de l’arc-en-ciel LGBT. On notera, dans le cas de la manifestation anticatholique de Varsovie (plus importante et plus médiatique que celle de Czestochowa), qu’elle était officiellement soutenue par les grandes multinationales (Coca-Cola, Google, Microsoft, Johnson & Johnson, Procter & Gamble, IBM, Nielsen, Universal et sa marque de glaces Ben&Jerry’s, Citibank, JPMorgan, etc.) et aussi par la banque française BNP Paribas. Si ces compagnies prétendent que leurs personnels s’engagent volontiers en faveur de « la diversité » et de « l’égalité », on peut supposer qu’il ne vaut mieux pas y exprimer des opinions divergentes dans ce domaine si l’on veut y faire carrière. La marche de Varsovie, avec ses profanations anticatholiques, qui faisait suite à la parodie de procession du Saint-Sacrement à la « marche des égalités » de cette année à Gdansk, était également soutenue par plusieurs ambassades occidentales dont, bien entendu, l’ambassade de France. A propos de la parade gay qui devait conduire au sanctuaire de Jasna Góra le 16 juin, Mgr Waclaw Depo, archevêque de Czestochowa, a estimé dans le journal catholique Nasz Dziennik qu’il s’agissait de « la confrontation de ceux qui ont rejeté Dieu avec la civilisation chrétienne », et que « nous n’accepterons pas les profanations, les moqueries contre Dieu, nous n’accepterons pas cette haine sociale que veulent semer ceux qui sont non seulement les ennemis de l’Eglise mais aussi les ennemis de la Pologne ».
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